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La lisière Elfique est en place à la frontière du 27 octobre au 27 novembre . L'entrée ou la sortie du Royaume Elfique sont donc compliquées entre ces deux dates.
Nous jouons actuellement en Octobre-Novembre-Décembre de l'an 7 de l'ère d'Obsidienne (équivalent de l'an 1760 d'Argent).



 
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Arya Vallaël, Elfe - Terminée

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Arya Vallaël, Elfe  - Terminée Empty
MessageSujet: Arya Vallaël, Elfe - Terminée Arya Vallaël, Elfe  - Terminée Icon_minitimeVen 29 Juil 2016 - 4:38


Vallaël Arya


« Nous vous avions prévenu du coût de vos actes. Vous allez maintenant en payer le prix du sang. »


Arya Vallaël, Elfe  - Terminée 1469759503-aryavalaface

Compétences

    Caractéristiques (clic) :
    Physique :
  • Force physique : Bon
  • Agilité : Bon
  • Furtivité : Faible
  • Réflexes : Bon
  • Endurance : Moyen
  • Résistance : Moyen
  • Beauté : Bon

    Mental :
  • Force mentale : Bon
  • Patience/self contrôle : Faible
  • Perception : Moyen
  • Intelligence : Moyen
  • Arrogance : Bon
  • Gentillesse : Faible
  • Prestance/charisme : Moyen
  • Mémoire : Moyen

    Combat :
  • Epée : Aucun niveau
  • Dague doubles ou simple : Aucun niveau
  • Lance : Aucun niveau
  • Armes contondantes (bâtons, masses, ...) : Aucun niveau
  • Hache : Aucun niveau
  • Faux : Maître
  • Fouet : Aucun niveau
  • Art du lancé (poignard, petite hache...) : Aucun niveau
  • Art de la parade (bouclier ou arme) : Bon
  • Arc : Aucun niveau
  • Arbalète : Aucun niveau
  • Mains nues/pugilat : Bon
  • Equitation : Moyen

Identité


  • Race : Elfe

  • Nom : Vallaël

  • Prénom : Arya

  • Surnom(s) : "Sylmaë" par Kälyna. "Firëlossë" (Mort blanche ou Mort de Neige) par quelques Elfes. "Faucheuse" en rapport avec son arme. "Blanche" ou "La Blanche" en rapport avec sa chevelure.

  • Date de naissance : 21 décembre de l'an 1287

  • Age réel : 473 ans

  • Age vampirique :

  • Lieu de naissance : Forêt Elfique

  • Lieu de vie : Par route et par chemin

  • Rang social : Noble

  • Poste/emploi : Mercenaire


Equipement et magie
  • Arme principale : Elentári– Une faux, arme peu commune pour une elfe. Loin des faux de combat, la lame légèrement courbe est bien plus longue et presque perpendiculaire au manche. Une plus petite lui est opposée. Tranchantes des deux côtés, Elentári impressionne par sa taille. Au deux extrémités de la hampe se trouve une pointe tranchante. Une poignée se situe au trois quarts du manche, permettant de manier l’arme de différentes façons.

      → Grappin magique : Apposé sur l'arme, il permet de lancer une chaîne magique d'environs 4 mètres de long. Celle-ci a une apparence fantomatique et bleutée. Le grappin peut être utilisé sur une personne comme sur un objet. Il est alors possible d'attirer la cible ou au contraire de s'élancer vers elle. La chaîne peut être brisée à l'aide de la magie ou d'une arme enchantée. L'enchantement ne nécessite aucun mouvement de lancer, la chaîne part en ligne droite d'une simple commande mentale.


  • Autres objets :
    Une boucle d'oreille en argent représentant une rose

    Armure lourde elfique - Visuel : L'armure la plus lourde, elle protège exceptionnellement bien mais ne se porte pas facilement. Matériel : acier/iridium, plaques.
    Enchantements :
      → Légèreté : Apposé sur une arme ou une armure rend celle-ci extrêmement légère


    Cheval noir robuste et selle magique, pour se déplacer.

    Nécessaire pour dormir à la belle étoile

    Sacoche des ombres

    Vêtements de rechanges

  • Alignement : Neutre tendance maléfique

  • Totem : totem et niveau, cette partie sera remplie par le staff

  • Style de magie principal : Elfique

  • Puissance magique innée : Correct

  • Niveau magique :A ne pas confondre avec la puissance magique innée, il s'agit ici du niveau de magie que possédera votre personnage au moment où vous allez commencer à jouer. Ce niveau est bien sur étroitement lié à la puissance magique innée (si vous avez un faible niveau de naissance vous ne serez forcément jamais un très bon mage). Ne remplissez pas cette partie, cette décision revient au staff mais notez bien que vous pourrez faire évoluer ce niveau au fil du jeu.




Physique et caractère

  • Physique : Les Elfes sont considérés comme un peuple où la laideur, telle que les humains la conçoivent, n’existe pas. Cela est vrai, au moins pour Arya.
    Physiquement, la cadette des Vallaël se situe à l’opposé du reste de sa famille : cheveux blancs comme neige et peau mate. Ces deux particularités firent autrefois naître de sordides rumeurs sur la fidélité de Triniël Vallaël envers son époux, mais le destin prouva au peuple Elfique qu’Arya était bien une Vallaël, semblable à sa sœur… Peut-être trop, d’ailleurs.

    Pourtant, Arya a tout pour plaire. Sa silhouette est indéniablement féminine, pourvue de formes avantageuses, bien proportionnées et rendues fermes par un entraînement physiquement intense tout au long de sa vie. On se plairait à la regarder mais, malheureusement, elle arbore bien trop souvent un regard froid et distant. Il n’y a que de rares personnes qui sont aujourd’hui capables d’adoucir son beau visage. Toutefois, on sait sa peau d’une grande douceur, parcourue en divers endroits par une encre blanche brillant très faiblement à la lumière. Si les tatouages sont peu courants pour les Elfes, Arya en possède plusieurs. Deux à l’encre noire, complétés par du blanc. Sous son épiderme, on devine les muscles puissants qui soutiennent parfaitement ce corps. Du haut de son mètre quatre-vingt-quinze, l’Elfette se tient toujours parfaitement droite. Guerrière dans sa stature., fermement campée sur ses deux jambes. Tel le roseau, elle ploie, mais ne se brise jamais.

    Une épaisse chevelure de neige encadre son visage aux traits délicats. Cette pigmentation peu commune, surtout pour une Vallaël, fut autrefois le sujet de nombreuses rumeurs. Pour sa part, Arya ne fit jamais attention à ces messes-basses et aime beaucoup entretenir cette longue crinière qui la caractérise. Elle forme un contraste saisissant avec sa peau mate, un contraste renforcé par ses tatouages. Depuis toujours, elle s’évertue à les garder à une bonne longueur et les coiffe au gré de ses envies. De cette crinière s’échappa deux oreilles pointues, l’une d’elle pourvue d’une simple boucle d’oreille en argent. Il s’agit d’un vieux cadeau, offert par Kälyna lorsqu’elles étaient jeunes et qu’Arya ne quitte plus depuis. Ce bijou a – sans surprise – la forme d’une petite rose.
    Les yeux d’Arya reflètent généralement la panoplie des émotions qui la traverse, une raison qui la poussa jadis à se coiffer d’un heaume en combat. Depuis la fin de la guerre et la défaite de Vraorg, elle se décoiffe rarement en présence d’autres individus, offrant ainsi à ceux qui la rencontre un visage nacré impassible. Ses iris sont vert émeraude, le genre de vert particulièrement intense qu’il est impossible de manquer lorsqu’il est permis de le croiser. Cette couleur s’accorde parfaitement à la chevelure de neige.
    A l’instar de son regard, la voix d’Arya peut transmettre un large éventail de sentiments. Généralement froide et distante, elle peut se réchauffer en la présence de rare individus. Ses lèvres charnues n’ont plus souri depuis longtemps, ou pas pour les bonnes raisons, mais pourraient le faire à nouveau un jour. Il est difficile de déchiffrer l’elfette, qui sait feindre des émotions.

    Vestimentairement, Arya porte de tout. Aussi bien la tunique que la robe, tout dépend des circonstances. Ces derniers temps, c’est surtout son armure qu’elle porte, se sentant à l’abri sous cet amoncellement de plaques. Si la protection apportée ne diffère pas de celle procurée par les armures classiques, le temps à fait son œuvre et les plaques d’acier et d’iridium sont stylisées, colorées de façon à rendre cette pièce unique.


  • Caractère :

    Autrefois, Arya était une femme enjouée et ne tenant pas vraiment en place. Proche de sa sœur aînée, elles passèrent de très nombreuses heures ensemble, que ce soit à jouer ou discuter. Avec le temps, ces traits de caractère se sont estompés. Aujourd’hui, la guerrière est davantage connue pour son sérieux et sa ferveur au combat. Il serait mentir de dire qu’Arya n’aime pas combattre, l’armure elfique c’étant de nombreuse fois teintée d’écarlate. C’est une fervente utilisatrice de la faux, cette arme impressionnante la rendant encore plus menaçante sur un champ de bataille.

    Le temps et les épreuves ayant fait leur œuvre, Arya est une femme qui a mis et qui garde une distance entre elle et les autres. Plus ou moins importante selon les personnes, cette fragile barrière est, selon elle, un mal nécessaire afin de pouvoir garder la tête froide en toute circonstance. Au final, il en résulte une personnalité parfois implacable, capable des choix les plus difficiles et parfois les plus immoraux, comme lorsqu’elle combattait pour Vraorg. Cette capacité à ne pas laisser ses sentiments influencer son jugement est une qualité absolument nécessaire pour la vie que la guerrière a choisie. Arya montre rarement ses véritables sentiments, offrant ce cadeau à de rare personne. En tête de liste se trouve sa sœur ainée, Kälyna, qu’elle aime envers et contre tout et qu’elle espère retrouver prochainement, la sachant toujours en vie. Avec ces personnes qu’Arya estime, son visage si sérieux se détend et ses lèvres charnues peuvent se fendre d’un discret sourire. Cette bouche peut prononcer de douces paroles comme les pires insultes, démontrant ainsi le caractère changeant de l’Elfette et la vivacité de son esprit encore jeune.

    Arya est en effet prompte à l’action temps que celle-ci n’est pas irréfléchie. Si elle fut autrefois capable de monter au-devant du danger sans prendre le temps de la réflexion, elle est aujourd’hui une femme bien plus posée. Son esprit martial analyse les données avant de se jeter dans une bataille. L’Elfette n’est pas une adepte du sacrifice inutile et connait la valeur de la vie, la sienne ayant failli lui échapper plusieurs fois. Si elle ne fait pas spécialement grand cas de l’honneur, ses propres techniques d’approches pouvant parfois être fourbes, elle met un point d’honneur à respecter ses promesses.

    Implacable, elle l’est. Ses gestes peuvent parfois être violent, cruels ou immoraux, mais ses actes sont toujours justifiés à ses yeux, d’une façon ou d’une autre. Déterminée et intelligente, sa vie désormais solitaire lui a appris à se débrouiller seule. Curieuse, elle aime apprendre de nouvelle chose. Des Elfes, elle a gardé sa propension à se sentir supérieur aux Hommes tandis qu’elle tolère les vampires avec qui elle a vécu sous la Théocratie. Arya attache une grande importance au respect et tolère très mal l’incompétence, raison pour laquelle elle préfère généralement se débrouiller seule !




Mes liens


Kälyna Vallaël – Grande sœur : Elle se contrefiche des horreurs qu’elle a pu perpétrer au nom de Vraorg, Arya elle-même ayant les mains tachées de sang innocent. Avant que sa sœur tourne mal, elles étaient très proches l’une de l’autre. Après le mariage de Kälyna, Arya vit avec tristesse sa sœur s’éloigner d’elle et de sa famille, devenant solitaire. Si cela brisa quelque chose entre elle, Arya ressent toujours un fort amour pour son aînée. Elle veut à tout prix la retrouver.

Merÿl Nalwë – Nièce : La fille de sa sœur. Arya a toujours gardé un œil sur elle jusqu’à ce qu’elle quitte les siens. Elle servait de couverture à Mëryl quand celle-ci allait voir sa mère.

Triniël et Zardän Vallaël – Parents : Elle les aimait tendrement, jusqu’au jour où ils décidèrent de la marier à un homme qu’elle n’aimait pas. Si ce mariage lui apporta un précieux cadeau, sa fille, Arya garde une certaine rancœur vis-à-vis de ses parents. Elle prit grand plaisir à entacher davantage encore leur réputation en prenant un amant. Toutefois, elle leur en veut pour le sort qui lui fut réservé et la façon funeste dont cette histoire s’est terminée. Ils sont en partie responsable de la mort de sa fille.

Undil Anarenen – Epoux : Homme auquel elle fut mariée contre sa volonté. Elle lui donna une fille, qu’Arya aime sincèrement et éleva des années durant. Elle prit sa vie sur le champ de bataille, vengeant ainsi la mort de son amant.

Elryndïr Anarenen – Amant : Les époux Vallaël n’eurent que peu de chance avec leurs filles. Arya, elle, préféra se prendre un amant – le frère de son époux ! -, profitant du peu d’attention que ses parents lui portaient jadis pour roucouler en toute impunité. Elle l’aimait sincèrement.

Auriëlle Vallaël – Fille : Sa propre chair. Arya l'aimait tendrement et l'éleva de son mieux jusqu'à son départ de la forêt. Sa mort marqua profondément l'Elfette, qui tien Undil et son peuple responsable. Si le premier à péri sous sa faux vengeresse, le deuxième n'a pas encore fini de payer. Les enfants sont un bien précieux, comment ont-ils pu abandonner Auriëlle à Mort ?

Christan Weren - Cible à abattre : En se rendant sur le territoire Aldarien, Arya a eu vent que le Sans Coeur traquait Kälyna. Après un duel qui se termine sur une égalité, Christan ayant usé de graines pour obtenir les capacités des Elfes, Arya lui voue une haine féroce et compte bien revenir à la charger. Il lui tarde de moissonner cette âme.

Alford Gorder - Grande âme : Un homme qu'Arya a rencontré peu après la bataille de Sandur. Mal en point, c'est lui qui lui a offert son aide et ses maigres soins pour la remettre sur pied. Son altruisme rend Arya mal à l'aise, qui ne sait pas sur quel pied danser avec lui.



Derrière l'écran

  • Petite présentation : C’est Orfry mais sans les crocs.

  • Rythme rp : J’vais devoir réduire les RP sur Orfry pour garder un équilibre, mais sinon ça va.

  • Particularités rp : c.f Orfry

  • Comment avez vous découvert le forum : c.f Orfry










Naissance
21 décembre de l’an 1287


Naquit, il y a précisément quatre cent soixante-treize ans, Arya Vallaël. Fille cadette de Triniël et Zardän Vallaël, jeune sœur de Kalÿna Vallaël. Les enfants étaient, pour les Elfes, une chose précieuse qu’il fallait chérir et fêter. C’est pourquoi la naissance de la jeune Arya, bien qu’elle suscitât quelques rumeurs déplacées, fut longuement fêtée par le peuple tout entier.

Pourquoi des rumeurs ? Parce que la petite elfette avait, contrairement à toute sa famille, une magnifique chevelure de neige, un blanc platine impossible à manquer ou à dissimuler. Triniël était pourtant un modèle de vertu. Il était impensable pour un elfe de tromper ainsi son époux, mais il l’était encore plus pour elle. Ce mystère ne fut jamais éclairci. Peut-être cette coloration hors du commun était dû à la magie – au peu qu’il restait - ou aux Esprits ? Personne ne savait et, au fil du temps, plus personne n’évoqua le sujet.

Si, durant une bonne partie de sa vie, Arya grandit dans l’ombre de sa sœur aînée, les semaines qui suivirent sa naissance furent pour elle, surtout les sept premiers jours où son nom était sur toutes les lèvres.

Croissance
1287 - 1387


Arya était promise à une vie quasi parfaite. Fille de noble, elle pouvait avoir tout ce que la société Elfique pouvait lui offrir. Les premiers mois de son existence, elle fut même relativement gâtée par ses semblables. Elle était admiratrice de la beauté et de l’intelligence de sa sœur aînée, qu’elle aimait profondément, et s’en fit rapidement un modèle dans de nombreux domaines. Toutefois, en grandissant, Arya se rendit compte que l’attention de ses parents était davantage tournée vers son ainée. Etait-elle délaissé pour autant ? Non, mais ses parents ne voyaient pas du tout le même destin pour leur cadette et s’occupaient un peu moins d’elle, ne lui apprenaient pas forcément les mêmes choses. La fillette se sentit—elle délaissé ? Pas vraiment. Ses parents la veillaient moins et mettaient bien moins de pression sur ses frêles épaules, si peu en vérité qu’elle put jouer avec qui elle voulait et faire bien plus de bêtises qu’il était permis de le faire.

L’éducation de la jeune Vallaël fut donc confiée à des précepteurs. Ses parents prirent, bien entendu, le temps de choisir les meilleurs afin d’offrir à leur fille la meilleure éducation possible. S’ils se concentraient sur Kälyna, ils ne délaissèrent pas leur fille pour autant, cela aurait été particulièrement mal vu surtout pour une famille noble ! Ainsi, différents Elfes furent chargés d’enseigner les choses de la vie à la jeune Arya. A lire, écrire, compter. A parler, que ce soit l’Elfique ou la langue commune. L’histoire également, bien qu’elle fît de nombreuses fois le mur. Son cours préféré restait celui où un maître d’armes lui apprenait à se battre. La dague, pour commencer, puis l’épée ainsi que le corps-à-corps. Mais l’elfette était tout juste moyenne et ne brillait pas vraiment. Et elle voulait briller, rendre ses parents fiers pour quelque chose de bien différent de sa grande sœur. Elle voulait, une fois au moins, voir leurs yeux briller lorsqu’ils la regarderaient.

C’est ainsi qu’elle fit la rencontre d’Elryndïr durant son adolescence. Il était bien plus âgé, mais cela ne dérangeait aucunement les deux Elfes. Ils s’entendirent immédiatement et la jeune Arya vit, au fond des magnifiques yeux bleus de cet elfe, cette lueur qu’elle espérait tant voir chez ses parents. Ils devinrent amis et le jeune homme proposa à la jeune Vallaël de lui enseigner quelque chose de peu commun chez les Elfes, mais qui allait dans la continuité de ce qu’elle aimait. C’est ainsi qu’il devint son mentor, lui enseignant le maniement de la faux. Les deux êtres devinrent rapidement bien plus que des amis. Toutefois, les choses n’allaient pas être si simples. Les parents d’Arya étaient si peu attentionnés envers elle qu’ils ne se rendirent pas compte de son idylle avec le jeune homme et promirent leur fille au frère de celui-ci, Undil Anarenen. L’Elfette vécu cela comme une trahison, comme un abondons. Elle en voulu terriblement à ses parents. ! la nouvelle eut l’effet d’un coup de massue sur la jeune femme, qui tomba de chagrin, en voulant au monde entier. Pendant un certain temps, elle songea à s’enfuir avec son aimé, mais abandonna rapidement cette idée. Elle ne pouvait pas fuir, quitter tout ce qu’elle connaissait… Mais elle ne comptait pas abandonner sa relation pour autant. Couverte par sa Kälyna, elle entreprit donc de voir Elryndïr en secret tandis qu’elle s’affichait avec le frère de celui-ci. C’était une situation particulièrement tendu, mais les deux amants s’aimaient trop pour tout arrêter.

Et la jeune Elfette n’oubliait donc pas sa soeur adorée. Ainsi, en 1358, si ses parents ne se rendirent pas compte du malaise naissant chez Kälyna, ce ne fut pas le cas d’Arya. Les deux sœurs étaient trop proches pour que la blanche loupe cela. Celle-ci se rendit donc compte du manque d’enthousiasme de sa sœur pour son mariage. La joie qui aurait dû être la sienne n’était pas au rendez-vous et si elle tentait de la cacher, la cadette se rendit compte. C’est pourquoi, naïvement, elle vint un soir proposer à sa sœur de s’enfuir avec elle loin des siens. Etait-elle sérieuse ? Probablement. Arya était un esprit sauvage, prompt à bouger, combattif. Elle aurait fait cela pour sa sœur, si c’est ce que Kälyna avait voulu. Mais l’aînée Vallaël avait promis d’épouse Aranwë et tint sa promesse. L’époux était un homme bon, aimant envers sa sœur… Mais Arya ne pouvait se résoudre à apprécier réellement cet homme qui, quelque part, enchaînait sa sœur à un destin dont elle ne voulait pas.
1368 fut l’année de grands évènements. Peu avant son propre anniversaire, Arya eut droit à un merveilleux cadeau de sa sœur : une nièce. Mëryl, de son prénom. Mais quelque chose clochait. Lorsque Aranwë présenta la petite elfe sans sa mère, la cadette comprit que quelque chose n’était pas normal. Quoi ? Elle ne pouvait pas le dire, mais elle sentait qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Elle se promit de découvrir quoi et d’aider sa sœur.

Toutefois, peu de temps après, ce fut au tour d’Arya d’épouser son promis. Contrairement à sa sœur, elle fut capable de masquer sa tristesse bien mieux que cette dernière. Peut-être sa sœur s’en serait-elle rendu compte si elle avait elle-même…

Car Arya ne reconnaissait plus sa sœur. Elle la voyait s'éloigner, brisant quelque chose entre elles. La Blanche tenait beaucoup à elle et vécue particulièrement mal cet éloignement qu'elle ne comprenait pas. Kälyna avait tout pour être heureuse, alors pourquoi semblait-elle si vide ? On aurait dit une coquille, creuse et sans âme. L'Elfette tenta de venir en aide à sa sœur, mais celle-ci ne la laissait pas faire. Après moults essais infructueux, elle décida de laisser tomber. Pour un temps seulement. Sa sœur avait peut être uniquement besoin de temps ?
Ce temps récupéré, Arya le donna à son époux et à son amant. Elle jouait à un jeu dangereux et n'avait plus Kälyna pour la couvrir, bien que sa sœur ne vint jamais trahir son secret. Ce temps, elle l'offrit également à sa nièce lorsque sa mère était introuvable.

Puis un jour, on vint apprendre à Arya ce qu'avait fait sa sœur. Elle se trouvait avec son époux à ce moment là et ce fut cet homme qui la réconforta. C'était-elle attendu à un tel geste ? Probablement pas. Comprenait-elle ? Peut être bien. En tout cas, Arya se plaça du côté de sa sœur, défendant cette dernière au côté de sa famille pour qu'elle demeure parmi eux.

Un soir, la cadette vint trouver sa sœur. Elle voulait lui parler, tenter de comprendre, apporter un réconfort quelconque. Y parvint-elle ? Pas vraiment. Mais Kälyna lui prouva qu'elle l'aimait toujours – à sa façon – en lui promettant de ne plus jamais tenter de s'enlever la vie. Cette nuit là, en retournant chez elle, Arya pleura longuement. Etait-elle déçue par sa sœur ? Non, même si elle ne comprenait pas vraiment, elle l'aimait et l'aimerait toujours. Là où sa famille la vit comme une honte, la cadette décida de ne pas l’abandonner. Jamais. Comme un espoir fou. C'est pourquoi elle couvrit souvent sa nièce lorsque celle-ci chercha à voir sa mère. Elle ne pouvait retirer cela à Mëryl.

Changements
1387 – 1750


Des changements, il y en eut. Arya avait perdu, en quelque sort, sa sœur mais avait gagné une famille. Si elle ne parvenait pas à aimer d’un amour pur et sincère son époux, cela n’empêcha pas l’elfette de donner naissance à une fille en 1407, un enfant qu’elle prénomme Auriëlle. La venue au monde de cet enfant sembla effacer quelque peu les actes de Kälyna et, au grand damne d’Arya, pousser ses parents à reporter tous leurs espoirs sur elles. Déjà, depuis l’incident, elle était devenu en quelque sort le centre de leurs attentions, mais cela ne fit qu’empirer. Arya conseillère ? La bonne blague. Si le père voulait donner à sa fille cadette ce qu’il avait voulu pour son aînée, cela n’allait pas fonctionner. Pendant trop longtemps, il avait laissé la Blanche faire ce qu’elle voulait, se lancer dans la voie qu’elle souhaitait. Espérer un retour en arrière était utopiste, et cela, elle le lui fit bien comprendre.

Ainsi, Arya entra dans l’armée plutôt que la politique, délaissant les espoirs de son père, les jetant et les piétinants. En voulait-elle à ses parents de se préoccuper soudainement d’elle à présent que Kälyna n’était plus que l’ombre d’elle-même ? Oui. Et elle leur fit comprendre. Comment ? En déclenchant, plus ou moins malgré elle, une véritable polémique qui mit la réputation des familles Vallaël et Anarenen à mal.

En effet, la liaison entre Elryndïr et Arya fut découverte suite à une bête erreur de la part de cette dernière. Ce genre de situation, particulièrement rare, se réglait d’une seule et unique façon : par un duel entre l’époux et l’amant. Un duel entre deux frères qu’Arya voulu à tout prix éviter, aider – à sa grande surprise – par sa sœur. Ce duel prit une tournure cauchemardesque lorsque Undil, par un coup bien – ou mal selon le point de vue – fit chuter son frère qui se brisa la nuque. Mort sur le coup, le hurlement puis les pleurs d’Arya furent audibles par tous.

« JE VOUS HAIS ! »

Furent ses dernières paroles pour ses parents, pour Undil. S’ils avaient regardé un peu plus leur fille quelques années plus tôt, ils se seraient rendu compte, bien avant le mariage, qu’Arya et Elryndïr étaient amoureux l’un de l’autre. Cela aurait donné une magnifique union, à n’en pas douter, et la suite de cette histoire aurait été totalement différente. Comme quoi, l’indifférence peut avoir des conséquences plus que dramatiques…

Esseulée, Arya quitta son peuple. Reviendrait-elle ? elle l’ignorait, mais elle avait besoin d’être seule. Elle avait besoin de temps et eu toutes les peines du monde à empêcher sa fille de la suivre.

Exil
1750 – 1755 (an 2)


La tristesse d’Arya était grande, mais sa colère encore plus. Deux personnes empêchaient l’elfette de se détourner totalement de son peuple : sa fille et sa sœur.

Les années passèrent et l’elfe en armure décida de prêter sa faux à quiconque payait suffisamment pour lui permettre de vivre. Avec son heaume qui dissimulait son identité, elle parvenait à passer pour une Nordique lorsqu’elle prenait la peine de revêtir une longue cape par-dessus son armure.

Puis l’an 1750 arriva. Ces années furent un chaos sans nom avec le retour des dragons et des vampires. Si l’un fut synonyme d’un renouveau tant espéré, l’autre ramena la guerre en Armanda. Pendant un long moment, Arya ne sut que faire. Devait-elle combattre ? Protéger les siens ? Elle ne pouvait pas encore le pardonner, de plus ils étaient à l’abri dans la forêt. Alors elle décida d’éviter les combats et de s’y joindre si on lui offrait suffisamment d’or. C’était une pensée particulièrement égoïste, mais la douce Arya avait disparu depuis longtemps. La colère rongeait son être, elle avait perdu foi en l’humanité.
Son combat sembla redevenir juste avec l’arrivée Alayienne. Ces êtres qui voulaient détruire tout ce qui était magie. Elle fut présente lors du traité entre les peuples, voyant avec la plus grande incrédulité ces races s’unirent contre un ennemi commun. Elle combattit à la bataille des Bois Sombre.

Puis elle s’éloigna. Elle n’était pas prête. Elle suivit son peuple de loin, fauchant leurs ennemis pour les aider sans jamais vraiment réapparaître.

Choix
An 2 à An 5 d’obsidienne


L’avènement de Vraorg. La logique et le bon sens voulaient qu’Arya rejoigne les Protégés, alors pourquoi demeura-t-elle en théocratie ?

Parce qu’en tentant de suivre son peuple, elle tomba sur un corps. Un petit corps qu’elle reconnut. Un petit corps qu’elle prit dans ses bras, le berçant en sanglotant, sa voix brisée incapable de hurler sa peine. Elle tenait sa fille, morte, au creux de ses bras. Son père avait été incapable de veiller sur elle, lui qui avait promis de donner sa vie pour elle si cela était nécessaire. En balayant les environs du regard, Arya se rendit vite compte que le corps d’Undil n’était pas là. Oh, elle aurait pu s’en vouloir à elle-même, mais cela ne lui vint pas à l’esprit. Elle avait confié leur enfant à son père et ce père avait failli à sa tâche. Le peuple elfique tout entier, pour qui les jeunes étaient si importants, avait failli.

La colère et le désespoir peuvent pousser à faire des choses horribles et c’est pourquoi Arya choisis alors de demeurer sur le territoire du Blanc. Dans un empire où les vampires avaient la part belle, la vie était compliquée. Très compliquée. C’est à cette époque que la guerrière se fit tatouer, ouvrant sa chair pour glisser sous celle-ci poudre et encres, dissimulant des cicatrices indélébiles par ces artifices, choisissant de donner une nouvelle image d’elle également. Sa faux fut au service du Blanc jusqu’à Sandur, fauchant Hommes, Elfes et Vampires rebelles sans distinction. Son désir de rester au sein de la Théocratie fut encore plus intense lorsqu’elle reconnut Kälyna en la Dame Blanche d’Althaïa. Elle aurait voulu l’approcher, mais cela était bien compliqué pour une simple guerrière comme elle…

Durant la bataille de Sandur, la vengeance de la Faucheuse fut à son paroxysme lorsque la lame de sa faux vint rencontrer la chair d’Undil, qu’elle prit en duel. Avec la magie de son arme, elle attirer le corps de l’Elfe à elle, plaça la lame sur la trajectoire et … « Shling ». Le corps de l’elfe retomba en deux parfaits morceau, l’armure légère n’ayant pu le protéger. La boucle était bouclée, Elrÿndir et Auriëlle étaient vengés.

Après la mort du Blanc, à la fin de la Bataille qui vit la mort des Esprits, Arya parvint à éviter le courroux des Protégés en prenant la fuite. Lâcheté qui lui sauva la vie, sans le moindre doute… Mais blessée, elle s’effondra dans le désert, de nuit. Sa survie, elle la doit à un homme, ancien protégé : Alford Gorder. Elle ne sut sur quel pied danser et malgré l’accueil peu chaleureux qu’elle réserva au guerrier, celui-ci l’aida à se remettre sur pied. Bonne âme, naïve sans le moindre doute, mais bonne.

Que pouvait-elle faire à présent ? Elle croyait sa sœur morte, seule famille qu’elle avait envie de revoir. Était-ce le début d’une nouvelle exile ? Le début d’une vie vouée à la solitude ?

Solitude
An 5 – Temps actuel


Ces deux années, Arya les utilisa pour se faire oublier. Seule, elle s’isola, tentant de croiser le moins possible près des grandes villes. Elle n’avait été qu’un pion pour le Blanc et ne risquait donc pas beaucoup, mais il lui sembla judicieux de rester discrète. Se faire oublier et utiliser sa faux pour avoir de quoi vivre en pleine nature, par routes et par chemin.

Le mariage de l’Empereur Elfique ? Des rumeurs pour elle et un sourire quand elle apprit qu’il avait manqué d’y passer. Dommage que le vampire de Lorenz ce soit louper.

Mais une autre rumeur, alors qu’elle se trouvait près de Fortuna, vint ramener un peu de vie dans ses yeux tristes. Kälyna Vallaël, la Prêtresse Blanche, avait été aperçue ?!

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MessageSujet: Re: Arya Vallaël, Elfe - Terminée Arya Vallaël, Elfe  - Terminée Icon_minitimeVen 5 Aoû 2016 - 19:56

Fiche terminée. Smile
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Aramis Thredë
Aramis Thredë
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Magie: Maître mage
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Arya Vallaël, Elfe  - Terminée Left_bar_bleue7/10Arya Vallaël, Elfe  - Terminée Empty_bar_bleue  (7/10)
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Baptistrelle Chantebrise

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MessageSujet: Re: Arya Vallaël, Elfe - Terminée Arya Vallaël, Elfe  - Terminée Icon_minitimeVen 5 Aoû 2016 - 21:16

dragon

Sois la bienvenue sur tes terres, fille d'Armanda.
Tu es né(e) avec une puissance magique innée de correct et ton entraînement dans le domaine magique t'a permis d'atteindre un niveau correct. Tu as d'ailleurs été choisi(e) par le totem du tigre dont tu as atteint le niveau 2.

Tes compétences ont été validées, tu pourras les faire évoluer tout au long de ton aventure. Tu as aussi un profil qui pourra évoluer en jeu sur demande.

Pour tenir l'état de tes aventures à jour, tu possèdes une fiche de suivi de personnage qui se trouve en ce lieu. Tu peux y ajouter tes liens, ton inventaire, ton histoire personnelle et ce que tu souhaiteras. Tu peux aussi adresser tes questions ici.


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