Bienvenue !

« Venez et laissez votre Âme à l'entrée. »

Liens utiles

A noter...

La lisière Elfique est en place à la frontière du 27 octobre au 27 novembre . L'entrée ou la sortie du Royaume Elfique sont donc compliquées entre ces deux dates.
Nous jouons actuellement en Octobre-Novembre-Décembre de l'an 7 de l'ère d'Obsidienne (équivalent de l'an 1760 d'Argent).



 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Anonymous
Mon identité
Mes compétences

Invité

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitimeMar 19 Fév 2013 - 19:19

C’est en courant que Felicya conduisit sa dragonne jusqu’aux grandes portes du palais qu’elle franchit sans une hésitation, craignant que les gardes ne retrouvent leur trace avant qu’elles n’aient pu se fondre dans les rues de la capitale. Elle ne voulait pas aller voir l’empereur, non, pas encore. Cette journée leur appartenait, à elle et Ashy, et elle ne laisserait personne venir ternir leur rencontre inattendue et merveilleuse en parlant de guerre et d’avenir poisseux. Arrivée là, la jeune dragonnière hissa Ashy sur son épaule et manqua s’écrouler, ses genoux se mettant soudain à trembler de façon incontrôlée. Inquiète et surprise d’être ainsi essoufflée après une si courte cavalcade, la jeune femme passa sa main sur son visage pour chasser l’étourdissement et marqua un temps qui permit par la même occasion à la petite dragonne de découvrir une infime partie du monde extérieur et toutes ses subtilités, de la couleur des cieux à la beauté de la cité humaine se dressant de toutes ces bâtisses comme des mains tendues vers le soleil qui l’enveloppait de ses chatoyants rayons. Un sourire fendit son visage blême en jetant un coup d’œil à Ashy qui ne perdait pas une miette du paysage. Elle devait avouer qu’elle-même restait encore en admiration devant pareil spectacle, aussi émerveillée que la première fois qu’elle avait rencontré Gloria. Cette ville était un monde à elle seule, une sorte de microcosme où se retrouvaient des habitants des quatre coins de l’empire, le plus souvent rassemblés dans les quartiers marchands pour y vendre les produits de leur région natale. Au-dessus de ces quartiers se trouvaient les demeures surdimensionnées des familles les plus riches et puissantes de l’empire, celles qui semblaient vivre dans un autre monde, hors de portée. Ou peut-être était-ce elle qui n’appartenait pas à ce monde.

Venant des confins de l’empire, la guérisseuse roturière ne s’habituerait sans doute jamais à cette vision des talents bâtisseurs de l’humanité dans toute leur démesure. Se réveiller dans le palais de Gloria la magnifique était une chance inestimable pour ses origines, elle en avait bien conscience, et pourtant elle n’en tirait aucune fierté, car même si elle devait appeler chez elle cette cité enchantée, jamais elle ne s’y accoutumerait vraiment, et la quitter ne lui apporterait aucun chagrin. Elle était fille de l’eau, faite de sable et d’écume, peut-être pouvait-elle s’adapter et se fondre dans beaucoup de paysage, mais comme toute goutte d’eau elle n’aspirait qu’à rejoindre l’océan qui l’appelait. Gloria était magnifique, incontestablement, elle était bien le joyau des hommes. Un joyau mis en évidence dans son écrin, ne dévoilant cependant que ses atouts scintillants et abritant dans l’ombre toutes ses imperfections. Imperfections qui avaient sauté aux yeux de la jeune guérisseuse la première fois qu’elle avait passé les gigantesques portes perçant les remparts majestueux de la ville. Même s’il y avait deux ans de cela elle était arrivée à Gloria et que les éléments s’étaient enchaînés de telle sorte qu’elle s’était retrouvée propriétaire d’une suite au palais impériale grâce à la générosité de l’empereur, elle ne connaissait vraiment de la capitale que les quartiers pauvres où elle avait prodigué autant de soins que possible gratuitement, suivant les ordres de sire Kohan. Et ce qu’elle y avait vu n’avait rien d’un conte de fée et ressemblait à la plus basse des banalités qu’il lui avait été donné d’observer dans bien d’autres recoins de l’empire encore. Des gosses sans parents qui mendiaient, volaient et se faisaient rosser quand ils étaient pris sur le fait, des femmes qui vendaient leur corps pour se permettre de survivre, des hommes ivres morts qui tentaient de noyer dans l’alcool leur misère… L’architecture de la Magnifique était peut-être somptueuse, sa population elle, n’avait rien de parfait.

*Tu as raison Ashy, la vie est magnifique, bien plus que cette cité, d’ailleurs tu n’en vois ici que la plus belle partie, bien que les quartiers marchands ne soient pas mal non plus… Gloria est comme un sablier rempli de grain d’or tu vois: il y a beaucoup de grains au centre, mais au fur et à me sur qu’on s’approche des remparts, les grains se font plus éparses et les quartiers sont de plus en plus pauvres…*

Elle montra par la pensée à quoi ressemblait un sablier ainsi que la différence entre les gens riches et les gens pauvres. Les uns mangeaient à leur faim, s’habillaient joliment et leur parole avait toujours un certain pouvoir, alors que les pauvres devaient se battre contre les inégalités sociales pour s’en sortir et nourrir leur famille. Elle ajouta qu’elle n’avait jamais vu ailleurs que dans une grande ville une telle diversité dans la représentation des classes sociales, mais ne trouva rien de plus à ajouter. Pour justifier son manque de connaissance en la matière, elle lui montra des images de son village natal, de l’océan qu’elle côtoyait chaque jour et des marais salants où enfant elle aimait se promener avec Lidwin, son seul ami. Là d’où elle venait, la majorité des villageois vivaient de la pêche et de l’agriculture côtière, s’enrichissant grâce aux marchands qui venaient leur racheter leur sel et les produits de la mer très prisés en fonction de la saison. Il n’y avait pas de noble là-bas, et tout le monde était au courant de tout ce qu’il se passait à chaque pâté de maison.

*Un jour si tu le souhaites, je t’y emmènerai ! *

Souriante malgré de drôles de frissons glacés qui commençaient à lui faire frémir les omoplates, la jeune femme posa sa liée verdoyante sur son épaule pour qu’elle puisse observer dans chaque direction à sa guise, puis elle se remit en route d’un pas léger jusqu’aux quartiers marchands, tâchant de faire abstraction à son coup de fatigue qu’elle espérait passager pour se focaliser sur la présentation de la capitale à sa toute jeune liée. Tout d’abord elles passèrent devant les devantures des bijouteries et autres magasins hors de prix qui avaient eu la bonne idée de s’installer aux plus près de leurs clients, puis l’air s’emplit de l’odeur corsée du cuir tanné et du bois ciré, tandis qu’autour d’elles les rues se remplissaient peu à peu et que quelques enfants curieux et observateurs tiraient sur la manche de leurs parents en pointant du doigt la dragonnette, demandant de quel sorte de créature est-ce qu’il s’agissait, mais avant que les adultes n’aient eu le temps de répondre, la blonde et la verte s’étaient fondues dans la foule. Tout en essayant d’éviter au maximum le contact avec les autres passants pour ne pas brusquer Ashy ni faire une crise d’urticaire en réaction à sa légère agoraphobie, Felicya parlait pour essayer de garder les idées claires, choses qui lui était de plus en plus difficile.

*On dirait que de nouvelles caravanes de marchands sont arrivées, il y a beaucoup de monde ! C’est dommage que j’aie laissé ma sacoche dans la suite, j’aurais aimé aller me ravitailler chez l’apothicaire… Enfin on va aller y faire un tour quand même, je ne me sens pas très bien… Ensuite on visitera le reste de la ville si tu veux, ou alors nous irons sur les remparts ! Tu verras comme le monde est vase... euh vaste… Tiens tu as vu… ? Etrange…*

Les passants commencèrent à danser autour d’elle, emportés par un ballet psychédélique qui lui faisait tourner la tête comme une toupie. La douleur qui grandissait entre ses tempes et lui faisait voir trouble. Elle parvint à se ressaisir en se raccrochant à un inconnu de grande taille qu’elle avait pris pour le mur. Surprise de le sentir bouger sous sa main, elle le lâcha et s’écarta prestement, perdant l’équilibre. Un couinement étranglé de frayeur s’échappa de ses lèvres tandis que ses yeux hallucinés contemplaient soudain l’ombre du faux mur grandir et grandir encore jusqu’à la dévorer toute entière. Dans un ultime effort elle essaya de prendre Ashy dans ses bras pour la protéger, puis elle perdit connaissance.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Mon identité
Mes compétences

Invité

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Re: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitimeMar 19 Fév 2013 - 20:32

*Tu as raison Ashy, la vie est magnifique, bien plus que cette cité, d’ailleurs tu n’en vois ici que la plus belle partie, bien que les quartiers marchands ne soient pas mal non plus… Gloria est comme un sablier rempli de grain d’or tu vois: il y a beaucoup de grains au centre, mais au fur et à me sur qu’on s’approche des remparts, les grains se font plus éparses et les quartiers sont de plus en plus pauvres…*

L’image du sablier que lui envoya mentalement Fey lui en donna long à réfléchir. Le temps ne lui était pas familier de cette façon, elle avait senti dans son oeuf la chaleur du jour et la froideur de la nuit ainsi que la caresse des saisons, mais jamais elle ne s’était arrêter à mesurer le temps de si petite façon... Alors que sa lié s’avançait dans la marée grouillante de gente qui inondait les rues de Gloria, elle lui envoyait aussi des images de son enfance, de sa ville natale à laquelle elle semblait très attachée. Étonnament son environnement présent avec cette foule avait un mouvement similaire à celui de la mer que lui décrivait sa dragonnière par les souvenirs de son enfance.Ashy avait-elle une ville natate ? Était-ce Gloria la magnifique où riches et pauvres dansent ce balais bien étrange et curieux à leur passage ? Ou ne serait-ce pas plutôt cette corniche où sa défunte mère l’avait posé et avait enchanté son oeuf?

*Un jour si tu le souhaites, je t’y emmènerai ! *

Ashy, faute d’avoir une ville natale avait Fey, et selon elle s’était bien amplement suffisant. Toutefois cette odeur salée et ces paysages joviaux lui donnait envie de découvrir ce onde qui appartenait à son humaine. Aussi frotta-t-elle sa tête sous la machoire de Feylicia, en lui envoya une vague de joie

*J’aimerais bien, oui. *


Elle se retrouva sur l’épaule de sa dragonnière. Elle pencha la tête sur le coté, obsevant curieuse, analysant tout, détaillant les individus, savourant étonament la beauté de l’étalage de l’orfèvre. La ville qui s’étendait devant elle était palpitante, pleine de vie et de distraction. Toutefois, Ashy sentir son estomac se nouer, comme si elle avait un mauvais pressentiment. Elle jeta un regard perplex à la dérobé, cherchant d’où cela pouvait bien venir... Des petits humains la pointaient du doigt avant de se faire avaler par la foule, comme la mer avale les mots d’amours tracés sur le sable d’une plage.

*On dirait que de nouvelles caravanes de marchands sont arrivées, il y a beaucoup de monde ! C’est dommage que j’aie laissé ma sacoche dans la suite, j’aurais aimé aller me ravitailler chez l’apothicaire… Enfin on va aller y faire un tour quand même, je ne me sens pas très bien… Ensuite on visitera le reste de la ville si tu veux, ou alors nous irons sur les remparts ! Tu verras comme le monde est vase... euh vaste… Tiens tu as vu… ? Etrange…*

Non justement, Ashy n’avait pas vu, mais elle dévisageait Fey, inquiète. Quelque chose semblait ne pas aller, ne pas aller du tout. Elle chancelait, effectuant une drôle de salsa, ne sachant quand avancer ou reculer, tachant tant bien que mal de garder son équilibre sur son épaule, elle tomba par en avant alors que Feylicia tenta de la rattraper dans sa fièvre. Ses doigts l'enserrèrent faiblement, et elle se retrouva sur la sol, inerte. Elle s’était évanouie. La petite dragonne eu un instant de panique, et après avoir remarqué qu’elle était toujours en un seul morceau, elle grimpa sur la buste de sa dragonnière, observant son visage pâle, quelque peu verdâtre même. Elle lui donna un léger coup de museau, tentant de la réveiller. Peut-être avait-elle été victime d’un coup de chaleur ? Toutefois Ashy n’était pas la seule à avoir remarqué que sa dragonnière s’était effondrer au sol et plusieurs passants les avaient encercler, plus curieux de voir le gros lézard ailé que désireux de porter secours à la dame au sol. Ashy gonfla ses ailes et cracha dans leur direction. Certains eurent peur, d’autres se mirent à rire trouvant la petite bête adorable, d’autre encore poussèrent des injures stipulant qu’il fallait la chasser.

Alors que certains hommes se rapprochèrent en tenant des couteaux pour chasser Ashy, celle-ci se résolut à se cacher dans l’un des pans de la cape blanche de Felicya, se rappellant que trop bien l’attitude des cuisiniers. Ainsi au sol, elle continuait d’observer d’un oeil mauvais la foule qui lui en voulait tout en se croyant en sécuriter sous le lin. Au dessus-de sa tête on argumentait entre hommes et dames de ce qu’ils fallaient faire. Les hommes avaient rangé leur coutelas, convaincus qu’une créature aussi peureuse ne pouvait pas faire grand mal. Un homme brisa le cercle et s’approcha de Fey qui était toujours au sol, inerte. Ashy croyant qu’il s’agissait encore d’un homme hostile qui en voulait à sa vie, sortie de sa cachette et s’élança sur la main de l’homme, mordant tant bien que mal cette paume rugueuse qui menaçait sa vie et celle de sa dragonnière. Après quelques morsures bien peu efficace, Ashy relâcha sa prise et observa l’inconnu, il ne semblait pas si menaçant finalement...

La petite dragonne repartit se terrer dans le tissu blanc, observant curieusement le nouveau venu...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Mon identité
Mes compétences

Invité

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Re: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitimeMar 19 Fév 2013 - 22:53

Au loin, Klaus pouvait déjà apercevoir les immenses portes de la ville qui menait à Gloria la Magnifique et déjà à ce moment-là son visage se crispait légèrement à la simple idée de l'arpenter une nouvelle fois. Pourtant, quelque chose le poussait à revenir bien qu'il ne savait pas exactement quoi, ah si ! Cette étrange maladie qui avait envahi la ville il y a de ça quelques temps, probablement espérait-il trouver des réponses à ses questions ici. Une chose est sûre, ce retour serait sûrement et il le souhaitait au plus profond de lui, plus calme que le précédent ! A moins bien entendu de tomber de nouveau sur cette Mélusine ce qu'il ne désirait vraiment pas, ne s'étant toujours pas remis de leur dernière rencontre qui lui était d'ailleurs restée en travers de la gorge. Exceptionnellement, il ne pourrait pas entrer de la même façon que la dernière fois. Pour l'occasion, ses habits avaient été légèrement modifiés pour arborer une couleur un peu moins sombre que la précédente, son bâton était lui attaché dans son dos avec une grosse sangle de cuir afin que personne ne s'amuse à lui retirer pendant qu'il marche, et oui des petits malins il y en a partout. Approchant paisiblement les portes de la ville il observait l'agitation qui régnait encore avec un certain recule. Encore à l'entrée de Gloria et déjà l'afflux d'habitants et de marchands était totale. Il y avait du monde partout et qui plus est des malades cherchant certainement au sein de cette ville un moyen de se soigner. Cette même maladie s'était propagée sur l'ensemble de la ville sans exception et éventuellement les alentours et à première vue, aucun soin n'avait été véritablement prodigué durant son absence à croire qu'ils en étaient restés au stade contemplatif. Où était les elfes dans des circonstances pareilles ? Ils seraient la bienvenue et cela serait un moyen comme un autre de renouer un peu avec les liens ayant été fragilisé durant bien trop longtemps entre les deux peuples.

Pour entrer, sa capuche ne l'aiderait pas. Il opta donc pour la solution qu'il appréciait le moins, dévoiler son visage à l'ensemble de la ville. Quand il la retira lentement, il libéra une épaisse couche de cheveux bruns et une barbe de plusieurs jours qui n'avait pas été taillée depuis un moment. Au moins, il ne serait pas interpellé par le premier venu puisque les gardes étaient bien trop occupés avec la malédiction qui avait frappé. Pour le moment aucun avis de recherche à son effigie n'avait été dressé, ce n'était pas plus mal pour lui étant donné qu'il désirait enquêter paisiblement. Et quoi de mieux que de commencer par le quartier de la ville le plus bavard pour récolter un maximum d'information, le quartier marchand. Il pourrait facilement arpenter les différentes boutiques pour recueillir les avis des divers commerçants présents. Sans vraiment faire attention il percuta un garde qui effectuait une ronde, son premier réflexe fut de se laisser retomber lourdement au sol l'air de rien espérant ne pas attirer l'attention. Et à sa plus grande surprise, l'homme vint même le relever en le sermonnant tout de même légèrement laissant Klaus simplement acquiescer ses paroles pour ne pas trop en faire. Époussetant ses affaires brièvement, il reprit sa route comme-ci de rien était, arpentant les ruelles se remémorant rapidement les péripéties dont il avait été victime en compagnie de la Dirigeant de la Horde.

Et déjà au loin, l'agitation de la foule commençait à attirer son attention. Mais il fut rapidement soulagé en les voyant entamer le plus simplement possible une danse entraînante, toutefois, ils lui gênaient la route et le Chasseur allait devoir se frayer un chemin parmi tout ce monde s'il voulait atteindre le premier commerçant le plus intéressant pour lui à savoir l'apothicaire qui pourrait lui en apprendre un peu plus sur ce mal, il serait bien possible que cette sorte de malédiction ait déjà frappé la ville il y a de ça plusieurs centaines d'années, bien entendu pour en avoir le coeur net il pourrait se rendre à la Bibliothèque Royale, mais étant donné le récent cambriolage dont elle avait été victime y mettre les pieds seraient plus dangereux qu'autre chose. Ecartant tout d'abords une première personne qui vint le percuter, puis une deuxième tandis qu'une troisième s'approchait dangereusement de lui pour l'entraîner dans une danse qu'il ne souhaitait pas. Son air strict et son visage sombre suffirent à faire changer d'avis la charmante demoiselle qui s'était approchée. Et voilà, il était passé ! Ou presque. Jusqu'à ce qu'une demoiselle aux cheveux bouclées l'accroche subitement, allons bon ! Ressemblait-il vraiment à un mur... Klaus ne l'avait pas vu vaciller et ne comprenait donc pas un tel élan d'affection, d'autant plus que la dernière personne à avoir été si proche lui a attiré par la suite une série d'ennui dont il se serait bien passé. Après quoi il ne s'arrêta pas vraiment sur cette inconnue, préférant la repousser le plus aimablement possible la laissant s'écrouler brusquement sur le sol sans même s'en rendre compte ce qui ne l'empêcha pas de poursuivre sa route sans même se retourner. Mais une fois qu'il réussit à se frayer un chemin, la foule s'amassant derrière lui attira une nouvelle fois son attention. Des hommes semblaient amusés par quelque chose ou quelqu'un tandis que d'autres poussaient des cris en jurant à tout va, la curiosité était un vilain défaut, mais qu'est-ce qu'il aimait ça ! Aussitôt, il vint écarter tout le monde y comprit les potentiels bouchers présents avec leur cure-dent pour s'approcher de la même jeune femme qui l'avait agrippé il y a peu. Son bon coeur finira un jour par le perdre, il s'avança jusqu'à arriver à la hauteur de la blonde posant un genou au sol. Il s'apprêtait à tenter de lui faire reprendre connaissance quand une pression vint se faire ressentir au niveau de la paume de sa main.


« Qu'est-ce que c'est que cela encore ! » S'écria Klaus en apercevant la silhouette de ce qui s'apparentait à un lézard verdâtre lui relâchant la main pour aller se réfugier dans des morceaux de tissu que porta le jeune demoiselle. Quelques rires moqueurs vinrent titiller sa fierté un peu mise à mal pour le coup, mais soit ! Sans perdre une seconde il plongea brusquement la main à l'intérieur du tissu attrapant d'une main ferme la chose qui venait de l'agresser. « Encore ?! » Un dragon... Ou une, peu importe. Il plongea son regard sombre dans le sien la dévisageant presque n'affichant pourtant aucune animosité ni crainte envers elle. Ce dragon était tout vert, totalement différent de celui qu'il avait croisé en compagnie de ce Roëric. Se retournant brusquement avec la verte dans les mains il poussa un cri redoutable à l'encontre des habitants qui prit de panique se mirent à fuir pour la plupart en poussant des hurlements de panique, laissant s'afficher un petit sourire amusé sur le visage de Klaus qui reposa la bestiole sur le sol doucement. « Si petite et déjà si redoutable ! Haha. » Pouffa-il de rire avant de reprendre : « Je suppose que tu peux me comprendre, alors laisse-moi m'occuper de ton amie sans te ruer sur moi tel une bête sauvage. »

Observant la Dragonne une dernière fois pour s'assurer qu'elle ne s'amuse pas une nouvelle fois à lui remordre la main, il approcha sa main du visage de l'inconnue pour lui mettre de petites tapes dans le but de la réveiller. Mais rien, une nouvelle fois, il posa son regard sur la petite verte en soupirant. le Mage veilla à laisser une main sur le visage de la femme qui était fiévreuse, mais pour le coup, une petite frayeur à cette créature ne lui ferait pas de mal. Une petite vengeance amical dirons-nous pour l'infime morsure à la main d'où un petit filet de sang s'écoulait. Alors qu'il espérait être tranquille en ce début de journée, il dut tant bien que mal entamer un chant Elfique, le même que celui utilisé sur les membres de la Horde et des Lames rouges pour tenter de la guérir. Une fois fini il pouvait déjà sentir la fièvre baisser lentement, le temps ferait le reste. Tapotant une dernière fois sur sa joue pour la réveiller, il se redressa en la voyant entrouvrir les yeux. Puis sans même demander son reste, il tourna les talons ayant comme l'étrange sensation que cette histoire n'allait pas en rester là, pour le peu que certains habitants aient fait par de cette magie aux gardes de la ville, il allait se retrouver une nouvelle fois avec beaucoup à faire ici. Jetant un regard en coin aux quelques personnes encore présentes autour du Dragon et de l'humaine, il reprit sa route en direction de l'Apothicaire.

A peine arrivée en ville et voilà qu'il cherchait déjà à fuir pour ne pas s'attirer trop d'ennuis, à croire que s'attirer des problèmes en usant de la magie était sa spécialité. Pour le peu qu'on le questionne sur le fait qu'il utilise la magie Sylvestre, en plus de ses crimes... Il en aurait pour un moment dans les cellules de la ville.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Mon identité
Mes compétences

Invité

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Re: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitimeDim 24 Fév 2013 - 18:35

Le néant. L'esprit de la jeune femme était plongé dans cet état indéfinissable dont il ne reste au réveil que la vague sensation de vide, de Rien. Aucune pensée, aucun son, aucune image ni même émotion, la scène se passait dans une boite noire, isolée de tout, et dont l'intérieur si sombre se refusait à divulguer la moindre information qui aurait pu indiquer au sujet qu'il allait oui ou non se réveiller. Aucune angoisse cependant, même la peur de la mort caractéristique de l'être conscient de soi et en soi n'existait pas, n'existait plus. Allait-elle se réveiller ? Ou non ? Comme un voyageur attendant que la caravane passe, elle attendait sans n'en rien savoir qu'un élément extérieur fasse repartir la roue du Destin, et ne fasse de cet instant une simple irrégularité sur la bobine d'une vie, seul témoignage d'un raccord lors du montage des plans sur la bande-image. Lorsqu'elle s'éveillerait, la convalescente reprendrait son histoire avant son entrée dans la boite noire, et cette dernière si méconnue sombrerait dans l'oubli alors que le temps qu'elle dévore pour ses prisonniers est bien la preuve de son existence.

Des siècles auraient pu ainsi défiler comme sable entre ses mains, mais c'est au bout de quelques secondes à peine que le néant céda la place à des sensations diffuses, lointaines, tout juste suffisante pour que la conscience s'y rattache et joue des crocs et des griffes contre l'Inconscient pour se hisser peu à peu hors de sa portée et reprendre le gouvernail. Ce n'était cependant pas suffisant. Des chaînes de plomb entravaient le corps et l'esprit, et le rejet du Mal par sa proie faisant grimper la fièvre sans que l'issue du combat ne soit garantie. L’esprit de la loutre semblait lui-même perturbé d’être ainsi mis en échec, et au côté de la guérisseuse malade il jouait des griffes et des crocs pour chasser le virus qui ne relevait pas de ses compétences. . Il n’avait rien de naturel, c’était une certitude, sans quoi jamais la jeune femme ne l’aurait contracté, elle en était convaincue. Enfant, elle avait vu les malades se succéder dans la salle de séjour, elle avait baigné dans cette atmosphère mi-saine mi-infectée d’une maison de guérisseuse installée en bord de mer, et son système immunitaire était par conséquent rodé. Même après cela, lorsqu’elle avait pris les routes, elle continuait à suivre les habitudes que lui avait transmises sa mère, et marcher sur ses traces deux années durant aurait dû contribuer à mettre sa santé de fer hors de portée d’une quelconque érosion, sans compter qu’elle avait de son côté son esprit-totem dont elle sentait la présence chaque fois qu’elle auscultait un patient. Alors pourquoi ? Que faisait-elle là, allongée dans une rue pavée de la capitale, incapable d’esquisser un geste qui ne soit pas souffrance ? Rongée par une fièvre qui montait de plus en plus et isolée du monde extérieur par un voile de brume noirâtre qui la maintenait dans la confusion ?

Dans les méandres de sa semi-conscience tourmentée, la jeune femme sentit soudain une main se poser sur son front et son ouïe peu fiable perçu un chant entonné d'une voix inconnue, grave et suave. La peur à des lieux de son esprit, Felicya réussit à la trouver agréable, bien qu’elle ne comprenne pas pourquoi est-ce qu’on chanterait pour elle. S’agissait-il d’un chant funèbre ? Etait-elle passée finalement ? Impossible. Elle lutta pour ouvrir les yeux, lutta pour reprendre pied dans la mélasse de ses pensées incohérentes, sans succès. Elle ne savait pourquoi elle cherchait tant à remonter le courant de la douleur et la fatigue qui l'entrainait droit dans les bras de Morphée, vers une délivrance à laquelle elle aspirait, mais en elle une inquiétude qui n'était pas la sienne contrariait sa volonté, l'incitant à agir bien qu’elle n’en fût capable.

A moins que. Peu à peu, ses chaînes qu’elle pensait immuables s’atténuèrent, obéissant aux syllabes harmonieuses du chant inconnu. Les sensations revinrent au galop, et la jeune femme se concentra sur la mélopée qui imprégnait sa peau, purifiait ses veines et chassait de son esprit la masse noirâtre qui l'isolait du monde et d'une lumière d'émeraude qui, dès qu'elle la revit, la mît en joie. Son ouïe se fit plus précise, et la sonorité du chant lui fit penser qu’elle venait d’être soignée par un elfe. Mais soignée de quoi, et par quel elfe ?

Ses forces lui revenant lentement mais surement, elle ouvrit les yeux et cligna plusieurs fois des paupières pour s’accoutumer à la lumière du jour et chasser le flou, avant de se redresser sur les coudes. Son regard encore embrumé se posa sur une petite créature verdoyante dont la vue suffit à lui rendre le sourire. Consciente qu’elle avait dû lui causer bien des soucis à la laisser seule en pleine rue à la merci de parfaits inconnus gigantesques pour sa petite taille, la jeune dragonnière tendit la main pour caresser son cou sinueux avant de la prendre dans ses bras, lui envoyant une onde de tendresse et la gratifiant d’un sourire confiant dans le but de la réconforter.

*Pardon de t’avoir inquiétée Ashy, je ne sais pas ce qui s’est passé… Enfin heureusement que l’elfe était là… où est-il d’ailleurs ? *

Son regard balaya les alentours en quête de son sauveur, mais aucun membre du beau peuple ne se trouvait là, juste quelques humains qui la regardaient d’un air inquiet. Plusieurs d’entre eux s’approchèrent pour s’enquérir de sa santé et lui proposer leur aide pour se redresser. Préoccupée de n’avoir pu remercier la personne à qui elle devait son réveil, la guérisseuse saisit la main qu’on lui tendait, prenant soin de dissimuler Ashy contre son flanc sous un pan de sa cape, et aux questions qu’on lui posait elle répondit quelques remerciements polis mais dénués de chaleur, accompagnés d’un sourire forcé qui invita chacun à reprendre son chemin. Une fois l’attroupement dispersé, la jeune femme proposa à Ashy de reprendre place sur son épaule, pour qu’ensemble elles poursuivent leur route. Cependant, Felicya ne pouvait pas faire comme si rien ne s’était passé : son malaise avait des causes bien trop mystérieuses pour qu’elle ne s’y attarde pas. Et puis où diable était passé cet elfe ? Etait-il modeste au point qu’il préférait ne point recevoir les remerciements qui lui étaient dû, ou bien était-il tout simplement trop pressé pour attendre quelques secondes supplémentaires que l’évanouie émerge totalement et lui témoigne à minimum sa gratitude avant qu’il ne s’éclipse?

*Très étrange… Enfin tu l’as vu toi Ashy, n’est-ce pas ? Peux-tu me montrer à quoi il ressemblait s’il te plait ? Si nous le croisons, j’aimerais bien le remercier. Et puis je ne sais pas pourquoi j’ai perdu connaissance, c’était étrange… Peut-être que lui a des explications…*

Songeuse, Felicya effleura les écailles scintillantes de la petite dragonne, attendant qu’elle lui montre l’aspect de son sauveur, poursuivant pendant ce temps sa route vers l’apothicaire à qui elle aurait plus de questions à poser que prévu.

Elles arrivèrent rapidement face la devanture, et c’est au son d’un carillon fatiguée qu’elles entrèrent dans la boutique de l’apothicaire, submergées dès l’entrée par l’odeur d’herbes séchées et de mixtures en tout genre entreposées sur les étagères. Felicya répondit au salut du boutiquier avec politesse, constatant que le propriétaire des lieux était le même que deux ans auparavant. Se souvenait-il d’elle, de « Perle, la guérisseuse sortie des confins de l’empire » ? Sans doute que non, avec cette guerre qui n’en finissait pas, le temps paraissait une éternité et la mémoire s’attachait à retenir les meilleurs souvenirs d’une époque plus joyeuse plutôt que ces heures si sombres.


*Voilà, c’est ici la boutique de l’Apothicaire. Tu vois, toutes ces fioles sont pleines de remèdes et d’onguents pour soigner toute sorte de blessure ou de maladie. D’habitude je préfère faire mes propres mélanges, mais ça fait deux ans que je ne suis pas revenue, et dans ma serre, la plupart des plantes médicinales sont desséchées, il va me falloir beaucoup de temps pour tout remettre en état. Et puis il y a des rumeurs qui courent sur un mal étrange qui se serait abattu sur les habitants de Gloria. Je me demande si ça a un lien avec ce qui m’est arrivée tout à l’heure, ou s’il s’agit d’une épidémie, d’une maladie contagieuse. *


Farfouillant sur les étagères et proposant à Ashy de faire de même si elle le voulait, la roturière passait du temps à décrypter chaque étiquette des fioles, la pénombre n’aidant guère sa lecture déjà difficile. Concentrée qu’elle était sur ses recherches, elle se prit les pieds dans ceux d’un autre client et s’étala par terre, sauvant de justesse la fiole qu’elle tenait à la main en amortissant le choc sur ses coudes. Confuse, elle s’empressa de se relever tant bien que mal en bafouillant :

- Mille excuses, je ne sais pas où j’ai la tête ce matin… Je vous ai fait mal ?
Elle s’épousseta en regardant l’homme d’un air inquiet, puis se figea soudain. Son regard détailla le visage de l’inconnu qui lui semblait familier. Dites-moi, est-ce vous tout à l’heure qui … Elle n’en dit pas plus, un détail la faisant revenir sur ses doutes. Non, cet homme ne pouvait pas être celui qui l’avait soignée, il était humain. Dans l’ombre des étagères, elle avait dû se méprendre. Hum… non, rien, pardonnez-moi, je vous ai pris pour un elfe… euh non, un autre… ou les deux… bref. S’enlisant dans sa confusion, elle se mordit la lèvre pour se faire taire, ses joues la brûlant de plus en plus.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Mon identité
Mes compétences

Invité

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Re: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitimeLun 25 Fév 2013 - 19:48

À peine caché sous son étoffe blanche, cette nouvelle carapace qui la coupe du monde, la voici qu’on l’en extirpe. La voilà entre les mains de l’individu qu’elle vient de mordre, mais il ne semble pas fâché, ni craintif. Simplement surpris.

- Encore ?!

Il plonge son regard dans le sien, la détaillant. Ashy ne sait comment réagir, aussi décide t-elle de resté immobile, s’évitant ainsi tout risque de mauvaises tournures. La petite dragonne ne comprends pas pourquoi il se retourne vivement vers la foule en la tenant dans ses bras et en criant, mais cela à pour effet de faire fuir une bonne partie des curieux de la populace. La créature torsada sont cou, dévisagea d’un air curieux l’humain qui criait sur les autres. Décidément, la dragonne ne comprendrait pas les bipèdes dès le premier jour c’est certain ! L’inconnu se mit à rire avant de déclarer :

- Si petite et déjà si redoutable ! Haha.

Il reprit un ton plus sérieux avant de s’adresser au lézard magique qui tentait de comprendre tant bien que mal en quoi le fait qu’elle soit petite et redoutable puisse sembler être amusant. Surtout que depuis le début de la journée ses tentatives pour être redoutables avaient passablement échoués. Oh ! Étais-ce cela que tu sarcasme ?

- Je suppose que tu peux me comprendre, alors laisse-moi m'occuper de ton amie sans te ruer sur moi tel une bête sauvage.

Elle une bête sauvage ? Non mais c’est lui qui criait sans cohérence! Elle tourna le dos à l’homme qui venait de la reposer au sol, boudeuse. Non seulement il se foutait possiblement de sa geule mais en plus il faisait allusion qu’elle pourrait agir en bête sauvage.

*Non mais ! J’ai un minimum de noblesse tu sauras !*

Elle se retourna rapidement lorsqu’elle vit du coin de l’œil l’humain mordu au sang un instant précédent en train d'infliger de petite tape au visage de sa lié. Elle accourut rapidement, grondant mécontente. Mais elle se rappela le message de l’homme, peut-être faisait-il cela pour la guérir ? Ashy entendit des sons s’échapper de sa gorge. Intrigué et curieuse, elle s’installa sur le ventre de Fey afin d’observer ce que l’inconnu lui faisait. La dragonne sentit la douceur de la magie se répandre partout autour d’elle. Ce premier contact la ravissait. Lorsque le chant pris fin, il tapota délicatement la joue de la dragonnière et voyant qu’elle reprenait connaissance, il se releva et disparut dans la foule. Ashy lâche un petit ris de protestation, mais elle ne se lança pas dans la marée de la foule qui avait repris de la vigueur.

Sa dragonnière aussi avait repris de la vigueur ; la voilà qui se redressait sur ses coudes, caressant son cou écailleux et une onde de tendresse la traversa. Sa liée souriait, tout allait bien maintenant.

*Pardon de t’avoir inquiétée Ashy, je ne sais pas ce qui s’est passé… Enfin heureusement que l’elfe était là… où est-il d’ailleurs ? *

Ashy pointa du museau l’endroit où il avait disparut dans la foule, mais ce ne serait pas d’une très grande utilité, tout changeait, tout était éphémère dans ce décor. Alors que sa dragonnière se redressait et que les derniers curieux prenaient des nouvelles de son état, la petite dragonne prit place sur son épaule, surplombant de nouveau ce petit monde au dessu du quell elle planerait un jour. Felicya reprit sa marche, songeuse. Elle demanda alors à sa dragonne:

*Très étrange… Enfin tu l’as vu toi Ashy, n’est-ce pas ? Peux-tu me montrer à quoi il ressemblait s’il te plait ? Si nous le croisons, j’aimerais bien le remercier. Et puis je ne sais pas pourquoi j’ai perdu connaissance, c’était étrange… Peut-être que lui a des explications…*

Ashy envoya des images télépathiques de l’homme selon les différents angle de vue qu’elle avait eu la chance de observer. Elle hésita à demander des explications sur le cri, mais sa dragonnière semblait suffisamement songeuse alors Ashy garda sa question pour plus tard. Mieux valait que sa lié reprenne des forces.

Au bout d’un moment sa dragonnière poussa la porte d’un petit commerce et fit sonner un drôle d’engin. Les mutlipes odeurs asaillirent les narines de la dragonne qui éternua d’une drôle de façon.

*Voilà, c’est ici la boutique de l’Apothicaire. Tu vois, toutes ces fioles sont pleines de remèdes et d’onguents pour soigner toute sorte de blessure ou de maladie. D’habitude je préfère faire mes propres mélanges, mais ça fait deux ans que je ne suis pas revenue, et dans ma serre, la plupart des plantes médicinales sont desséchées, il va me falloir beaucoup de temps pour tout remettre en état. Et puis il y a des rumeurs qui courent sur un mal étrange qui se serait abattu sur les habitants de Gloria. Je me demande si ça a un lien avec ce qui m’est arrivée tout à l’heure, ou s’il s’agit d’une épidémie, d’une maladie contagieuse. *

Elle fouilla dans les étagères, cherchant divers ingrédients dont elle puisait la liste dun savoir qui lui était propre. Elle proposa à Ashy de faire de même et la petite dragonne partie à la course satisfaire sa curiosité, grimpant partout et parcourant les étagères en scrutant attentivement les contenus de toute choses. Elle alla jusqu’a l’autre bout du magasin, au point où la voix de sa dragonnière n’était plus qu’un murmure. Un petit éclat orange attira son attention. Sur un bureau il y avait un grand bocal avec à l’intérieur un liquide et un animal drôlement semblable à ce qu’elle avait mange peu de temps auparavant. Elle l’observa longuement faire des aller retour, le regard vide, ouvrant et fermant la bouche sur un rythme qui lui était propre. Cependant Ashy n’entendait pas ce qu’il disait, même en collant les orifices qui lui servaient d’oreilles sur la parois vitreuse. Aussi tenta-elle de sauter tant bien que mal dans le bocal circulaire, s’imaginant que si elle mettait sa tête sous l’eau elle comprendrait le message de l’animal. Étonnament elle réussit plutôt bien à se hisser sur les bord de l’aquarium et à descendre à l’intérieur par la suite. Elle eut beau écouter, l’animal ne produisait aucun son. Déçue, elle sortit la tête de l’eau… et elle se rendit compte qu’elle n’avait aucune idée de la façon don’t elle pourrait sortir de là.

Coincé, elle chercha sa dragonnière du regard et la trouva sur le plancher en compagnie d’un homme qui faisait dos à Ashy.

*Felicya…. Je suis coincé*
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Mon identité
Mes compétences

Invité

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Re: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitimeJeu 21 Mar 2013 - 15:24

Klaus avait reprit sa route sans demander son reste ni même chercher à savoir comment se portait la jeune femme qu'il venait d'aider. Ses pensées étaient tout particulièrement tournées vers cette étrange maladie ayant atteint la ville et les alentours, plusieurs questions venaient compliquer les choses un peu plus à chaque fois, pourquoi Gloria ? Est-ce que ce mal avait affecté un des autres Royaumes ? Grâce ou à cause de toutes ces questions Klaus ne savait plus vraiment où donner de la tête ni même par où commencer. Se rendre chez un apothicaire était une idée comme une autre, ne pouvant plus se rendre à la bibliothèque royale pour des raisons plus qu'évidentes il n'avait pas d'autre choix que de chercher des réponses un peu partout et si possible loin des gardes qui pourraient de nouveau lui causer quelques tords.

Pour l'occasion, lui qui avait décidé de faire une entrée plutôt naturelle le visage découvert avait finalement opté pour son habituel accoutrement à savoir remettre son immense capuche pour recouvrir une partie de son visage et essayer au mieux de passer inaperçu.Visage qui quant à lui était encore un peu plus marqué par le temps qui passe, mais aussi la fatigue laissant apparaître une barbe un peu plus blanche et une figure plus dur que jamais. Une bonne nuit de sommeil lui ferait le plus grand bien, malheureusement, ce n'était pas le bon moment et il ne semblait pas décidé à dormir... Un peu trop persévérant tôt ou tard cette qualité qui peut s'avérer être un défaut finirai par lui porter préjudice. Il se trouvait déjà dans le quartier marchand et n'avait donc plus beaucoup de chemin à faire pour se rendre à la boutique, sur son chemin la foule était de plus en plus présente laissant une atmosphère étouffante prendre place par moment tandis que la nervosité présente chez les malades les rendaient de plus en plus agressifs. Une chose est sûre, avec tout ce remue ménage, il serait tranquille un moment, jusqu'à ce que les gardes en aient fini avec ces affrontements et tous les malades qu'ils devaient « aider ».

Une fois devant la porte de la boutique, Klaus jeta un rapide coup d'oeil autour de lui afin de s'assurer de ne pas être suivi par une quelconque personne malveillante, peut-être un petit peu paranoïaque diront certains, encore faut-il se remémorer les dernières rencontres qu'il a fait dans cette maudite ville du Royaume humain. Poussant lentement la porte, il laissa un long grincement retentir à l'intérieur suivi du tintement d'un carillon tandis qu'il la laissait se refermer tout aussi doucement qu'il avait ouverte. Immédiatement, diverses odeurs d'herbes et de mélanges vinrent titiller les narines de l'homme qui grimaça légèrement ne supportant pas certains parfums. Voulant abrégé au plus vite son calvaire, le Chasseur se dirigea vers le commerçant afin de commencer à le questionner sur le sujet de la maladie. Plusieurs minutes s'écoulèrent, mais les informations ou plutôt les réponses données par l'apothicaire n'avançaient en rien Klaus qui vraisemblablement perdait son temps ici, tant qu'à faire il pourrait tenter de s'approprier de façon légal bien entendu quelques plantes pouvant lui être utile pour des mixtures basiques. Coupant la parole à l'homme en levant la main, il préféra s'arrêter là et le remercier brièvement avant de lui demander des indications sur les herbes qu'il pourrait utiliser.


« Merci de m'avoir accordé un peu de votre temps. Puis-je jeter un coup d'oeil ? »

« Bien entendu, trouvez donc votre bonheur et revenez me voir une fois fait. » Dit le marchand avant de retourner brièvement dans son arrière boutique pour tenter vainement de trouver des informations en rapport avec l'échange qu'il venait d'avoir.

De son côté, le voilà repartit dans ses pensées en oubliant presque qu'il cherchait à se procurer quelques racines et les quelques tintements de carillon annonçant l'entrée ou la sortie des clients qui pénétraient dans le magasin. Rapidement il fut rappelé à l'ordre par l'arrivée inopinée d'une cliente qui vint se prendre les pieds dans les siens le faisant par la même occasion tituber légèrement tandis qu'elle se retrouvait sur le sol en ayant rattrapé de justesse une fiole qu'elle tenait avant de le percuté. Aussitôt, elle s'empressa de se relever avant de commencer à bredouiller quelques mots pour s'excuser. Et alors qu'il allait à son tour prendre la parole, Klaus observa la jeune femme le dévisager, la capuche étant tombée avec le choc dévoilait de nouveau la totalité de son visage qui lui était visiblement familier et pour cause, il s'agissait de la personne qu'il avait aidé un peu plus tôt au beau milieu de la foule. En voyant qu'elle accumulait les difficultés pour s'exprimer, il laissa sa voix grave résonner à son tour :


« Je vous en prie, je commence à être habitué à ce genre de contact. Je vais d'ailleurs finir par croire qu'il s'agit d'une coutume humaine de percuter de plein fouet les gens. »

Une coutume humaine... Il parlait des siens comme s'il se considérait comme l'enfant d'un autre peuple, bien que c'est un peu ce qu'il était ayant été élevé par un Elfe, cependant il n'en était pas moins un humain et n'avait pas d'autres choix que de sa familiariser avec eux. Se remémorant un peu le visage de la jeune femme blonde qui commençait à se teindre en rouge, il reconnut enfin son interlocutrice :

« Vous allez visiblement beaucoup mieux que tout à l'heure, mais rassurez-vous, il m'en faut un peu plus pour me faire mal, je me fais un peu vieux, mais je reste suffisamment robuste. » Marquant une courte pause, il se rappela d'une chose : « Mais n'étiez vous pas accompagnée de ce qui semblait être un petit dragon tout à l'heure ? »

Question intéressante qui était posée plus par méfiance de sa part qu'autre chose, se faire mordre une nouvelle fois il s'en passerait volontiers, d'autant plus qu'il était suffisamment en piteuse état en rajouter ne servait pas à grand-chose. En y repensant, il était amusant de voir qu'elle l'avait pris pour un Elfe à croire que les humains usant de chants elfiques en tout genre se faisaient aussi rare que les dragons eux-mêmes. Peu importe, il ne reviendrait pas sur le sujet n'en éprouvant pas le besoin pour le moment. Quittant du regard la demoiselle, il observa les alentours d'où provenait un étrange son ressemblant à celui d'une personne cherchant à se débattre pour ne pas se noyer.

« Puis-je me permettre de vous demander ce qui vous amène ici ? Vous ne serez plus malade si c'est ce qui vous inquiète, je n'ai encore vue personne tomber de nouveau malade après avoir reçu les soins conséquents pour éradiquer cette étrange maladie. » Souffla l'homme qui avait reconnu les symptômes dont elle avait été victime un peu plus tôt, quand enfin au loin il aperçut cette espèce de lézard volant coincé dans un bocal en compagnie d'un autre animal, qu'avait-il bien pu espérer ? Un bain ou même s'en faire un casse croûte, peu importe... « Ah et bien il semblerait que si... » Klaus leva la main dans sa direction avant de laisser échapper de ses deux doigts une petite boule d'énergie qui fila en direction du dragon, suffisamment dosé pour faire simplement éclater le récipient et éviter de déchiqueter intégralement la créature et s'attirer les foudres de sa propriétaire, le poisson quant à lui ? Tant pis, il y a souvent des dommages quo-latéraux... Puis qui irait s'en plaindre... excepté l'apothicaire bien entendu.

« Reprenons... Je n'ai plus beaucoup de temps. » S'exclama l'homme de façon presque autoritaire avant de reprendre « Je laisse à supposer qu'il est d'usage que je me présente avant de me faire percuter une nouvelle fois, je me nomme Klaus... Klaus Fell. » Il se montra hésitant un court instant à prononcer son nom complet de peur que la rumeur concernant son évasion ait déjà fait le tour de la ville, après tout son nom était déjà bien plus que connu ici, exception faite pour son visage que très peu de personnes avaient eu l'occasion de voir. « Et a qui ai-je l'honneur ? »

Beaucoup de questions pour quelqu'un qui a peu de temps, scrutant constamment l'entrée de la boutique en espérant ne pas voir pénétrer une troupe de gardes opportunistes. Il serait tellement dommage de démolir un nouveau bâtiment de la ville, sa peine de prison risquerait encore de s'allonger et contrairement aux Elfes et aux Vampires, il n'a pas de temps à perdre dans une de ces misérables cellules qu'il s'empresserait une nouvelle fois de fuir. Reportant de temps à autre son attention sur la jolie jeune femme présente devant lui, Klaus ne pouvait pas s'empêcher de se montrer préoccupé.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Mon identité
Mes compétences


Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Empty
MessageSujet: Re: Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus] Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas

Un accord équitable ? [pv Ashy et Klaus]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Grammaire et conjugaison
» La curiosité est un vilain défaut ! [Livre 1 - Terminé]
» ACCORD OEA-GOH-CEP
» Débat sur l'orthographe...
» Décrets de Montmirail

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Armanda, terre des dragons :: Autre :: RPs inachevés-