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La lisière Elfique est en place à la frontière du 27 octobre au 27 novembre . L'entrée ou la sortie du Royaume Elfique sont donc compliquées entre ces deux dates.
Nous jouons actuellement en Octobre-Novembre-Décembre de l'an 7 de l'ère d'Obsidienne (équivalent de l'an 1760 d'Argent).



 
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Galadrielle Evanealle VALIDE

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MessageSujet: Galadrielle Evanealle VALIDE Galadrielle Evanealle VALIDE Icon_minitimeLun 7 Jan 2013 - 23:29

Galadrielle Evanealle VALIDE Fiche111


  • Nom : Evanealle

  • Prénom : Galadrielle

  • Surnom : Gala'

  • Date de naissance : 972 de l'âge d'argent

  • Age : 780 hivers

  • Race : Elfe

  • Caste : Dirigeant Magicien

  • Métier : Reine

  • Lieu de résidence : Royaume elfique

  • Arme principale : Sa magie

  • Style de magie préféré : Magie Elfique

  • Alignement : Très bénéfique


Galadrielle Evanealle VALIDE Fiche210


  • Physique :

    Tellement de mots me venaient à l'esprit quand mes yeux se posaient sur mon épouse et, les siècles passant, le temps n’altéraient en rien la beauté de son corps, ni de mon amour profond pour elle.

    Elle avait la démarche légère, le pas aérien et une gestuelle gracieuse, elle était aussi fine et délicate qu'une jeune biche. Le balancement de ses bras était pareil au ressac de l'océan, ample et doux, comme pour englober le monde entier entre eux. Ses robes de lin et de soie, on avait l'impression que c'était des voiles tissés par des araignées tant le tissu était léger et délicat, arachnéen, et ils s'enroulaient autour d'elle comme si elle était habillée par une brise de printemps. Ma douce avait un port de tête royale, plein de fierté et de grâce, elle était Reine du peuple elfique, la plus belle d'entre toutes, la plus parfaite.

    Elle ne portait que des robes vaporeuses qui s'enroulaient autour de son corps comme si elles étaient des brises caressantes, et de elles étaient de toutes les couleurs possibles. Il suffisait d'ailleurs d'un sourire de sa part pour faire éclater ces couleurs de milles étincelles de bonheur. Ses tenues mettaient en valeur ses formes sans pour autant les dévoiler, elle n'en était que plus désirable, et les cols carrés ou en V faisaient dévoiler son cou blanc et délicat qu'elle adorait orner de son collier fétiche : une améthyste liée à une pierre de lune. Quand sa meilleure amie était encore en vie, elle avait pour but d'étudier l'art des pierres, leurs significations et leurs énergies sur le monde, ce collier que ma femme ne quittait jamais était le collier qu'Isi avait constamment autour de sa gorge. Le porter sur elle signifiait beaucoup pour ma bien-aimée, aucun autre bijou ne l’intéressait ou ne paraît son corps, et elle avait finit par développer un petit tic qui consistait à frotter les pierres entre ses doigts comme si la réponse à ses tourments naissaient dans ce simple geste. Les pieds nus et les épaules dévoilées, elle n'avait ni trop chaud ni trop froid, sa longue crinière lui servant de cape quand elle les laissait long et en liberté avec juste quelques mèches nattés au niveau de ses tempes pour dégager la pureté et la finesse de son visage ou de couronne quand elle les coiffait en chignon, quelques mèches plus courtes laissées au vent pour encadrer sa face. Je ne pouvais pas m'empêcher de la dévorer du regard, elle était tellement magnifique... Même quand elle les portait dans une simple longue tresse qu'elle plaçait sur le devant, mâchouillant le bout alors qu'elle plongeait dans d'intenses réflexions, comme si là aussi la réponse s'y trouvait.

    Elle avait la peau blanche comme le lait bien crémeux ou l'astre lunaire, phare éclairant la nuit ténébreuse et froide. Le mollet souple et la cuisse légère, ma tendre Reine avait la taille fine et le ventre plat où son nombril y trônait comme un petit bijou. La poitrine ferme mais menue, les épaules rondes et les clavicules qui faisaient des plis absolument délicieux sous le velours de sa chaire. Elle était une vraie œuvre d'art, un rayon de lune descendue sur terre pour éclairer ma vie.

    Un visage ovale surmontant un cou de cygne qui était toujours orné d'une améthyste associée à une pierre de lune, ma Galadrielle avait le nez droit et une peu pointu, ainsi qu'un menton légèrement en galoche. Elle avait les lèvres pulpeuses et de la couleur du corail, aussi douces que des pétales de rose et sucré que le miel, elle avait toujours eu le don de me perdre dans ses baisers et son léger sourire en coin me faisait chavirer le cœur. Les pommettes hautes et le grain de peau satinée, elle possédait les plus belles pierres précieuses du monde entier, les étoiles elles-même devaient être jalouses de tant de beauté : ses yeux étaient d'un bleu de glace mais en rien ils n'étaient agressif. Ils avaient beau être très clairs, ils brillaient d'une joie de vivre époustouflante, pétillant de chaleur et de sagesse, de tendresse et de malice.

    J'adorais me noyer dans le parfum de ses cheveux, je respirais avec un délice sans fin la lourdeur senteur du jasmin et de l'herbe coupé que dégageaient ses longues mèches d'un blond si pâle qu'ils en paraissaient presque blanc. Sa crinière encadrait son visage comme si elle était l'écrin du plus précieux des trésors et je me repaissais avec amusement et tendresse de voir les plus longues mèches chatouiller ses reins.

    Et sa voix, par Dracos tout puissant, sa voix ! Quand elle parlait, quand elle murmurait, quand elle chantait, j'avais l'impression d'entendre le vent jouer parmi les feuilles des arbres milles fois centenaires. Elle avait une voix douce et légère, concurrençant sans peine les trilles des oiseaux les plus mélodieux au monde mais pas aigrelette comme une jeune pucelle, elle était plutôt dans un style velouté comme de la mousse. Par moment, il arrivait que ma tendre Galadrielle avait une voix onctueuse comme de la crème et sucrée comme le miel, ses paroles nous enveloppant dans une sorte de coton d'une douceur incomparable ou nous lacérant d'une tonalité froide et tranchante pour défendre ce qui lui importait du plus profond de son coeur. Et son rire... On avait l'impression que c'était les crépitements de la pluie sur une pierre chaude, on avait envie de rire avec elle, comme si la vie était légère et que les jours étaient perpétuellement des moments de fêtes. Mais quand elle se fâchait lorsque l'on portait atteinte à des choses qui étaient précieuses à ses yeux, ma tendre changeait sa voix comme si elle avait une lame encore plus tranchante que la plus fine des lames, frappant et fouettant ses interlocuteurs pour les punir de leurs comportements. Elle arrivait à manier les mots de telle sorte qu'on ne pouvait que l'écouter et rentrer la tête dans les épaules quand on était en tort, elle était sévère mais juste et profondément tendre...

    Sous ses airs délicats et protecteurs, Galadrielle cachait un lourd souvenir qui avait posé une marque indélébile sur son corps de déesse. Alors qu'elle avait réussit à trancher la tête du vampire, ce dernier eut une réaction spasmodique dans un dernier soubresaut de conscience : il dégaina ses griffes et l'abattit violemment sur le torse de la jeune elfe avant de s'effondrer sur sa compagne déjà morte. Le plus gros du choc fut absorber par le tissu résistant malgré la finesse des fibres mais, de la part d'un vampire, ça laissa quand même sa marque sur elle : partant de l'épaule gauche jusqu'à fleurir sur sa hanche droite, elle avait quatre cicatrices assez profonde et quelque peu disgracieuse qui zébrait violemment sur sa peau si blanche et si fine. Un souvenir dont elle n'avait parlé à personne et dont la laideur ne m'avait jamais fait fuir malgré la crainte le soir de notre noce quand elle avait osé me les montrer : pour moi, elles étaient pareilles que ses yeux ou ses lèvres, ses mains ou ses cheveux, les plaies faisaient partie d'elle et jamais ô grand jamais je ne verrais mon épouse, lumière de ma vie, autrement que merveilleuse parce que c'était ce qu'elle était au fond de son cœur.

    Elle était à la fois la biche et la tigresse, le vent et la lune ; belle, frêle et forte... Elle était ma Galadrielle...

  • Caractère :


    Galadrielle... Que pouvais-je bien pouvoir dire de plus alors qu'elle était tout un concept en elle-même ? Ma merveilleuse Galadrielle... Aussi distante que la lune mais chaleureuse comme le soleil, coupante comme les glaciers mais douce comme la brise d'été, aimante comme une mère mais protectrice comme la guerrière... Elle était tout ce qui pouvait exister sur cette terre, la dualité incarnée...

    Elle était la représentation de la maternité, celle dont le cœur débordait d'amour et de tendre, celle dont les bras chaleureux enlaçaient les cœurs esseulés pour les bercer et chasser leurs chagrins. Sa longue vie et ses épreuves, elle pouvait comprendre la souffrance et l'abattement qui pouvait peser sur les lourdes épaules de ses enfants, les larmes qui coulaient sur les joues satinées de ceux qui avait perdu un proche. Galadrielle était la miséricorde et la compassion, les rêves et la liberté, son aura débordant d'affection faisait qu'elle ressentait de façon empathique la tristesse des cœurs brisés comme si c'était la sienne propre. Elle était l'arc-en-ciel après les pluies froides, elle était la brise douce après l'hiver rigoureux, elle était... Elle était... Elle était merveilleuse et aimante et patiente, tout simplement. Devant les colères des blessés, alors que l'incompréhension et l'injustice les étouffait, les yeux débordant d'incompréhension, elle essuyait l'ouragan de leurs mots pour ne voir que l'être fragile et souffrant dans un sourire tranquille et une main douce, apaisant leurs tourments et affrontant leurs fureurs avec sa présence désarmante et sa patience, ne prenant jamais ombrage de leur courroux parce qu'elle savait qu'il s'agissait seulement d'un moyen pour se défendre. Il lui arrivait même parfois de décider soudainement de descendre hors de son palais, chamboulant les projets de la journée sans l'ombre d'un remord, pour se mêler à son peuple afin d'écouter leurs doléances et leurs joies, absorbant leurs peines et magnifiant leurs bonheurs, hochant la tête en leur offrant toute son attention.

    Elle était aussi la chasseresse, celle dont le courroux frappait, celle qui prenait à cœur de défendre les valeurs qu'elle prônait ! Rien au monde ne pouvait la détourner de son objectif, elle défendait la justice et l'honneur, le pardon et l'égalité ! Elle était l'épée dissuasive et le bouclier protecteur, elle était la fureur des tempêtes et des vents, sa voix grondait comme le plus violent des orages et avait le tintement métallique de milles et une guerres ! Bien qu'elle n'avait aucune tolérance pour les vampires à qui elle devait ses cicatrices et la perte de sa sœur de cœur, elle respectait énormément chaque vie que la nature avait fait naître en son sein : mais peut-on dire qu'un de ces cadavres vivants était un cadeau de Mère Nature et Dracos Tout-Puissant ? Pour ma tendre épouse et moi-même, ainsi que bien des victimes de leurs crocs aiguisés, ce n'était pas concevable, encore moins imaginable.

    Ma femme était aussi la rêveuse romantique, celle dont le cœur pouvait se soulever d'un émoi naïf et innocent rien qu'à l'aide d'une pensée aussi légère que le vent et profond que l'océan, qu'une simple rêverie peut faire sourire et rire, la distrayant de ses tâches pour prendre une pause loin de la réalité et se ressourcer dans quelques mondes fantasmagoriques. Elle me faisait penser, dans ces moments-là, à une jeune pucelle encore bien fragile et pure des affres de la vie et de cette guerre si monstrueuse qui s'annonçait à l'horizon ; et, bien qu'âgée, elle avait encore un côté de jeune pousse, je trouvais cela tellement adorable que je ne pouvais m'empêcher de la taquiner jusqu'à la faire rougir. Par moment, loin de ressembler à la Reine et Mère qu'elle incarnait en temps normal, elle semblait redevenir jouvencelle timide et curieuse, dont les yeux brillants d'étoiles se posaient sur le monde avec des questions fleurissant sans fin sur les lèvres.

    Aucun être n'était parfait et ma tendre amante incarnait aussi le boudeur impulsif, agissant en écoutant son cœur passionné et non sa froide raison, s'emportant quand elle trouvait qu'on la critiquait injustement ou que l'on refuse d'obéir à ses demandes à cause d'opinion contradictoire. Elle était quelqu'un d'obstinée, de « tête de mule » comme disait les humains et je ne pouvais qu'être d'accord avec eux quand on m'informa de la définition de ce terme : le fait d'incarner la dualité, la fusion de l'eau guérisseur et du feu fougueux promettait une vie qui serait et était loin d'être ennuyante. Les colères de ma femme, bien que rare, était légendaire et lorsqu'elle fulminait, ses yeux aussi tranchant que de l'acier, il ne valait mieux pas être au travers de son chemin parce qu'on avait tôt fait de le regretter, je pouvais en témoigner sans remord : ce n'était pas parce que j'étais son Roi et un grand guerrier que j'étais à l'abri du mécontentement de ma femme.

    Mais surtout, elle restait quelqu'un de très lucide. Elle savait reconnaître ses fautes et s'excuser, elle savait pardonner et accepter des jugements et des solutions meilleurs que ce qu'elle proposait, elle acceptait toutes les critiques à la condition qu'elles étaient justes et fondées. L'orgueil n'avait pas sa place, ni à son âge vénérable, ni en cette époque troublée : pour la survie de tous, toutes les idées étaient la bienvenue et Galadrielle avait beau écouter son cœur, sa raison avait aussi sa place, une place importante lors des réunions d'états par exemple. Alors elle se faisait humble et attentive à toutes les propositions afin de réfléchir à celle qui serait la meilleur pour tous, se faisant la plus impartiale possible : elle n'existait plus en tant qu'individu, son peuple passait en premier, toujours, tel était le devoir d'une Reine.

  • Aime/déteste : 

    Mon épouse était quelqu'un de tout à fait normal au fond, à condition d'écarter évidemment sa fonction de Reine des Elfes bien sûr, et puis que dire de plus que je n'ai pas déjà dit à son égard ? Elle aimait la vie et son peuple, elle m'aimait moi et les membres de notre famille, elles aimait les choses simples et bonnes aussi. Par moment, il lui arrivait même d'être légèrement coquette au niveau des parures qui étaient ses coups de cœurs mais cela était bien rare : en rien elle n'était frivole. Elle aimait les longues promenades et les piques-niques, elle aimait que je lui raconte des histoires ou que je trouve le moyen pour qu'on puisse passer du temps ensemble, loin des rigueurs de nos responsabilités.

    Et il était de notoriété commune et publique qu'elle détestait les vampires, responsable de la mort de son amie et des quelques marques disgracieuses sur son corps. Elle détestait aussi la souffrance et les larmes même si elles nettoyaient les âmes et les corps pour apaiser les esprits.

  • Particularité :

    Elle est d'une beauté époustouflante et d'un conservatisme politique saisissant.

  • Histoire :

    - Majesté ? Le conseil vous attend.

    Combien de fois ce mot avait retentit dans les oreilles de ma douce et combien de fois avais-je pu voir la légère crispation prendre place sur ses épaules ? Fermant brièvement les yeux, elle se retourna vers l'elfe en lui souriant doucement et hocha la tête avant de recommencer à mirer l'horizon, plongée dans ses pensées. D'un geste de la main, je congédiais l'enfant pour la laisser se reposer un moment, réfléchir à ce qu'il se tramait dans son esprit dans un silence presque religieux alors que mes bras entouraient sa taille si fine comme pour la protéger du monde et de ses tracas, pour en revenir à nos instants où n'étions que seuls au monde... Juste elle et moi, ma tendre Galadrielle... C'était si rare pour nous de nous retrouver de cette manière, si rare qu'elle pouvait se laisser aller à notre étreinte, s'appuyant sur moi pour reprendre son souffle...

    Cela fait si longtemps qu'elle était Reine et la lassitude et l'usure faisait peu à peu ternir l'éclat si merveilleux de ses yeux couleur d'un ciel d'été mais peu savait à quel point, aujourd'hui plus que jamais, elle sentait son fardeau peser sur son dos si frêle. On pouvait même dire que cela faisait une éternité qu'elle protégeait le peuple elfique, qu'elle sauvegardait les valeurs de nos aînés, qu'elle faisait prospérer la grandeur de notre race ! Mais avec la guerre qui s'annonçait contre les vampires... Je savais que mon amour rêvait de confier les rênes de notre royaume à son héritier, malgré les protestations virulentes de ce dernier qui rêvait de courir le monde... Elle avait tant fait pour notre peuple depuis le début de sa vie sur cette terre...

    ***

    Née un jour d'hiver, ma mère se plaisait à raconter que les flocons de neige avait attendu ma venue dans ce monde pour tomber, déposant un voile de coton glacé sur la nature pour l'endormir en attendant le renouveau du printemps et la chaleur de l'été. Je n'étais pas un bébé compliquée, somme tout normal : je pleurais quand j'avais peur ou que j'avais besoin de quelque chose, je riais quand quelque chose m'amusait, je gazouillais quand quelque chose m’interpellait et que je voulais le raconter aux autres. Un bébé aux boucles blondes comme les blés et au ciel d'un bleu tellement pure... J'étais la parfaite union entre ma mère et mon père.

    Mon père était l'héritier de la famille impériale, Meriand Evanealle, c'était donc lui qui régnait sur le Royaume Elfique avec sagesse et fermeté. Il était grand, il m'apparaissait même comme un géant aux cheveux blond quand je le voyais, et dans ses yeux couleur de mousse brillaient tellement de bonté et d'amour, tellement de sagesse et de sincérité, il était mon modèle et je m'étais juré devant la lune bleue que lorsque je serais grande, je serais aussi formidable que lui... Il avait épousé ma mère, une de ses quelques cousines les plus proches, Elrionia Glorfindel. Elle était un peu plus petite que lui mais plus grande que moi et, si mon père était l'eau, elle était le feu qui brûlait en chacun. Passionnée et souriante, elle était littéralement pétillante, célébrant chaque jour comme si c'était le seul, allant et venant comme le vent sans jamais s'arrêter, un esprit libre rempli d'amour. Elle était loin de ressembler à mon père au niveau du caractère mais, au contraire de les éloigner l'un de l'autre, on avait l'impression qu'ils se complétaient et ils étaient plus unis que n'importe qui. Un esprit dans deux corps. De Meriand, j'avais hérité ses cheveux blonds, son sens des responsabilités, sa sagesse et sa patience infini ; de Elrionia, je gagnais sa compassion pour tous les êtres vivants et sa passion, son amour inconditionnel pour les gens qu'elle aimait, des talents qu'ils m'apprirent à dominer au fur et à mesure que je grandissais dans leur amour. Comme le dit mon époux, je suis le vent, la lune et le tigre...

    La vie était douce, elle l'est toujours d'ailleurs mais à l'époque cela m'apparaissait plus clairement parce qu'ils étaient à mes côtés pour me guider. Oh bien sûr, c'était toujours un peu compliqué lorsque mon père était occupé à ses affaires d'état, mère le secondait mais ils arrivaient, avec je ne sais quelle magie, à réussir à trouver du temps pour qu'on soit tous les trois, je déplorais d'ailleurs de ne pas avoir de frère ou de sœur mais la longévité des elfes était un frein à ce désir alors on restait ensemble et on s'aimait, ça restait le plus important. Dès que je fus en âge de comprendre mon statut dans la société de notre peuple, je reçus les cours d'excellents professeurs qui m'apprirent la géographie du continuent, son histoire et celle de notre peuple, l'art de la diplomatie, les mathématiques et l'astronomie, la musique et la littérature, etc... Ce qui m'intéressait le plus durant les temps d'étude, c'était quand il prenait le temps de me raconter les histoires des paladins, des aventures de chevalier et autres mercenaires qui chevauchaient sans entrave tous les pays, ce vent de liberté et d'insouciance dangereuse avait éveillé une sorte d'écho en mon cœur et je rêvais de sillonner dans tous les sens possibles Armanda sur mon cheval baie, je flirtais doucement avec ma première centaine d'hiver, j'étais jeune et encore innocente dans le cocon du palais impériale.

    Lorsque j'eus atteint ma majorité et que les enseignants ne cessaient de tarir d'éloge mes bons résultats, même s'ils déploraient par moment mon manque de concentration, mon père finit par accepter, bien qu'à contrecœur, que je quitte l'étreinte rassurante de nos forêts pour explorer, le plus brièvement possible au goût de mes parents !, le monde au-delà de la frontière de notre Royaume. C'était donc toute fringante que j'avais préparé avec soin mon bagage pour le voyage, poussant ma jeune compagne Isithrawen, que je considérais comme ma sœur de cœur puisqu'elle était à mes côtés depuis... Depuis d'aussi loin que je me souvenais, une éternité... Je réussis donc à la convaincre de m'accompagner à ce petit voyage et c'était donc toutes deux joyeuses que nous avions harnaché nos chevaux avant d'initier le mouvement, saluant de loin nos parents qui paressaient nous regarder avec tendresse et amusement alors qu'en leur fort intérieur, ils priaient avec une ferveur silencieuse et secrète au bon déroulement de cet imprévu. C'est lors de la réalisation de l'un de mes rêves que je me rendis compte que loin de la protection du château et du pouvoir de mon père, le monde était cruel et dangereux, aussi majeur que je pouvais l'être à affirmer...

    Tout s'était bien passé la première semaine de notre pérégrination, le temps et le climat restaient clément avec nous malgré que la fin de l'été sonnait d'un glas sourd et un peu endormit. Ma timide compagne avait ses beaux yeux marrons chocolat en train de pétiller de bonheur alors qu'un délicat sourire fleurissait sur ses lèvres qui ressemblaient à une cerise bien mûre, nous étions insouciantes et nos rencontres avec les humains ou d'autres elfes, même si un peu de méfiance flottait dans l'air telle une chape de plomb, faisaient que les dangers nous semblaient lointains et insignifiant... Encore aujourd'hui, je paie le prix de tant d'inconscience et mon âge ne pouvait être un bouclier de protection : j'étais l'héritière du Royaume de mon père, je me devais d'être parfaite et réfléchis, je me devais de ne pas trop écouter mon cœur qui n'était pas objectif. Et j'ai faillit à la charge qui pesait sur mes épaules... Alors que nous venions d'installer notre campement et que nous nous étions retiré dans notre tente pour prendre un repos bien mérité, le corps fourbu mais l'esprit dans les étoiles, le destin bouleversa plus d'une vie d'un coup de dé destructeur... J'étais plongée dans un sommeil sans rêve, savourant simplement la douceur et le moelleux de ma couche alors que mes doigts s'étaient liés à ceux d'Isithrawen comme pour être sûr qu'elle ne me laissait pas seule dans ce monde encore un peu inconnu, nous dormions comme des bien-heureuses, sans se douter un seul instant qu'un de nos gardes venait de se faire égorger et qu'un second était sur le point de subir le même sort. Le hasard s'arrangea pour qu'une brindille craque au même moment et cela l'alerta suffisamment pour qu'il réveille le campement avant de voir sa vie se terminer dans un dernier gargouillis de sang s'échappant de son corps. Le reste de notre cortège s'arma et entreprit de livrer le combat contre les intrus, des vampires affamés et joueurs, complètement fou et masochiste, qui se fichaient de mourir : soit ils mangeaient, soit ils décédaient...

    Les cris et les chocs des armes les unes contre les autres avaient finit par nous réveiller et c'était complètement paniquée que nous étions cramponnée l'une à l'autre, se demandant ce que nous allions devenir, si Dracos serait généreux avec leur convoi... Peu à peu, le silence pesant et effrayant remplaça le chaos des lames et des pleurs de douleurs, le souffle terrorisant du vent les glaçant lentement mais sûrement. Il n'y avait rien de plus horrible que d'attendre, l'attente était la pire des souffrances mais aller au-dehors de la tente était l'équivalent du suicide... Pourtant, je perdis patience et laissa ma jeune compagne à l'intérieur pour sortir voir comment c'était malgré ses protestations basses mais virulents d'Isithrawen. La peur au ventre et le cœur serré alors que l'odeur lourde et métallique du sang me remontait au nez, je contemplais avec douleur et hébétude le carnage se trouvant à mes pieds, ma peau encore plus blanche que celle d'un mort alors que je tremblais sous le poids des larmes qui entravaient ma respiration et qui s'écoulaient douloureusement de mes yeux. Faute du soleil de journée, le sang avait prit une teinte noirâtre menaçante sur le vert déjà bien sombre de l'herbe, et ce silence... Je pouvais voir les étendards brisés et les cadavres exsuder leurs fluides dans de léger gargouillis qui me soulevait le cœur, les torses étaient ouvert au point que les viscères en sortaient, les visages étaient boursouflés par la souffrance et les corps crispés dans des positions grotesques. Elfes et vampires, ils n'étaient plus que des cadavres qui feraient office de fertilisant à la terre mais je savais que j'en ferais des cauchemars pendant des lunes et des lunes... Alors que je déambulais parmi le champ de cadavre en m’efforçant de tout mon être à ne pas vomir, je n'avais pas conscience qu'il restait un survivant, en mauvais état certe, mais un survivant quand même...

    - Du sang...
    - Q-qui est là ?
    - Je veux... Ton sang...
    - N'approchez pas! Gala !
    - Isi !

    Paniquée,je fis demi-tour en l'entendant hurler avant de me figer sur la pas de la tente en la voyant, mon cœur cessant de battre alors que mes genoux cessèrent de me soutenir, je m'écroulai à terre... Cet immonde cafard avait cloué mon amie au sol du poids de son corps mort avant de lui déchirer la gorge pour se repaître de son sang, ce liquide si riche et carmin qui souillait la robe immaculée qu'elle avait mit près d'un été à coudre de ses doigts si agiles. Il venait de la saigner comme l'un de ces humains égorgeraient un porc et dans ses yeux brillaient tellement de terreur, de douleur, de larmes et d'incompréhension : qu'est-ce qu'il était en train de se passer... Attrapant une lance abandonnée de mes mains moites en profitant qu'il était en train de la vider comme une outre de vin, je me précipitais vers lui et lui trancha la tête, son sang mêlé à celui de ma compagne éclaboussant mon visage et la robe lavande que ma mère m'avait offerte avant mon départ. Ca c'était passé si vite... Tout se bousculait dans ma tête avant qu'un blanc général se fit, me faisant m'écrouler de nouveau mais devant la pauvre fleur qui avait grandit à mes côtés.

    - Isi... Mon Isi... Je te demande pardon...

    Je repoussai le cadavre de cette horreur avant de la prendre délicatement dans mes bras, triturant ses mèches pour les coincer derrière son oreille avant de cajoler sa joue de velours couleur pêche du bout des doigts, frissonnant de choc et sous l'effet de la chaleur quittant peu à peu son corps si frêle. Je ne pouvais pas y croire, elle ne pouvait pas avoir été tué comme ça, c'était un affreux cauchemar, ça ne pouvait être que ça ! Ca ne pouvait être que ça... Effondrée, je me remis à pleurer tout ce que je pouvais, déversant ma peine et ma rage, ma douleur et mon chagrin alors que je serrais son corps délicat contre mon cœur, la berçant en hurlant ma souffrance et l'injustice ! Parce que j'avais négligé une seule fois mon devoir d'héritière, j'avais perdu l'un des plus grands soutien de ma vie...

    Je ne sais combien de temps je restais là à bercer mon amie, complètement épuisée et au bord du gouffre, littéralement anéantie alors que tout s'annonçait pourtant pour le mieux au début de ce voyage, le sang séchant sur ma peau et mes vêtements alors que la nature reprenait peu à peu ses droits... Mais un jour, je vis une main se tendre vers moi, surgissant dans mon champ de vision en me faisant sursauter d'angoisse, me faisant resserrer l'étreinte de mes bras autour de son cadavre qui se putréfiait peu à peu à mesure que le temps passait.

    - Qui...
    - Thrarandril, ton cousin...
    - Isi... ?
    - Je suis désolé...

    Levant les yeux pour le regarder, je me souvins de cet elfe et le vide de mon regard s'éveilla faiblement sous la reconnaissance de son visage alors que je levais une de mes mains vers la sienne, laissant nos doigts s'entrelacer avec hésitation alors qu'il me soulevait pour me porter à l'abri de ses bras, me serrant contre lui comme pour me protéger du reste du monde, cela ne m'empêcha pas de ne pas lâcher le corps de mon amie du regard alors que je me cramponnais à lui. Je me souvenais de mon fameux cousin, la dernière fois que je l'avais vu, il était en visite dans le palais de ses parents et il avait passé son temps à rester avec les soldats, préférant les écouter plutôt qu'essayer de comprendre celle qu'on lui avait désigné comme sa future fiancée. J'avais gardé à l'esprit un elfe capricieux et volage, distrait et détestable, un vrai sale gosse en somme, ils nous étaient même arrivés de nous battre parce que chacun voulait voir sa propre opinion primer sur celle de l'autre. Mais aujourd'hui, il était devenu bien plus grand et fort que ce jeune impertinent, un soldat gradé que mon père avait prit à son service il n'y avait pas longtemps, je n'avais juste pas remarqué à quel point il avait changé comparé au passé...

    - Thran...
    - Tu t'es bien débrouillée avec ce vampire, je suis fier de toi Gala...
    - Thran...
    - Je suis là à présent, je veille sur toi, il ne t'arrivera plus rien à présent ma chérie...
    - Merci...

    Pelotonné dans ses bras si fort et si solide, je m'effondrais de nouveau en larme de soulagement et de douleur, de peur et d'épuisement, m'en remettant totalement à lui en me cramponnant à ses épaules pour qu'il ne m'abandonne pas. Sans se moquer ou faire une seule remarque, il se contenta simplement de resserrer son étreinte avant de monter à cheval en me gardant contre lui, me caressant doucement les cheveux pour m'encourager à libérer mon chagrin et ma douleur en faisant route vers notre Royaume et sa sécurité. Il était clair et évident que lorsque nous rentrâmes dans l'enceinte du château, ma mère avait faillit mourir de peur en comprenant ce qu'il s'était passé avant de m'enfermer dans un cocon d'amour et de chaleur le temps que je me remette de cette épreuve, mon père me surveillant en silence, inquiet mais discret pour ne pas que la peur l'assomme et fasse naître un vent de panique dans le cœur de notre peuple.

    Ce fut lent et douloureux mais grâce à la présence de mes parents et celle de Thran, je réussis à remonter peu à peu la pente, travaillant d’arrache-pied tous les enseignements possibles et complets afin d'être une bonne héritière et une bonne épouse, assez pour faire en sorte que ce qu'il s'était passé avec les vampires deviennent un combat : je refuse que cela se reproduise ! J'étais déterminée à faire la fierté de mes parents et de mon peuple, j'étais déterminée à être assez forte pour tous les protéger, j'étais déterminée à faire payer à ces horreurs cadavériques le mal qu'il causait autour d'eux et ce qu'ils avaient à ma précieuse Isithrawen...


    ***

    Ses pensées devaient être bien sombres pour que son si joli visage se froisse ainsi... Caressant doucement son ventre, je la retournais dans mes bras pour qu'elle me fasse face et caressais doucement sa joue en recueillant une larme sur le bout de mon index. Petite goutte de diamant liquide tremblotante, je la bus avant d'embrasser ses paupières en la pressant contre moi, lui offrant tout mon soutien et mon amour.

    - Thran...
    - Tout va bien se passer mon amour, je serais toujours à tes côtés...
    - Je repensais à ma vie... A Isithrawen...
    - Les morts vivent dans nos cœurs, jamais elle ne sera oubliée ma chérie...
    - Tu te souviens de notre mariage ?
    - Comment oublier ce jour où j'avais enfin uni mon éternité à l'elfe la plus merveilleuse du monde ?
    - Flatteur...
    - Mais sincère...

    Je lui offris le clin d'oeil malicieux qui avait le don de la dérider et étinceler de nouveau son visage avant de sceller nos lèvres dans un tendre baiser. Si forte mais si fragile, ma Reine... Jusqu'à mon dernier souffle, je serais toujours auprès d'elle pour la protéger et l'épauler dans les moments de doute, elle était et sera à jamais mon unique amour. Lui souriant amoureusement, je l'enfouis de nouveau dans mes bras avant de la guider vers la sortie de nos appartements : ces moments si rares et précieux suffisaient à nous requinquer le temps d'une nouvelle assemblée mais le bien-être du peuple primait sur le notre.

    Fermant lentement la porte, je regardais la silhouette de Galadrielle Evanealle se dessiner dans l'ombre d'une lanterne, soleil éclatant de ma vie et phare de notre race. Reine du Royaume Elfique et épouse merveilleuse, elle était la Mère des elfes mais, au fond, un être vivant qui avait un cœur lacéré par les épreuves et usé par le temps, comme n'importe qui sous son masque de tous les jours.

    - Je t'aime Gala...

  • Liens familiaux :

    - Meriand Evanealle, père de Galadrielle et Roi du Royaume des Elfes (décédé)
    - Elrionia Glorfindel, mère de Galadrielle, épouse et cousine de Meriand (décédée)
    - Isithrawen, sœur de cœur et amie d'enfance de Galadrielle, toutes deux inséparables (décédée)
    - Thrarandril, époux et cousin de Galadrielle, tous deux follement amoureux l'un de l'autre (vivant)
    - Aegnor Evanealle, le fils de la sœur de Thrarandril, neveu adoré de Galadrielle (vivant)

  • Autres liens :

    *à définir*

  • Code du règlement : Ok by Amyelenor


Galadrielle Evanealle VALIDE Fiche311


  • Petite présentation : Je suis moi

  • Nombre de connexions par semaine : Quasiment une fois par jour

  • Particularité RP : Aucune

  • Comment avez-vous découvert le forum ? : Dans mes souvenirs




  • Physique :


    • Force physique : Moyen
    • Agilité : Moyen
    • Réflexes : Moyen
    • Endurance : Moyen
    • Résistance : Supérieur à la moyenne
    • Beauté : Excellent


  • Mental :


    • Force mentale: Supérieur à la moyenne
    • Patience / Self contrôle : Supérieur à la moyenne
    • Intelligence : Supérieur à la moyenne
    • Arrogance : Moyen
    • Gentillesse : Supérieur à la moyenne
    • Prestance/Charisme : Excellent
    • Mémoire : Supérieur à la moyenne


  • Niveau guerrier :


    • Epée : Catastrophique
    • Lance : Catastrophique
    • Arc : Moyen
    • Poignard : Catastrophique
    • Combat à mains nues : Catastrophique
    • Équitation : Moyen


  • Niveau magique : Grand maître magicienne

  • Esprit-totem : Cygne
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Lorenz Wintel
Lorenz Wintel
Mon identité
Mes compétences
Compétences
Magie: Mage exceptionnel
Expérience:
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Xp disponibles: 9

Fondatrice

Galadrielle Evanealle VALIDE Empty
MessageSujet: Re: Galadrielle Evanealle VALIDE Galadrielle Evanealle VALIDE Icon_minitimeMar 8 Jan 2013 - 21:54

Bonsoir Gala, je passe à la validation. J'ai un peu de retard désolé, grosse journée ^^"
J'ai quand même pris le temps de lire ce midi pendant ma pause déjeuner et je n'avais pas vu de grosses incohérences, je regarde plus près mais je pense que la validation devrait pouvoir se faire assez vite.

Présentation rapide : ok

Physique et caractère : parfait, tu as superbement cerné le personnage

Histoire : il n'y à pas grand chose à en redire, tout est cohérent et j'aime beaucoup l'idée de l'amie tuée par les vampires ainsi que du cousin qu'elle épouse.

Caractéristiques : ok, le excellent en beauté est rarement accepté mais pour ce personnage et étant donné la façon dont tu as présenté sa fiche ça passe tout à fait, de même que le charisme. Tu as bien fait de lui mettre cette "faiblesse" aux armes et combat à main nue, ça équilibre avec son côté leader charismatique et sa magie puissante. Penses à bien utiliser son totem, il peut donner des possibilités rps vraiment intéressantes et je ne voudrai pas qu'il soit laissé de côté ce serait dommage.

N'hésites pas à créer son époux en prédef. Je vais ajouter les liens à Aegnor du coup.

Je valide donc avec un alignement de 848 sur 1000.
Bon jeu !


Salut à toi , crois-tu pouvoir te cacher à mes yeux ? Je sais tout sur toi, tu es inscrit depuis le , ta dernière visite date du , et tu as 366 messages. Ne cherche pas à m'échapper...



Galadrielle Evanealle VALIDE Paresseux
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Mon rythme de rp est donc aléatoire et peut se trouver ralenti.
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