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Mésaventue verbale. [Crissolorio]

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MessageSujet: Mésaventue verbale. [Crissolorio] Sam 13 Fév 2016 - 20:25

20 Janvier, An 7.

L’aube se débattait avec la nuit et aucun des deux ne semblait se décider. Le jour allait-il se lever ou la nuit allait durer plus longtemps ? Après quelques minutes de combat acharné, l’aube gagnant du terrain, le jour fini par pointer le bout de son nez, certes avec une réticence toute timide, mais tel était l’ordre des choses, comme il avait été établi depuis la nuit des temps. Sérieusement. Dans les maisons alentour, les gens se levaient avec le chant du coq, son cri roucoulant à la pointe du jour, tirant de leur sommeil les endormis pour qu’ils commencent leur journée de labeur après un repas du matin assez lourd, pour supporter la longue et potentiellement chaude journée qui s’annonçait, malgré le lever di soleil somme toute difficile. Tous se levaient pour se prêter à l’art de la joute verbale qui dépeignait le quotidien de la cité marchande. Le commerce fleurissant de la ville en attirait plusieurs et la concurrence était grande et féroce. Tous tentaient de devenir meilleurs, vendeurs et plus attirant, redoublant de charisme que certains croyaient avoir. Clignant des yeux, la jeune fille finit par ouvrir ceux-ci complètement en constatant la lumière du jour croissant qui s’était insinuée jusque dans ses rêves. Lentement, titubante dans son réveil houleux, elle s’assied sur le bord du lit de bois, empêtré dans la couverture et jeta un regard attendri sur sa famille, qui paraissait si paisible dans son sommeil. Elle décida de les laisser dormir encore, au vu des efforts et des réussites des dernières journées. Elle posa les pieds sur la pierre froide et soupira. Elle avait eu chaud et cela l’apaisais, de sentir ce solide, ce matériau tangible sous ses pieds alors que les cauchemars l’avaient assaillie toute la nuit. Le froid de la pierre l’apaisa momentanément, calmant ses pensées, ses peurs et rafraichissant la chaleur de sa peau blanche.

Elle se leva lentement, son corps lourd et perclus du sommeil lourd et bondé de mauvais rêve rendant ses mouvements lents et disgracieux, son lit derrière elle la conviant dans ses bras chaud se reposer encore un peu plus longtemps. Un léger mal de tête lui enserrait le crâne, l’empêchant de réfléchir de manière correct4 et concise, la faisant grincer des dents. Se massant les tempes, elle fit un pas, puis un autre, se trainant laborieusement jusqu’au bain, où elle lava son corps de la sueur de la nuit, nettoyant les cauchemars et les frissons par la même occasion. Mangeant un peu de pain et de fromage, y ajoutant des fruits, elle termina rapidement son repas du matin et empaqueta quelques affaires avant de mettre ses bottes et sortir au dehors. Elle s’arrêta un instant sur le pas de la porte, respirant l’air pour l’instant frais du matin, qui ne tarderait pas trop à se réchauffer un peu. Malgré tout, c’était l’hiver et il faisait un peu froid. Ajoutant une cape, des gants, elle prit son baluchon et alla le lieu de l’ancien Marché Noir, maintenant rendu une place publique et accessible à tous pour marchander, commercer. Çà et là, on pouvait parfois, en regardant bien, si l’on avait connu le Marché Noir, remarquer des vestiges de ce qui avait été, ce qui subsistait, caché aux yeux d’observateurs inattentifs et non curieux. S’installant derrière son étal, elle salua Mellila d’un air enjoué, quoique légèrement maussade.

- Qu’est-ce qui se passe, Léo’? demanda son amie d’un air inquiet.

- Simplement un réveil difficile, éluda la jeune fille d’un geste vague de la main. Rien de bien important. Tu as l’air bien, pour ta part.

Quelques-uns s’arrêtaient pour la saluer, chacun d’humeur différente. Certains étaient épuisés, d’autres enthousiastes. La plupart motivés et déterminés à donner le meilleur, comme si chaque jour allait être un grand jour couronné du succès de leur vie. Peut-être cela se trouverait-il véridique un jour, car qui sait ce qui nous attend. Déployant ses possessions sur l’étal, discutant librement avec son amie, le soleil était levé et huit heures allait bientôt sonner lorsque la gente des acheteurs commença à débarquer sur l’allée pavée, discutant, augmentant leurs voix à celles, criardes et fortes des commerçant qui vendaient leurs produits comme s’il s’agissait d’or pur. Léonie les écouta, s’imprégnant de cette vivacité avec un sourire. La Théocratie lui manquait, être espionne pour eux, pour le Marché noir lui manquait. Perdue légèrement dans ses pensées, fixait les gens qui passaient et allaient, tout en laissant Mellila s’occuper de la vente, elle plaçait les objets sans prêter attention à l’extérieur. Une ombre lui bloqua la vue su soleil qui caressait sa peau, la réchauffant doucement dans l’air matinal. Elle cligna des yeux et fixa ceux-ci vers l’homme qui lui faisait face, son sage visage lui souriant d’un air calme, posé.

- L’avenir est de ceux qui se lèvent tôt, mon cher, dit-elle. Vous cherchez à vendre ? demanda t-elle en avisant le sac, subtilement caché.
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MessageSujet: Re: Mésaventue verbale. [Crissolorio] Dim 14 Fév 2016 - 11:01

Fortuna prospérait ainsi que beaucoup de villes de l'empire, et cela était autant la charge de l'empereur que de son grand trésorier. Les dépenses publiques d'un empire étaient une chose vaste, et complexe, et elles nécessitaient un certain confort avec la chose monétaire, et après tout. L'économie n'est-il pas le pilier principal d'une nation ? Sans argent pas d'armées, sans argent pas de fonctionnaires, ou de routes, l'argent est vital à l'état dans tout les sens du terme, et Ostiz ne plaisantait pas avec son métier, sinon il n'aurait jamais été Grand Trésorier, Fabius Kohan ne nommant que les gens compétents aux postes hauts placés. Une chose tout à fait naturelle, surtout sachant que l'empire renaissait de ses cendres après la longue guerre contre la théocratie, et qu'il valait donc mieux qu'il reparte sur des bases saines.

Et quoi de mieux pour établir des bases saines, notamment pour une récente place forte comme Fortuna que le commerce ? Bien évidemment quand on parlait commerce on pouvait penser aux autres empires, mais aussi à cette cité depuis quelques temps indépendante qui deviendraient sans doute une grande puissance commerciale, nommé Caladon. Fortuna, et Caladon ayant un accès par le fleuve il était tout à fait évident que le commerce entre les deux villes pouvait être prospère si bien organiser, et si de bonnes relations étaient établis. Néanmoins cela demanderait certaines ressources, notamment le talent commercial, Ostiz ayant été élevé dans une famille de marchand bourgeois n'était pas désarmé dans ce domaine-ci. Mais il savait que les Caladoniens étaient des marchands nés pour leurs part, et il faudrait donc faire preuve d'une certaine doigté avec eux… D'ailleurs en parlant de cela Ostiz devait avoir un stock de marchandise de nature variée à portée de main pour tenter un premier échange avec les marchands de Caladon, une sorte d'essai à sa manière. Pour tâter le terrain avec prudence, mais surtout pour voir quel genre de marchandise pourrait rapporter un bon pécule dans la on pouvait le dire « cité état » de Caladon.

Il avait donc fait le voyage à Caladon en cinq jours de bateau avec un stock de marchandise à vendre là-bas. Ostiz ayant aussi pour idée de trouver des contacts marchands « intéressants » dans la cité marchande, qui sauraient voir l'opportunité d'un commerce à long terme avec une place forte encore jeune, mais ayant du potentiel. Après tout il fallait penser au long terme pour le bien de Fortuna, et c'est donc avec cet état d'esprit alerte, et surtout sûr de ce qu'il voulait qu'il arriva enfin à Caladon.

Accostant dans la port de la cité marchande, Ostiz ne mit donc guère longtemps après quelques formalités à pouvoir rentrer dans la cité en elle-même, escorter par quelques gardes du corps car on ne savait jamais. Une cité riche, et fourmillant de vie, voilà ce que l'on pouvait dire au sujet de Caladon, pleine d'opportunités, et d'opportunistes. En soit on pouvait dire qu’intrinsèquement cette ville plaisait à sa manière à un homme comme le philosophe, qui après un court début de visite décida rapidement de partir à la chasse aux affaires. Muni d'un sac remplit de quelques marchandises car après tout on ne vendait rien sans montrer la marchandise..

Ostiz d'ailleurs était comme souvent, calme. D'un calme lui donnant des airs de statue centenaire, et inflexible observant le monde par son regard lucide, et posé, prompt à la réflexion avant toute action, et décision. Et chose tout autant naturelle qu'il aurait tout son temps aujourd'hui, et qu'il savait qu'il ne valait mieux rien faire de précipiter pour bien faire, surtout avec des marchands qui disposaient de nombres de ruses dans leurs arsenal, dont certaines jouent sur l'impatience qui était un défaut très nocif en affaire, et cela même un paysan le savait…

Et au cours de ses pérégrinations il vit donc une échoppe qui semblait occupait par une assez jeune femme. Tiens… Très jeune oui, de quoi peut-être prendre la main pour commencer cette journée avant de s'attaquer commerçants bien plus difficile pensa t-il. Avec de la chance c'était bien cela, et il décida donc d'avancer calmement plutôt que d'hésiter, et arriva devant la jeune fille qui ne tarda guère à le remarquer.

« Salutations jeune dame . » Répondit-il donc d'abord sans se presser alors que ses quelques gardes du corps regardèrent les environs comme pour surprendre d'éventuels voleurs à la tire. Avant de poursuivre pragmatique.

« Oui je suis venu vendre quelques bien effectivement. » Dit-il en sortant quelque chose de son sac, et en le posant sur l'étal. C'était un lot de quelques bijoux de grandes qualités, incrustés de saphir, et de rubis pour commencer. Cette marchandise là Ostiz l'avait obtenu de son fils qui était marchand de pierre précieuses, et il regarda d'ailleurs quel effet cela ferait à cette marchande de se faire proposer cela comme marchandise. « Je suis certain qu'une commerçante comme vous saura déceler les qualités de ces quelques biens... » Dit-il calmement avant de de conclure.

« 35 pièces d'or chacun, voilà mon prix. » Oh bien entendu c'était bien au dessus du prix habituel du marché, mais on ne commençait après tout que rarement une transaction par le vrai prix vu qu'après il y aurait forcément négociation après pour le baisser, et puis cela permettrait à Ostiz de se faire une idée de quoi faire selon comment réagirait son interlocutrice.

Est-ce que cette femme savait qui il était ? Probablement si elle était un peu informé, après son apparence n'était pas autant connu que sa réputation après tout, et ce n'était pas tant important que cela au final. Crissolorio ne faisant pas un but dans sa vie d'être célèbre car la célébrité était une chose éphémère contrairement au patrimoine, à la famille, à l'honneur, et autres choses que l'on pouvait transmettre à sa descendance.

Et alors qu'il finissait de parler il analysa un instant du regard son interlocutrice. Et à part les détails des cheveux bruns, et ondulés, et des yeux foncés. De son allure fragile, et maigre, elle semblait néanmoins avoir un certain charisme, et assurance qui se dégageait d'elle par son maintien naturel qui se voyait. Néanmoins ce n'était pas tant le premier regard qui déterminerait le jugement qu'aurait Crissolorio à son égard, que ce qui allait suivre. Étant lié au totem de l'hérisson, et grand père Ostiz faisait facilement attention aux détails, même les plus infimes, et de manière aussi bien conscientes qu'inconscientes.

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MessageSujet: Re: Mésaventue verbale. [Crissolorio] Mar 16 Fév 2016 - 17:07


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Il présenta devant la jeune fille des bijoux de quelque grande valeur. Intéressant, mais pas comme le prix plus qu’exorbitant qui avait été fixé. Elle se contenta de sourire d’un air angélique et innocent. Ainsi, c’était un habitué du Marché. Sa voix avant une connotation, presqu’un jugement à l’intérieur de laquelle on voyait bien qu’il me sous-estimait. J’en voyais certain sourire depuis leurs étals, riant de ce qui n’allait pas manquer de se passer. Mais il semblait assez expérimenté du coup, ça allait rendre la chose beaucoup plus agréable et divertissante. L’homme devant la jeune fille ne connaissait visiblement pas la réputation de celle-ci. La plupart des gens ici se connaissaient de par le Marché Noir, maintenant dissolu, paix à son âme. Les bijoux avaient de la valeur, et ils étaient bien fort jolis. La jeune fille le scruta, réfléchissant. Ses vêtements ne laissaient rien paraître, mais sa voix et son visage … Soudain, ça fit tlit dans sa mémoire et elle su qui il était. Elle lui sourit joliment et fit celle qui n’avait rien remarqué, n’avait même pas cillé en le découvrant.

- À ce que je vois, vous savez commercer, monsieur le trésorier.

Sa voix avait franchit le silence qui s’installait, s’insinuant doucement dans ses oreilles, dans la tête de l’homme devant elle. Elle croisa ses bras. Le vent voletait doucement et faisait virevolter les cheveux, obligeant Léonie à les mettre sur le côté pour qu’ils volent dans le vent et ne viennent pas nuire devant ses yeux. Elle prit certains bijoux, les examina avec une petite loupe pour s’assurer de leur authenticité. Elle sourit. Ils étaient vraiment jolis.

- Je dirais quinze pièces, dit-elle avec un sourire, curieuse de voir comment il allait réagir à un prix vingt fois moindre que celui proposé.

Il n’y avait pas à dire, elle s’amusait beaucoup. Adossé à une planche, les bras croisés, elle ne cillait pas devant son regard. Elle le scruta de bas en haut. Il avait un air vil, mesquin, perfide, du genre à vous détrousser sans aucun remords, mais la jeune fille ne croyait pas qu’il l’était. Il avait une grande conscience de l’argent et de la valeur des choses et la commerçante le savait. Son passé l’avait aidé et mise en tête de liste dans les commerçants les plus influents, et son rôle anonyme d’espionne la plus influente de la Théocratie, de son temps, aidait. Elle ne trahissait aucune peur, aucune inquiétude, rien. Juste un calme plat monté d’un charisme à faire tourner bien des têtes.
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MessageSujet: Re: Mésaventue verbale. [Crissolorio] Sam 20 Fév 2016 - 17:20

Pour le moment il n'y avait rien qui dénotait vraiment dans la voix, ou l'attitude d'Ostiz, enfin rien qui pourrait vraiment le trahir, ce dernier était comme toujours maître de lui-même dans une telle situation, et neutre de posture, et de ton. Et puis là plupart des gens heureusement pour les politiques ne pouvaient pas lire aisément de toute manière dans un politicien un minimum expérimenté. Et puis si celle qui était en face de lui était une maîtresse du charisme sans qu'il le sache, lui l'était dans le self contrôle, et l'intelligence. Il était plus intelligent que la majorité des hommes, et son contrôle admirable de lui-même faisait qu'il n'affichait pas grand-chose qu'il ne voulait afficher comme sentiment, ou pensées. Effectivement elle en aurait pour son argent, mais Ostiz ne se doutait pas pour le moment d'être en face d'une marchande expérimenté, mais il s'attendait déjà à commercer un minimum car il n'y a qu'un idiot qui ne négocierait pas quand on lui proposait une tel prix de vente...

D'ailleurs visiblement elle savait qui il était. Ce qui n'était pas forcément important de toute manière, Ostiz ne pensait pas que cela l'aiderait en quoi que ce soit pour le commerce, mais bon c'était tout à l'honneur de cette jeune fille de connaître un minimum les gens ayant un minimum de notoriété surtout quand l'on était marchand. Néanmoins il était étrange qu'une jeune fille de cette âge ne soit pas un peu impressionné pour ce genre de choses… Pas qu'il demandait à ce qu'on s'extasie en sachant cela et en le rencontrant, mais cela lui semblait un peu étrange tout de même une réaction aussi légère disons. C'est qu'il commencerait presque à se poser des questions s'il n'avait pas autre chose à penser à l'instant, notamment au sujet de la contre proposition que lui fit la jeune marchande.

Quinze pièces ? C'était bien dessous de la vraie valeurs des bijoux cela Ostiz le savait bien, mais après tout il s'attendait à un refus de toute manière donc cela ne l'étonnait pas vraiment. Même l'apprenti marchand le plus fraîchement installé n'aurait pas accepté après tout de payer 35 pièces d'or le bijoux, ou bien il ne resterait pas bien longtemps marchand celui-là car être marchand impliqué que l'on revende plus cher que ce que l'on achetait, et il serait étonnant que qui que ce soit accepte d'acheter des bijoux avec un prix supérieur à 35 pièces d'or… Ostiz resta donc tout à fait stoïque en concluant qu'elle aussi devait probablement jouer au jeu de commencer par une proposition inacceptable pour ensuite proposer quelque chose de raisonnable c'était la base après tout, et il dit donc calmement tout en restant poli.

« Je vous propose 32 pièces d'or car vous m'avez l'air de quelqu'un de fort aimable jeune fille. » En vrai il visait dans les 25 pièces d'or dans l'idéal, mais cela il ne le dirait pas. Il savait bien que pour fonctionner une négociation devait être mené calmement. Bon en vrai il aurait proposer 34 rester dur sur le prix et pour jouer sur ma patience, mais quelque chose lui disait qu'il serait assez bas de trop abuser de cette jeune femme. Donc 32 lui semblait être une bonne deuxième proposition. A voir comment la suite ça passerait bien entendu… Mais il se disait que ce serait moralement répréhensible de l'escroquer, enfin en tout cas elle ne lui donnait pas vraiment l'impression de le mériter. Mais cela pourrait changer selon comme elle se comporterait, disons que pour l’instant elle ne lui paraissait pas être une mauvaise fille donc il fit preuve d'un peu d'indulgence.

« Quel genre de produits vendez-vous d'ailleurs ? » Demanda t-il ensuite au passage en faisait un effort pour avoir l'air vraiment intéressé par ce qu'il y avait dans l'étal de la jeune femme. Après tout il y aurait peut-être moyen aussi de faire une bonne affaire sur un achat dans le meilleur des cas, dans le pire cela distrairait peut-être un peu la jeune femme de la négociation si elle se concentrait en même temps sur l'opportunité de faire une vente… On ne savait jamais, et qui avait dit que négocier le commerce d'une marchandise ne consistait qu'à parler de prix en attendant que quelqu'un craque ?






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MessageSujet: Re: Mésaventue verbale. [Crissolorio] Lun 22 Fév 2016 - 21:54

Trente-deux ? Réellement ? La jeune fille émit un léger rire rentré. Franchement il était doué. Il le savait mais il semblait ignorer tout sur la jeune fille en face de lui. Elle cligna des yeux en lui faisant un grand sourire, faisant sans doute s’oublier tous les bruits avoisinant pour certains, sils regardaient dans son sillage et voyait le visage de la jeune marchande. Elle se savait expérimentée, mais il ne le savait pas et elle attendait juste le bon moment pour lui faire voir de toute les couleurs. Alors elle s’adossa au mur, un léger sourire aux lèvres, malgré sa timidité et elle lui lança le nombre vingt deux en guise de relance pour le prix de négociation pour le bijou. Franchement, trente-deux ! C’était assez exorbitant.

Charismatique, la jeune fille savait bien s efaire valoir, elle le savait et savait bien afficher ses sentiments, ou les cacher dépendamment de ce qu’elle avait à faire. Après tout, une vie d’espionnage, de quête de renseignements et de vente dans un Marché Noir aidait grandement envers tout cela. Elle était simplement amusée, à cet instant et elle le lui laissait bien montrer. Suite à sa demande, elle se tourna vers son étal. Elle avait à peu près de tout, des vêtements, aux bijoux, en passant par le tissu et des objets de toute sorte. Ca en faisait des marchandes, avec Mellila, assez populaires auprès des autres. La plupart choisissaient de se spécialiser dans la vente et le commerce d’une, voir deux ou trois choses maximum, mais Léonie avait une autre vision de la chose et préférait largement avoir plusieurs portes de sorties, pour ainsi dire. La diversité était agréable et ne la laissait jamais au dépourvu.

- Donc, comme dit, mon prix est de vingt-deux, dit-elle encore une fois, accaparant son attention.

Elle savait qu’elle l’avait car tout bon commerçant ou autre se concentrait sur ce qu’il faisait au lieu de tout voir autour les autres choses suceptibles d’attirer son regard pendant un « opération » si … délicate que la vente d’un bijou de cette valeur. Léoni le fixa dans les yeux, attendant une réponse, lâchant son regard une fraction de seocnde pour répondre vaguement, mais clairement à sa confidente et amie avec qui elle tenait cet éta.l marchand dans la merveilleuse cité
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MessageSujet: Re: Mésaventue verbale. [Crissolorio] Jeu 25 Fév 2016 - 19:30

Bien bien, 32, bon si cette jeune femme acceptait ce serait vraiment trop beau pour être vrai il fallair le dire, car il y a une différence entre négocier un prix, et voler quelqu'un. Surtout qu'il vendait à une marchande qui comptait certainement revendre l'objet plus tard, donc à un prix supérieur à celui pour laquelle il lui concédait. Elle pourrait en tirer combien… 40, voir 50 pièces d'or si elle était doué. Et donc il devait lui vendre pour un prix inférieur à cette valeur pour que cela représente un réel intérêt pour elle. Après tout ce serait trop insignifiant comme profit de seulement gagner une dizaine de pièces sur ce genre de vente. Il pouvait espérer si elle était vraiment débutante vendre pour 30… Mais Crissolorio se disait que ce serait bas, mais autant voir comment cela progresserait. Car mine de rien le coup des 15 ça montrait quand même qu'elle savait les bases du marchandage, cette jeune femme lui semblant d'ailleurs étrangement pleine de vie, et assez sympathique, peut-être par la manière d'être de cette dernière.

Et puis il se disait que s'il faisait trop son rapiat dans ses échanges cela risquait de nuire aux affaires futures de Fortuna avec la cité marchande. Oui il y réfléchissait sérieusement, généralement les marchands visaient le profit, donc leur laisser un peu de lest pouvait les attirer après tout… Surtout s'il voulait moucher l'éventuelle concurrence qui pourrait lui être faite. Bon il n'y avait pas encore vraiment de concurrence, mais autant déjà se tailler une place, et si un jour il venait à avoir une confortable place, voir même le monopole, là il pourrait vraiment faire beaucoup de profits… Mais c'était une stratégie à long terme qui nécessiterait des concessions à court termes… Mais il avait tout son temps devant lui après tout, et Ostiz saurait se montrer assez patient pour ce genre de choses certainement.

Et oui c'était assez malin de ne pas vendre qu'un type de marchandise au risque de dépendre du cours plus, ou moins fluctuant des prix d'un même bien. Bon cela ne permettait pas de spécialiser, et de lancer à fond dans le commerce de quelque chose en particulier si cette chose-ci devenait très rentable, mais au moins c'était beaucoup plus stable, pour sa part il trouvait cela d'une prudence salutaire.

Elle lui proposait donc un prix de 22, tiens… C'était bien oui, il ne tarda donc guère à répondre après avoir réfléchit à sa stratégie.

« Vous êtes fort aimable mademoiselle, et je pense donc que 27 serait un prix qui nous conviendrait à tout deux. » Dit-il d'un ton neutre en abaissant nettement le prix. 22 cela lui faisait déjà un profit acceptable s'il en vendait plusieurs, mais autant essayer de gratter un peu tout en faisant les concessions. Bon c'était un peu rapide de sa part, mais c'était une stratégie sur le long terme… Donc il pouvait se montrer un minimum conciliant il présumait sur cet échange ci. Mais ce serait à un but intéressé bien entendu...

« Ne serait-ce pas du tissu magiques Althaïen? Pour combien seriez-vous prêtes à les céder? » Demanda t-il au passage assez intéressé en venant de reconnaître du regard un tissu imprégné de lumière, ce genre de tissu n'était fabriqué que par les elfes, et les Althaïens, la cité d'Althaïen ayant disparu évidemment les tissus Althaïens avaient gagné en rareté. Mais même si ce genre de marchandise rare était cher en acheter maintenant pouvait être intéressant sur plusieurs aspects...






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