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Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria]

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MessageSujet: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeSam 12 Sep 2015 - 3:42

17 mai de l'An 5 d'Obsidienne.


« Vous avez fait QUOI ?! »

L’homme bardé d’insignes frappa durement du poing la table sur laquelle reposaient ses documents. Ni lui, ni la jeune femme habillée de maille devant lui ne firent le moindre geste pour ramasser les bibelots tombés.

« Monsieur, j’ai veillé au respect de la hiérarchie. »

Abbygail du Vallion, vicomtesse de son état, répondit avec un aplomb tel qu’elle doucha la colère de son supérieur qui fut forcé, prit d’un doute, de se référer au rapport qu’on lui avait transmis. Chose faite, son œil reprit de la fureur tandis qu’il semblait essayer de trouver un moyen de faire sortir tout ce mécontentement de manière à faire flancher cette femme d’acier qui avait le culot de se croire dans son bon droit.

« Vous êtes sergent d’arme ! Vous êtes sensée veiller sur les rangs, tenir les hommes prêts au combat ou à la manœuvre ! Pas d’expédier mes patrouilles à l’infirmerie ! Huit hommes, Ab…- »

« Madame, Sergent, ou Vicomtesse. » coupât-elle sèchement, sans avoir bougé un instant de sa pose de garde à vous. L’objection était de ton juste. Le Protectorat s’était affranchi de beaucoup de conventions sociales, par complaisance. Mais il était impossible de reprocher à quelqu’un de tenir aux manières.. Surtout qu’à son habitude, la blonde parlait avec tant de hauteur qu’on avait tendance à estimer qu’on ne pouvait pas vraiment lui dire « Salut machine ! ». Il reprit donc, tâchant d’être aussi énervé qu’avant.

« HUIT hommes, Sergent ! Vous me les avez envoyés tous les huit chez les guérisseurs ! Une patrouille entière mise hors service par vos soins ! C’est.. C’est… ! »

Il ne semblait pas réellement chercher de mot, cette anaphore verbale n’avait pour but, justement, de dire sans le dire que c’était inqualifiable.

« Nécessaire, monsieur. »

« Nécessaire ? Nous sommes en guerre, sergent ! J’ai besoin que mes hommes soient prêts au combat, à bouger, pas qu’ils me coutent des ressources à végéter et tirer au flanc sur des lits de soin, à occuper des guérisseurs qui ont mieux à faire de leur magie que réparer les côtes que vous cassez ! Et encore heureux que vous n’en ayez tué aucun ! »

« C’était le but, monsieur. Cette leçon fera d’eux ce que vous voulez qu’il soit, c’est peu cher payé. »

Si elle n’avait pas pris, jusque-là, un coup de pied au cul, l’expédiant droit à ses pénates, ou à la consigne, c’était pour deux raisons principales. La première, c’était qu’elle était parfaitement logique. De fait, elle était dans son bon droit. Si des subalternes s’étaient mal conduis, elle pouvait les punir, et ce que « Appropriée » dans « punition appropriée » voulait dire était trop large pour qu’on la prenne en défaut. La seconde chose, c’était la stupeur : qu’on envoie huit gardes à l’infirmerie pour une question de discipline et de manque de respect, c’était simplement aberrant. Le Protectorat était suffisamment désavantagé pour qu’on ne rosse pas ses propres hommes, même si la magie pouvait les remettre sur pied très vite. On pouvait inscrire dans cette stupeur aussi le fait qu’elle avait réussi à passer huit adversaires. Admettons qu'ils étaient essentiellement des rescapés armés rapidement sans grand sens du combat, et que trois furent très vite mis hors-jeux par le cheval de la vicomtesse, qui, après 5 duels, s’en était sortie pas trop mal. Sa lèvre était fendue, elle avait quelques estafilade de ci, de là, et peut-être une blessure qui semblait indiqué qu’on avait profondément éraflé à la pointe son épaule, arrachant une pièce de maille et de la chaire avec. Autant dire que pour elle qui ne s’arrêtait pas avant d’être morte, elle n’avait rien.

« Mais vous êtes une grande malade ! Pour peu, ses yeux seraient tombés, de dépit, surtout. Faites-vous soigner sergent ! Allez-voir un baptistrel, quelqu’un. Faites-vous soigner, ça devient grave, là ! Priez un coup, je sais pas moi ! Mais non.. Vous pouvez pas tabasser vos hommes.. Même s’ils n’ont pas eu toutes la discipline qu’on attend de soldats de métier, et même s’ils étaient clairement disposé à échanger des coups.. C’est.. Non, ce n’est pas possible.
Il inspira à fond, avant de secouer la tête, posant les mains sur son bureau, baissant le nez. Foutez-le camp, Sergent, je veux plus vous voir. Et je veux même plus entendre parler de cette affaire. Les frais de cette affaire seront retenus sur votre solde, et vous.. Vous.. Si j’entends dire qu’il y a encore eut ne serait-ce que le plus PETIT incident… JE VOUS EXPEDIE DANS UN AUTRE CAMP, DANS UNE CAGE ! Vu ?! »

La vicomtesse s’inclina avec grâce et raideur, son œil toujours aussi sévère, avant de sortir. Elle remonta immédiatement en selle. Son trouble était grand. Dans l’Empire, on l’avait toujours parfaitement bien cadré : elle savait ce qu’elle avait à faire et comment le faire. Au Protectorat, il existait une foule de règles inhérente au principe de rébellion. C’est-à-dire qu’il planait un certain laxisme, non pas parce que c’était mieux, mais parce qu’on ne pouvait faire autrement avec une troupe aussi hétéroclite. La jeune blonde avait l’habitude d’une armée de métier, des hommes qui savaient tenir un rang comme s’ils n’avaient été qu’un seul. Ici, il y avait tout ceux qui voulaient survivre et résister à Vraorg, et ils étaient trop peu pour qu’on fasse la fine bouche sur les volontaires. Dans cet endroit, elle était assignée à une place qu’elle ne comprenait pas. Le Protectorat se voulait ordre militaire, mais les soucis d’unification encore présent entre les races et les horizons politiques rendaient parfois l’atmosphère un peu chaude. Et si Abbygail n’avait cure des différences en ce qu’elle servait une Cause et non une Race, son tempérament n’aidait généralement pas à éteindre les feux.
Enfin, si. Après avoir tapé dessus.

Surtout qu’en tant que sergent d’arme, elle était censée s’occuper de la discipline, tant chez les civils que les militaires. En l’occurrence, à la base, il s’était agis d’une bête querelle, et lorsqu’elle est intervenue, ce fut pour les mettre sur un pied d’égalité : selon elle, ils étaient tous les huits parfaitement idiot de se conduire comme ils le faisaient. Loin d’aider à calmer le jeu, le ton était monté, et lorsque la première insulte fut lancée, la sergente avait posé la main sur son arme en demandant simplement d’un ton glacial : « Répétez ça ? ». Par chance pour elle, aucun vampire dans le lot, elle aurait été du nombre de blessés autrement. Eh, dans les faits, ces huit-là étaient calmés pour un moment. Dans la forme… Dans la forme, il faut avouer que ça laissait à délirer. Et qu’on pouvait aisément dire qu’il manquait à Abbygail une case, pour se conduire ainsi au vue des circonstances. En guerre, on ne gâche pas les moyens. Qu’un soldat indiscipliné ne soit pas une ressource du point de vue d’Abby ne change rien à ce fait.

Que faire ? Elle sentait bien sa conduite comme étant déplacée, mais en quoi ? Elle n’avait jamais connu que l’unité, la rigueur, et la discipline. Elle servait des Causes et non des êtres, elle était au-dessus ou loin de toutes les conceptions qui régissaient la vie du Protectorat dans le détail quotidien, elle était donc en dessous et loin de ce qu’on attendait d’elle, et ça la perturbait. L’impression de mal faire son travail, pour une pragmatique rigoureuse, c’est une torture. Mais pour l’heure, elle avait reçu un ordre. Elle alla donc se changer, abandonnant à sa tente sa lance et son épée bâtarde pour enfiler une des robes qui avait survécu à Vraorg. Une de ces robes fendue deux fois à l’avant, et lacée pour que cela ne se voit pas trop. Elle était noir, liserée d’or dans un matériau des plus simple, du lin. Cette élégance modeste était le crédo de la vicomtesse : elle tenait à être bien mise, mais n’escomptait pas y mettre temps ou dépense. Comme le premier à poser un doigt sur sa robe risquait fort de le perdre, le souci de coquetterie n’était pas de ses vices. Elle ceignit enfin sa rapière avant d’enfiler un manteau, noir aussi, à pan unique, tombant du côté droit, sur l’arme sus nommée. Raccord avec sa robe, le manteau arborait sur son pan, une tête de lion rugissant, couleur or. Enfin prête, ayant masqué sous ce manteau les blessures qu’elle avait rapidement et très maladroitement pansé, exception faite de sa lèvre fendue, elle alla retrouver son cheval. Délaçant sa robe, elle monta en cavalière, gardant les lacets à sa ceinture. Ironie, elle cherchait une guérisseuse en ayant tout fait pour avoir l’air d’aller bien. Ne sachant pas ou chercher les représentant de cet ordre, plutôt que d’aller directement aux lits des guérisseurs ou demeuraient huit blessés dont elle était responsable, elle demanda plutôt son chemin, préférant suivre une direction, masquant au mieux son épaule qui la faisait quelque peu souffrir à chaque mouvement de bras. Oui, l’orgueil n’a jamais fermé une plaie.

« Est-ce qu’il y a un membre de l’Ordre Baptistral, ici ? »

On lui indiqua la chose, lui décrivant une jeune femme aux cheveux long, souvent bien habillée et passablement menue, puis son nom : Mme Blanchécume Aléria. Après quelques minutes ou elle hanta le camp dans la direction donnée, elle finit par appeler, du haut de son cheval.

« Baptistrel Blanchécume ?! Madame ?! »

Faut-il préciser qu'elle était ici pour faire soigner quelques égratignures, et que lorsque son chef lui avait dit, au bas mot, qu'elle était simplement une grande malade dans sa tête, la pragmatique vicomtesse cherchait à exécuter un ordre simple : se faire soigner par un baptistrel d'une égratignure qui n'avait besoin que de temps et d'eau claire, et d'une lèvre fendue.

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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeSam 19 Sep 2015 - 4:31

Huit hommes, envoyés bêtement à l’infirmerie pour…pour une bagarre qui avait eu lieux entre protégés, et non par des ennemis…Qu’est-ce que c’était que cette histoire, Aléria n’y croyait pas et avait presque envie de refuser de les guérir, ça servirait de leçon au département militaire voilà. Elle n’était pas une machine non plus, elle avait autre chose à faire que de gaspiller son énergie à soigner des blessés de bagarres stupides. Elle préférait nettement donner des cours à des Enwr ou aider les personnes qui étaient véritablement en danger et pour de bonnes raisons. La baptistrelle décida de charger 3 enwr de la tâche, elle n’avait aucun temps à perdre avec ça, et c’était une leçon à offrir à ceux-ci en supplément. Elle leur demanda aussi de parler aux soldats et de leur demander de raisonner un peu avec eux, par rapport à cet incident, et de les pousser dans le chemin de la réflexion de leur part de responsabilité dans cet échange violent.
Quel gâchis, tous ces bandages gaspillés pour une histoire futile. La Chanteciel ne laissa pas de colère dépasser ou exploser, elle avait fait part au capitaine qu’elle ne comprenait pas l’absurdité de la situation et qu’en temps de guerre, ça n’avait pas sa place, mais elle avait tenté d’être douce…D’ailleurs il avait été chanceux de tomber sur elle, il n’aurait pas eu la même discussion s’il s’agissait d’Eawyn.

Elle entendit que quelqu’un était à la recherche d’un baptistrel, presqu’en même temps qu’elle entendit son nom d’une voix forte et plus ou moins délicate. Aléria se retourna lentement puisque elle, n’était pas du tout pressée.

-Il s’agit bien de mon nom, puis-je savoir à qui j’ai l’honneur, mademoiselle…?

Ainsi elle lui demandait son nom, même si elle aurait pu le déceler au travers de son chant nom, cela faisait beaucoup moins délicat. Une jeune femme blonde, joliment armure se tenait devant elle et tout en cette jeune fille lui inspirait la détermination, et la borne. Que ce soit par ses traits, ou sa manière de se tenir, ainsi que sa manière de parler.

-Je suis désolé si je suis un peu occupée, ces huit hommes m’ont été envoyé et je dois assister mes élèves à les soigner au cas où ils aient besoin d’aide, mais jusqu’à ce qu’ils me posent des questions, je suis à votre disposition, que puis-je faire pour vous?
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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeSam 26 Sep 2015 - 10:06

Lorsqu’une jeune femme se retourna, assurant que le nom demandé était le sien, Abbygail opina du chef, avant de descendre de cheval. Ce geste étudié était leste, maitrisé, et la seule marque de sa faiblesse était dans la grimace fugitive qu’elle pouvait faire lorsque ses jambes touchaient terre. Néanmoins, la Vicomtesse se fendit d’une révérence qui veut tout dire quant à son éducation, se présentant du même coup.

« Vicomtesse du Vallion, sergent d’arme dans l’armée du Protectorat. »

Oui, la jeune femme ne se présentait que très rarement par son prénom, puisque les usages voulaient qu’on ne l’utilise presque jamais. On se contentât très souvent de l’appeler « Madame », ou par son grade. En y réfléchissant bien, Abbygail pouvait d’ailleurs se rendre compte qu’elle n’avait laissé personne l’appeler par son prénom depuis que Vraorg avait élu domicile dans Gloria. Mais enfin bon, passons.

« Je comprends, et rien ne presse, madame. Je sais ce qu’il est advenu de ces huit hommes, et j’ai pleine conscience qu’il est plus urgent de le soigner et de former vos jeunes que de s‘occuper de mes quelques égratignures.. »

La noble se fendit d’un sourire courtois qui ne put que mettre en valeur sa belle lèvre fendue. De toute façon, elle aurait pu se pointer devant elle avec un bras en moins en dire que ce n’était pas grave.

« Ce que vous pouvez faire pour moi ? Eh bien mon supérieur m’a dit d’aller me faire soigner chez les baptistrels. »

L’aplomb de la jeune femme, habituellement, laissait très peu de place au doute. Mais là, on pouvait clairement sentir en elle le fait qu’elle ne comprenait pas ce qu’elle avait interprété comme un ordre. Elle l’avait, bien sûr, exécuté, et là voilà qui s’était présentée à l’un des ordre les plus puissant que ce soit en terme de magie comme de soin –du moins chez les mortels- sans se sentir la moindre légitimité ou moins raison d’y être. Mais il y avait encore suffisamment de foi dans son exécution des ordres pour que "Aller me faire soigner chez les baptistrels" ne sonne pas tout à fait comme l'insulte que c'était.

« Les ordres viennent du capitaine. »

Oui, celui-là même que la Chanteciel avait quelque peu recadré quant à la pertinence d’avoir reçu 8 blessés issus d’une rixe interne. Et voilà qu’elle en recevait une neuvième. Le comique de la situation s’expliquait simplement : la discipline était une affaire sérieuse, et surtout privée, pour Abbygail. Jamais elle n’avait humilié un homme en racontant à tout va du traitement dont il avait écopé. En l’occurrence, elle ne voyait aucune raison de dire qu’elle était celle qui les avait envoyé sur les bancs d’infirmerie, ni pourquoi.

« Quelques blessures mineures, et une écorchure à l’épaule, madame. Rien de très urgent, je peux repasser. Je ne veux pas vous déranger. »

Lorsqu’on connaissait la situation du Protectorat, ainsi que le Capitaine, c’était la première note incohérente : un supérieur aurait demandé expressément de se faire soigner des coups sans importances auprès de la plus haute autorité en termes de soin ? Autant ses huit hommes étaient hors combat, autant il ne fallait pas être un génie pour comprendre dans le cas d’Abbygail, c’était juste une situation ridicule, et donc.. Improbable.
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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeJeu 8 Oct 2015 - 2:34

Cette jeune femme avait quelque chose de stoïque, de formel, manquait probablement d’un peu de flexibilité. Elle nota que son titre semblait important pour elle…Devait elle aussi se présenter de la sorte? La Chanteciel s’en passa, de toutes manières, des collègues l’avaient déjà informés de son nom, elle n’avait donc pas besoin de s’adonner à ce genre de formalités. Aléria se contenta d’un hochement de tête, l’une de ses habitudes afin de montrer qu’elle comprenait, ou écoutait, sans avoir à parler. Elle écouta ce que la guerrière attendait d’elle, un sourire rieur se dessinant lentement. Était-elle terre à terre à ce point?

Ses jeunes…Ils étaient pour la plus part plus vieux qu’elle, les elfes et leurs longues années, mais qui apprenait de toute autre manière que les humains. Elle devait donner plus de temps à ceux-ci, être plus patiente, même si l’impulsivité n’était pas un vice propre à la Chanteciel. La tête de l’humaine se baissa dans un ricanement presque soufflé, son sourire se fit discret, retenu, elle avait peine à ne pas détourner la tête, de peur d’offenser cette femme aux allures bien défensives, protégée par bien plus que son armure.

-Je crois que votre capitaine a usé de mots d’esprit.

Comment pouvait-elle expliquer cette expression sans l’offusquer? Avant qu’elle n’ait eu le temps de trouver les mots justes, son sourire s’éteignit. L’humaine laissa ses paupières tomber l’espace d’une seconde, son visage se crispa brièvement. La voix d’Aléria se fit beaucoup moins audible, et son expression, bien qu’elle ne fût pas agressive, avait perdu son air rieur. Abbygail avait mentit sur son ‘’écorchure’’ à l’épaule.

-S’il vous plait Sergente, il est dommage de mentir à un baptistrel pour une petite chose comme l’orgueil de montrer ses blessures.

Pour être honnête, elle n’avait pas du tout envie de poursuivre cette conversation qui s’annonçait désagréable.

-Je fais confiance à mes élèves concernant la guérison de ces soldats. Ils ne sont pas tous avancés, mais sont amplement capable de guérir des blessures de bagarres.
Il ne s’agissait pas de fractures ouvertes après tout, ils devraient s’en sortir sans séquelles.

Aléria savait pertinemment qui les avait envoyés dans cet endroit, dans cet état. Et c’était simplement une raison pour chercher à savoir ce qui avait poussé la femme à commettre un tel acte.

-Votre supérieur…vous a ordonné, d’une manière peu délicate j’en conçois, de soigner votre caractère. Il s’agit d’une insulte et je ne veux en aucun cas approuver ses propos.


Le caractère n’était-il pas ce qui forgeait quelqu’un? Ce qui le rendait unique plutôt que blasé et mort intérieurement?

-Si vous le désirez, j’aimerais vous recevoir afin de savoir ce qui vous a poussé à déclarer une bagarre avec des soldats protégés…Vos ordres seront ainsi exécutés, en échange, je pourrai guérir votre épaule, mais vous devrez me promettre de ne pas mentir à nouveau.


(HRP- coucou abby, juste un petit message pour te dire désolé pour le retard, comme tu as probablement vu j'ai posté un ralentissement. Ca devrait se corriger à partiir de maintenant ^^)
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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeDim 11 Oct 2015 - 2:10

Le sourcil d’Abbygail aurait pu dépasser de son front, vu les surprises consécutives. Mot d’esprit ? S’il avait voulu faire de l’humour, le terme plus juste, selon elle, aurait été pet de l’esprit, oui ! Lorsqu’on donne des directives, on se doit d’être claire ! Surtout lorsqu’on s’adresse à quelqu’un atteintes de folie douce comme la vicomtesse du Vallion. Quant au mensonge.. Elle ne voyait vraiment pas de quoi il était question. C’est-à-dire qu’elle considérait VRAIMENT sa blessure comme était parfaitement commune, loin de ce que « grave » signifiait. Après tout, elle avait vu de nombreuses batailles, c’était légitime comme appréciation. Effectivement, « ecorchure » n’était pas le terme juste. Mais si on admet qu’il y a un débat possible entre l’existence d’UNE vérité et la relativité de toute chose par rapport aux points de vue… Disons en tout cas que selon la seconde ecole, Abby était certaine de ne pas avoir mentis. Et l’accusation, répétée qui plus est, fit très vite revenir son sourcil au-dessus de son œil, froncé, même.

« Il est juste que les Baptistrels ont des dons que j’avais oublié. Par pudeur, madame, je n’avais pas évoqués ces hommes. Mais je suppose que si les ordres de mon supérieurs étaient de soigner mon.. « Caractère », comme vous dites, je peux évoquer la chose si vous l'estimez utile. Mais au reste, madame, je ne vous ai pas mentis. En cela, je ne peux jurer quoique ce soit de la sorte, car votre perception du mensonge n’est pas la mienne. »

Il était aisément perceptible qu’Abbygail faisait un effort pour considérer ce qu’avait dit la jeune femme comme étant un différend métaphysique et non pas une insulte.

« J’ai connu maintes batailles et maintes blessures. Mon honneur est garant de ma parole, et c’est sans affront et sans rougeur que je sais affirmer qu’au regard de mon expérience, je n’ai aucune blessure ici qui vaille d’être qualifiée d’autre chose qu’écorchure. »

A défaut de dire LA vérité, Abby avait l’esprit claire en ce qu’elle disait SA vérité, rien de ce qu’elle avait n’était grave, et c’est en toute bonne foi qu’elle était incapable d’en démordre. Admettons néanmoins qu’elle aurait aussi été capable de se pointer devant elle avec un bras en moins avec la même bonne foi, sous prétexte que « Pas grave, il m’en reste un ».

« … J’admets que c’est légèrement plus douloureux que ça en avait l’air. » fit office d’unique concession. Mais il était aisément perceptible qu’elle ne reviendrait pas sur le reste, pour la seule et unique raison qu’elle estimait cela vrai.

« Sur mon honneur, madame, je ne mens pas. Aussi vrai que j’entends fort peu de choses à la magie et vos dons. Mais je puis vous assurer de ma sincérité. Au reste.. J’admets ne pas forcément comprendre ou vous voulez en venir. Mais j’ai reçu un ordre, et vous représentez une autorité, en cela vous devez saisir des choses qui m’échappent.. »

Elle eut ce geste assez éloquent pour elle qui consistait à croiser les mains vers Aléria, paumes vers le haut. Il n’existe pas de code prédéfinit pour un tel geste, seulement une signification que l’on devine par nature. En l’occurrence, on pouvait assimiler cela à un geste de soumission.

« Aussi je m’en remets à vous, et j’accepte en cela vos généreuses propositions. Et je ferai au mieux pour cerner la vérité que vous attendez, et retranscrire les faits tels qu’ils furent pour vous avancer dans votre diagnostique. »

Face à l’inconnu, la vicomtesse se fermait, réaction normale. Elle ne pouvait que se raccrocher aux faits, et donc mettre de côté ses sentiments, en gros elle faisait le contraire de ce qu'on pouvait attendre d'elle. Il faut dire qu’Aléria avait un don similaire au sien, celui de parler en rendant les choses d’une évidence parfaite. C’est dire qu’elle avait réussi à.. Intimider la jeune noble, qui faisait tout pour ne surtout pas se laisser déborder par ces sciences dont elle ignorait tout.

« Comment procède-t-on ? »
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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeSam 17 Oct 2015 - 6:59

Un don, celui de lire les chants nom et de connaître la vérité, pas celui de percevoir les mensonges. Certes d’un point de vue extérieur il est facile de penser qu’il s’agit d’une autre capacité dont les baptistrels sont dotés, mais lorsqu’on ressentait la douleur, ce n’était pas la même chose. Plus comme, une caractéristique complémentaire, un prix à payer. Il n’était jamais agréable de sentir les harmonies tomber par des mots comme des notes fausses. La Chanteciel le sentait comme des aiguilles perçant son ventre pour un court laps de temps. C’était insultant, et cruel de mentir au visage d’un baptistrel en sachant ce que cela crée en lui et c’était tout à fait comparable à une attaque physique directe. Aléria ne savait quoi penser de la guerrière qui tentait de rationaliser son mensonge. Pour mentir véritablement, il fallait toujours savoir que l’on mentait. Mais il s’agissait tout de même d’une non vérité, et Abbygail avait beaucoup à apprendre. La jeune femme avait l’impulsivité d’un enfant, mais était trop sérieuse pour en être une.
-Il était inutile de mentionner que vous étiez à l’origine de cet incident. Si vous le voulez bien, apprendre sur la vérité et les mensonges vous serait bénéfique, mais vous êtes sur la bonne voie…

Et elle lui conseillait de se renseigner bien parce qu’elle était sur la bonne voie, si elle ne s’était pas excusée, et n’avait pas montré un minimum de rationalité et de réflexion par rapport à ses paroles, Aléria n’aurait pas perdu de temps à raisonner quelqu’un qui ne savait pas penser. Seulement, Abbygail réfléchissait après avoir parlé, quel drôle de procédé… Pourquoi pas? Son caractère explosif pourrait peut-être amener quelque chose de positif à ce monde. Il fallait un équilibre dans tout, la Chanteciel était douce et délicate, mais certains avaient besoin de plus…d’intensité pour comprendre. Ce n’était évidemment pas une excuse pour envoyer sept hommes à l’infirmerie.

-Je ne voudrais pas que vous vous sentiez forcé. Votre supérieur a formulé une insulte beaucoup plus qu’un ordre, vous écouter m’apporterait des connaissances, j’aimerais que vous y voyiez une opportunité plutôt…qu’un ordre.

La baptistrelle emmena la jeune femme dans un coin isolé de la tente. Elle accrocha un tissu afin de voiler la vue aux autres blessés, son épaule étant blessé elle devrait forcément enlever des vêtements afin de nettoyer le tout.

-Vous permettez?
Dit-elle avant de commencer à détacher l’armure.

Elle n’avait pas besoin de la dévêtir entièrement, seulement assez pour avoir accès à son épaule et passer un linge, qu’elle avait trempé dans l’eau, sur la blessure.

- Racontez-moi d’abord comment ça s’est passé… D’accord?
Demanda-t-elle en lui offrant un sourire délicat.

(HRP-J'ai pris pour acquis que ca ne dérangeait pas à abby qu'aléria dégage ses vêtements pour nettoyer la blessure, et qu'il y avait donc une plaie ou deux x) tu me dira si ca te dérange je peux éditer ^^ )

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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeMer 28 Oct 2015 - 10:24

« Tout ceci, en réalité, est très.. Intriguant. »

Et insultant, mais c’eut été idiot de dire qu’elle se sentait insulté d’apprendre qu’en fait son supérieur l’avait insulté. Aussi se contenta-t-elle de le penser, et de fulminer intérieurement. Mais Abbygail était disciplinée : on ne s’en prend JAMAIS à un supérieur. Le respect de la hiérarchie, c’est sacré. Mais en vérité, l’idée qu’elle était face à un souci, et un souci qu’elle ne comprenait pas poussait clairement Abbygail a chercher des solutions, et cette baptistrel en était visiblement une. L’une des qualités du commandement était la faculté à s’adapter. Elle avait beaucoup de mal à s’adapter au Protectorat, mais savait parfaitement qu’il le fallait, aussi.. L’aide de cette jeune femme ne pouvait pas être autre chose que positive.

« Je suis sceptique.. Mais cette situation semble ne pouvoir être que réciproquement profitable.. J’accepte donc de considérer tout ceci comme une… Opportunité et une proposition acceptée que comme un ordre. Encore que je saisisse mal ce que ça change.. »

Le résultat, pour Abbygail, était qu’elle sera là ou elles allaient, et que ce soit par devoir ou envie, elle estimait que c’était au même, elle était loin de réfléchir en terme de disposition mentale. Toute manière, l’orgueil et l’audace de la vicomtesse rendaient l’expression « Fort intérieur » tout à fait juste si l’on prenait « Fort » pour « Forteresse ». Elle suivit donc, Aléria put alors remarquer sa lenteur, encore qu’il fût assez peu évident qu’elle était due à une blessure. Abbygail se déplaçait avec dignité et lenteur « son train de sénateur » aurait-on dit sous d’autres cieux.
Elle se laissa guider sous la tente, ayant laissé son cheval de côté, et s’installa dans l’alcôve dédiée à chaque malade, avant qu’Aléria ne tire le rideau de l’intimité. Connaissant parfaitement le système de son armure, la vicomtesse aida à dégager la côte de maille, avant de délacer elle-même le nœud de la robe du côté blessé. Elle n’eut pas la moindre gêne à l’idée de faire tomber la moitié de sa robe : Aléria était une femme. Et de toute manière, bien que la jeune noble fut en vérité féminine dans ses formes, la bande qu’elle utilisait pour que sa poitrine ne fut d’aucun inconfort au combat, en plus d’être parfaitement décente, n’était absolument pas le genre de chose qui pouvait la mettre en valeur. Même ainsi dévoilée, Abbygail donnait avant tout l’impression juste d’être un soldat. Autant dire qu’effectivement, elle permettait.

Au reste, le linge humide eut un effet notable sur elle. En effet, une des légères rides qui lui creusait le front disparut. Cet infime détail dénotait à quel point la sensation était agréable, et que sentir la douce fraicheur l’avait relativement détendu. Elle ferma les yeux, réfléchissant à la question.

« Il étaient deux, à la base. Ils se disputaient à propos d’un objet prêté qui n’avait pas encore été rendu. Je crois que c’était une longue vue, l’un des hommes en avait perdu une, et son ami lui avait prêté la sienne. Mais ion ne la lui avait pas rendu pour son propre tour de garde, et il s’est fait pincé.. J’ai voulu intervenir, et une personne m’a dit de laisser faire « Que de toute manières, c’étaient des bons à rien. ». La dispute s’est enrichie d’une personne. Puis voici que les amis de chacun rappliquaient. Je crois que c’était une rancune issue des loyaliste à Fabius Kohan aux rebelles.. Avec un Alayien dans le lot. »

C’était parfaitement exact, Aléria pouvait le sentir, et c’était de toute manière le compte exact des blessés qu’elle avait reçu. Il y avait encore parfois quelques rapports de rixes entre factions qui ne s’associaient pas tout à fait ; Mais en plus d’être relativement rare à présent, elles aboutissaient rarement à huit blessés.

« Je n’avais pas eu le temps d’intervenir avant que ça ne dégénère. J’ai essayé de lever le ton, mais ça n’a pas marché.. Lorsqu’un des hommes à portée la main à son poignard, j’ai dégainé et frappé du plat de la lame cette main. Les insultes ont fusé, et ce en dépit de mes rappels à l’ordre. L’un d’eux s’est approché de moi par l’arrière, et mon cheval lui a envoyé ses sabots dans le sternum.. Ce fut le début de la mêlée, j’ai été forcée de les corriger.. Ou de l’être moi-même. »

Encore une fois, c’était relativement vrai, le point de départ de la baston avait été la ruée du cheval. C’était un destrier de bataille, un vieux compagnon d’Abbygail, et il avait été dressé pour sentir ce genre de tension, et faire que jamais on ne s’approche de sa maitresse dans son dos. Mais au final, même si Abbygail n’avait pas conscience de ces fait, il était aisé de voir que sa conduite rigide, et le fait qu’elle ait clairement mal pris les insultes échangées, se vexant et sur-réagissant avaient clairement encouragé à ce que cette dispute ne dégénère en rixe. Ce qui était également visible, c'est qu'elle n'épprouvait aucune fierté à l'idée d'avoir pu mettre, seule, hors combat huit hommes. Au contraire, le regret d'y avoir été forcé restait palpable.
Au reste, elle attendait le diagnostique.
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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeVen 6 Nov 2015 - 5:08

Ce n’était pas tout à fait de sa faute, du moins ce n’était pas elle qui avait initié le premier geste de violence, ni le désir de faire de ce différent une bagarre. La femme soupira, plus exaspérée par l’attitude des hommes que par celle d’Abbygail, les soldats pouvaient dire ce qu’ils voulaient, les armandéens et les Alayens ne savaient toujours pas s’entendre. Mais comment arriver à s’allier d’un homme qu’on a vu tuer, ses frères d’armes et parfois même ses proches. Aléria n’oubliait pas la mort de la Cawr qu’elle avait remplacée suite à la bataille des bois sombres. Elle savait pardonner, mais jamais les images ne disparaissaient de sa conscience. Et elle ne donnait rien à ceux qui n’avaient que le mot guerre aux lèvres, elle était une pacifiste d’abord. Que Vraorg soit un ennemi qui devait tomber au plus vite, elle était d’accord, mais elle n’aimait pas entendre des paroles à la gloire de la destruction, pour Néant, pour la venger et lui rendre l’honneur qu’elle méritait. La Chanteciel avait toujours été pieuse, mais aucun esprit supérieur ne valait la peine que tant de gens souffrent.

-C’est exaspérant comme ils sont attachés à leurs querelles…je comprends mieux pourquoi cela a dégénéré … Certes vous avez besoin d’autres méthodes afin de ramener l’ordre et votre monture a une bien drôle de manière de gérer les conflits,
rit elle un peu.

La femme approcha ses mains de l’épaule de la guerrière afin de la guérir. En quelques secondes, toutes traces de blessure disparue, la femme pourrait aussi sentir l’absence de douleur. Aléria prit le temps de nettoyer la lèvre fendue, user de magie pour des blessures superficielles n’était pas nécessaire.

-Mais pourquoi avoir ressenti le besoin d’intervenir? L’homme qui vous l’a fait remarquer aurait pu le dire plus poliment, mais la chamaille des deux hommes était probablement un peu immature, ça n’aurait pas été plus grave qu’ils se battent tout seuls et qu’ils s’arrangent avec leur problèmes.

Elle l’avait toujours dit, si on laissait les imbéciles se battre entre eux sans s’en soucier, bien des choses iraient mieux très rapidement.

-C’est triste qu’ils ne vous aient pas prise au sérieux, j’imagine que les soldats ont des sanctions pour ce genre de comportement. Vous auriez pu vous référez à votre supérieur avant que cela ne dégénère

C’est difficile pour l’orgueil, mais c’est un bien petit sacrifice face aux blessures qui ont résulté de cette bagarre, incluant les vôtres.

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MessageSujet: Re: Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Uh ? On m'a dit de voir un psy [Aléria] Icon_minitimeJeu 3 Déc 2015 - 16:16

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