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Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé]

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MessageSujet: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeVen 26 Juin 2015 - 14:02

2 Février

Le soleil était encore si haut dans le ciel que cela en était désespérant. Sighild désespérait de le voir toucher de sa chaude rondeur la ligne d'horizon pour s'y glisser derrière et laisser place à sa soeur de toujours la nuit et ses myriades d'étoiles. Et dire que cela faisait plusieurs heures qu'elle et son groupe marchait vivement pour rejoindre désespérément la frontière des Protégés. Pour une des rares fois qu'ils s'aventuraient plus loin. Elle avait été surprise de l'agressivité des Théocrates qu'ils avaient croisés. les membres de sa petite troupe les avaient surestimé. Cela avait manqué de leur coûter cher.

Et maintenant ? Ils couraient ou marchaient vite, comme ils le pouvaient pour les fuir. Ils avaient réussi à brouiller les pistes mais les ennemis les avaient vite retrouvés. Un jeu du chat de la souris qui finiraient par leur porter sur les nerfs. Sighild s'en était voulue de pas avoir réussi à les mener sur une fausse piste de fuite. Elle était repartie en arrière de ses compagnons, pour tenter de ralentir ces pots de colle armés en les dérivant sur un autre sentier. Mais à voir comment ils avaient su évités rapidement le piège, elle en avait déduit qu'il y avait un éclaireur adverse, à l'esprit aussi affûté que le sien et doué pour le pistage. Que de mieux que de réussir à se mettre dans la peau d'une proie pour la pourchasser. Rha, se savoir dans la peau du gibier ne l'enchantait guère !

La foulée de certains de ses compagnons armés faiblissaient. Blessés, ils peinaient à tenir la vitesse de marche. Sans compter que le terrain n'aidait guère à se dissimuler. Tant qu'ils ne voyaient pas les servants armées de Vraorg derrière eux, cela les laissait encore espérer qu'ils réussissaient à maintenir une bonne distance. Mais pas pour longtemps. Epervier était quelque peu pessimiste. La chance donnait l'impression de s'écouler entre leurs doigts.

Pourquoi les choses avaient si mal tournées ? Pourquoi leurs ennemis s'étaient montrés plus enhardis ? Tant de questions et une évidence déconcertante : les évadés. Des pièces s'étaient rajoutés sur l'échiquier qu'était la guerre entre les Esprits et Vraorg. A chaque partie adverses de se battre pour les récupérer... Sighild voyait les choses comme telles. Le Blanc avait réussi à motiver le moral de ses sbires avec des promesses de richesses pour croiser des adversaires prêts à tous pour se battre contre les Protégés qu'ils croiseraient. Et peut-être que ses compères et elle s'étaient trop longtemps reposés sur la facilité de tuer de l'ennemi sans avoir de conséquences ou de défaite.... Et bien maintenant, ils en payaient le prix. Une trop grande assurance n'était pas bon.

Pour leur fuite éperdue, Sighild s'était posté en tête, ouvrant la marche pour choisir la meilleure voie, la meilleure piste pour que leurs poursuivants peinent encore à les suivre en retrouvant leurs traces. Elle aurait préféré se trouver loin en arrière garde, pour fléchant le ou les salauds qui contrecarraient ses compétences, mais pour le bien de ses frères d'armes. Puis.... elle crut entendre un bruit imperceptible... C'est pas vrai !

''Attention, des ennemis approchent en face de nous ! ''

Arc bandé, elle était déjà prête. Elle remercia son totem d'une prière pour lui avoir permis d'entendre ce qu'il fallait pour ne pas être pris au dépourvu. Un membre du groupe lui demanda si les poursuivants avaient réussi à les contourner.

''Non, cela en est une autre. On doit chercher à nous prendre en tenaille ! ''

Fichus Théocrates. Ils goûteront de ses flèches. Pris en tenaille et eux qui étaient harassés et blessés. Le combat allait être une boucherie. Déjà, les Protégés se préparaient déjà à faire front sur deux lignes, malgré le risque d'y r laisser leur peau. Autant mourir en emportant avec eux le maximum de vie que de se faire prendre....


Dernière édition par Sighild Arnbjorn le Jeu 3 Sep 2015 - 17:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeDim 28 Juin 2015 - 17:13

Le désert, rien de pire pour un dragon. Les grains de sable s'insinuant dans les écailles, les pliures des griffes, dans les narines. Ah il pouvait être chaud ce sable, autant que le soleil tapant sur leurs têtes, elle pouvait être une dragonne dont la chaleur, le feu n’atteignaient que peu un soupire de douleur. Mais on n'était pas dragonne de l'ombre vivant avec un vampire préférant l'abri à l'ombre d'un vieil arbre pour rien. Et elle préférait tout comme son lié une bonne prairie ou foret pour s'y reposer que la chaleur du sable à perte de vue. Mais bon une bonne vieille prairie ou foret paisibles et tranquille il n'y en avait plus guère, point dans le clan des protégés et même plus chez les théocrates. Marécages, bois sombres infestés de parasites ; Bien loin des siestes auprès de la Horde et leurs cachettes.
Mais comme on ne leur laissait pas vraiment le choix, elle devait composer avec ce sable toujours et encore présent, quotidiennement. Et finis les bains de complaisance dans le lac souterrain, frais, lui permettant de voir autre chose que la pierre de la ville souterraine. Cette ville de pierre, sous terre sans ciel ni nuage. Isyndar la regrettait presque, mais ici au moins, elle pouvait avoir le ciel à perte de vue pour elle. Et ce n'était pas le soleil qui la stopperait. Et volant telle une ombre apportant un quart de seconde ses bienfaits sur le sables et les rocs du désert, Isyndar laissa ses ailes déployer et s'amusa du vent inexistant et des courants d'air chaud. Remonter pour trouver un peu plus de fraîcheur avant de plonger à pic pour mieux remonter. Une façon de se divertir autant que d'entretenir une certaines formes pour des jours plus sombres. Isyndar devait se tenir prête à l'attaque et si elle n'était pas des plus habiles et méritante dans le combat au corps à corps, le vol et ses griffes étaient des armes redoutables. Et elle s'en servirait si besoin était.

La dragonne continua de virevolter en direction des plaines. Son vol et ses sorties aériennes n'étaient pas que pur moment de bonheur pour elle, cela servait aussi de longue-vue ou bien de système d'alerte à distance. Ses yeux permettaient à son lié de voir à distance où se trouvait ses troupes ou bien tout mouvement de l'ennemi dans cette zone tampon appartenant à la théocratie mais où les rebelles tentaient de grignoter un peu de territoire et d'avancée, afin d'englober un village de plus, ou bien une zone marécageuse. Chaque petite avancée était une victoire, même maigre.

Mais pour l'heure pas d'attaque ou d'avancée pour Isyndar, juste un vol d’entraînement, de plaisir et des inquiétudes en moins pour son lié, qui voyait presque aussi bien qu'elle les lieux sondés par son esprit. De plus son air serein et les ondes de bonheur que la dragonne pouvait lui envoyer ne devrait que le rassurer.

Du moins jusque là. Car la dragonne vit au loin deux groupes. Sa vue perçante lui permit de voir qu'un des deux se stoppaient et que l'autre fonçait droit dessus.

« -Roëric, je vais voir de plus près, ce qui se trame. Dit moi qui sont les nôtres. »

La dragonne fit une embardée sur la droite et vola à vive allure vers ce qui sera bientôt une bataille. Mais en s'approchant, Isyndar vit un troisième groupe, prendre à revers le groupe de marcheurs stoppés. Des protégés. Des soldats de l'unité de son lié ou d'un autre. Qu'importe. Des protégés à protéger. Ironique. Si peu, en tout cas, les théocrates ne s'attendraient pas à une venue du ciel, même si sa masse volante serait bientôt visible pour ceux qui regarderaient le ciel. Mais serait-il trop tard pour eux ? Peut être, dans tout les cas il faudrait affaiblir et désorganiser ses hommes. Isyndar ne pourrait prendre tout le groupe sur son dos, même avec toute la volonté du monde. Fondant sur un des groupes d'assaillants, elle les rasa pour les faire tomber, avant de voler sur le second pour laisser son feu jugé de qui devait rejoindre Mort ou pas. Au passage, elle agrippa un des combattants de Vraorg pour le déplacer un peu plus loin, sans grande délicatesse.
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeMer 1 Juil 2015 - 17:41

Se défendre était la seule option qui leur restait. Les combattants les plus valides se mirent donc sur deux lignes, une pour chaque groupe théocrate qui les rejoignait. Déjà en nombre inférieur à ceux qui se rapprochaient, ils étaient déterminés et sous les ordres de leur chef de groupe, ils se tenaient prêt à se battre jusqu'au bout. Sighild ne perdit pas de temps à se mettre sur une ligne, désireuse de planter l'homme qui les avait pisté depuis leur débandade. Si ce pisteur était si bon que cela et vu qu'il était un ennemi, il ne méritait qu'une chose : une flèche pour le faire périr. Un homme trop doué chez l'ennemi ne devait pas rester en vie, pour la survie des autres Protégés. Si elle abattait cette cible, même si elle périssait, elle offrirait au moins un peu de répit aux siens.

La flèche prête à être lâchée par la corde qu'elle bandait, elle attendait les ordres de tir. Le moindre trait devait faire mouche. Pas le droit à la perte inutile. Chaque flèche qui tuait serait un ennemi en moins sur leurs lignes de défense et donc une chance de plus d'espérer retourner derrière la frontière.

Les ennemis se rapprochaient. Elle résista à l'envie de se retourner pour voir comment l'autre groupe adversaire progressait. Elle resta donc le plus concentrée possible, lorgnant déjà sur une possible proie à deux jambes à faucher d'une flèche pour l'envoyer à Mort. Elle attendait et l'envie de libérer son trait la tenaillait. Heureusement, l'ordre vint rapidement et ses doigts lâchèrent la force propulsive de la flèche ; à savoir la corde. Sa première cible fut touchée et tomba au sol, soulevant un maigre nuage de poussière. Sans attendre, ignorant que les troupes adversaires se rapprochaient de plus en plus. Sighild prit une nouvelle flèche dans son carquois et l'encocha. Une ombre apparut à la dernière seconde, venant de nulle part. Comme venu du ciel... Mais qui venait réellement du ciel !

Sighild leva les yeux en même temps que des cris fusèrent parmi les rangs des Théocrates, parmi ceux qu'elle visait justement. Quelques uns de ses congénères hurlèrent de joie. Aussitôt elle comprit pourquoi : un dragon. Les yeux écarquillés, laissant tomber sa flèche tomber par terre, elle suivit avec stupéfaction mêlant émerveillement et crainte la silhouette imposante de la créature ailée. Théocrate ou Protégé ? C'était la seule interrogation qui fusa dans son esprit, avant qu'elle se ressaisisse et ramasse sa flèche négligemment tombée par terre. Elle sut la réponse dans l'instant quand le sol s'embrasa au contact du souffle de feu du dragon.

Secouant la tête, se rappelant qu'il y avait encore des ennemis, elle rebanda son arc et lâcha sa flèche pour atteindre une seconde cible. En effet, même si le saurien Protégé était là, les hurlements de commandement fusaient dans les deux groupes ennemis. Ils étaient loin de vouloir renoncer à leur objectif. Ils avaient Vraorg aux fesses ou quoi pour prétendre tenir tête à un dragon ? Qui paraissait avoir un cavalier avec lui.... En tout cas, un ou deux soldats théocrates partirent, poussés par la panique de voir les cieux leur jeter leur courroux vengeur sur eux sans pitié...
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeDim 19 Juil 2015 - 10:46

Sa première salve de feu fut accueillit avec étonnement apparemment, mais avec un certain soulagement, pas besoin d'user d'un effleurement mental d'un des protégés pour le savoir et le sentir. Les protégés semblaient plus prompt à se préparer à l'attaque, en infériorité numérique, affaiblit et prit en étau entre deux groupes armés et bien plus en forme qu'eux. Du moins, c'est ce que la dragonne avait compris en survolant ceux auprès de qui elle venait apporter une main, enfin une griffe et une flamme secourables. Du peu qu'elle avait pu voir, des têtes levées vers elle, l'étonnement laissa place bien vite place à de nouveau l'attente d'une attaque. Les théocrates ne voulaient pas se laisser abattre et voir leurs ennemis fuir pour autant, dragon ou pas. Et eux aussi se paraient à une nouvelle attaque, aussi bien à l'encontre des protégés toujours encerclés que envers la dragonne venue du ciel. Et l'attaque ne se fit pas attendre, car une pluie de flèches s’abattit dans sa direction, ainsi qu'un flot de lances. Fourbes, même si c'était tout à leur honneur de tenter de sauver ce qu'ils étaient venus chercher, des prisonniers. Les flèches ne trouvèrent que le bruit mat et sourd de son armure. Et les ailes repliées, la dragonne de l'ombre tenta un nouvel assaut. Elle n'était peut être pas une fière guerrière mais tant qu'elle était dans les airs rien ne pourrait lui arriver. Ce n'était pas ces bipèdes au sol qui atteindraient la dragonne de l'ombre. Non, mais.
Usant du pouvoir de son armure pour se fondre en une ombre mobile, Isyndar refondit, ailes collées sur son armure sur ses adversaires afin de les prendre par surprise. Enfin demie-surprise, car ils devaient s'attendre à la revoir et bien vite. Une partie des théocrates continuaient à avancer vers le groupes de protégés tandis qu'un groupe d'archers attendaient de pouvoir percer les ailes de l'animal volant.

Isyndar leur réapparut sous le nez ouvrant ses griffes acérées et sa gueule béante, continuant à déverser sa colère et sa fureur contre les ennemis des hommes de son lié. Le feu mélangé au sang, aux cris, aux armes, à la peur offraient au ciel une volute tourbillonnante. Si des hommes attendaient au loin, ils ne tarderaient pas à rappliquer en voyant la fumée s'échapper ainsi. Il fallait donc parer au plus vite.
Le bruit sourd des flèches sur son armure lui fit comprendre qu'il restait encore des hommes debout de son côté. Seule face à une bonne douzaine bien déterminée n'allait pas être une mince affaire. Surtout qu'une flèche s'était logée dans une de ses pattes et qu'une autre avait passé de part en part de la fine membrane de son aile. Bien plus que la douleur qu'elle ne sentait pas au milieu de cette agitation, c'était la gêne que cela allait lui causer.

La dragonne de l'ombre envoya un message mental aux protégés derrières elle, insufflant qu'une main secourable serait la bien venue pour lui ôter les gênes de bois et d'acier. Elle n'avait pas le temps de s'amuser à se les enlever avec ses crocs, son souffle servait de barrière de protection bien plus qu'utile et il ne fallait pas que cela cesse pour le moment.

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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeMar 21 Juil 2015 - 20:57

Même si un dragon avait tout pour être impressionnant, doté d'armes redoutables, il restait pas moins que dans les rangs des deux groupes qui cherchaient à prendre en tenailles les protégés, certains gardaient espoir d'atteindre la Dragonne des Ombres. Fous qu'ils étaient. Une volée de flèches vola vers elle et n'eut que pour résultat que de rebondir sur son armure. Sighild fut presque estomaquée quand elle aperçut le noble et puissant animal se fondre en ombre avant de tomber sur les ennemis, qui inlassablement et comme motivés par un fouet invisible, avançaient sur les Protégés. La petitesse du nombre devaient les encourager à marcher sur eux, malgré la présence d'un dragon dans les airs et au-dessus de leurs têtes.

Le saurien ailé n'en démordra pas quand il fut question de lancer un second assaut, qui fut un carnage dans les rangs adversaires. La Nordique eut le temps d'abattre deux nouveaux ennemis dans le rang des deux groupes, pivotant sur sa même position. Elle siffla de dépit quand elle fit le nombre de flèches qui lui restait. Dans pareille situation, on n'en avait jamais assez. Elle leva la tête pour voir la dragonne des Ombres faire son carnage. Sur l'instant, être un dragon devait apporter que des avantages sur le plan offensif. Des flammes, des griffes, des crocs... Mais avec toujours une fragilité évidente : les ailes. Car comme tout archer qui se respectait, le cuir fin des ailes d'un dragon était la partie la plus vulnérable... Certes une seule flèche ne provoquait guère de dégâts, mais rajoutez des dizaines et des dizaines de trous ici et là sur cette voilure délicate et vous aurez un dragon qui volera moins.

L'aide aérienne envoya quelques instants après un autre passage offensive un appel mental. Certains hommes grincèrent à la force de cet appel, visiblement peu habitués à capter les songes d'un dragon. Sighild ne se sentit guère fière, presque apeurée de sentir en elle un esprit si fort et empli d'une prestance indéfinissable. Malgré cette appréhension, elle avait levé la tête vers la Dragonne des Ombres et accourut vers elle dès qu'elle se posa non loin de sa position. Passant son arc en bandoulière, elle attrapa sa petite dague et dès qu'elle fut face à la grande reptile ailée, elle déglutit. Puis elle se ressaisit. Pas le temps d'avoir peur ! Les théocrates étaient encore là. Mais avant de s'approcher :

''Pardonnez moi la douleur que je risque de vous apportez, Joyau des Cieux. ''

Avec ferveur, elle s'inclina et n'osa pas regarder Isyndar droit dans les yeux. Un dragon ! Qui aurait dit qu'un jour elle aurait été aussi prêt d'un dragon ! Son père aurait tout donner pour être à sa place... Sans attendre, elle s'approcha du premier trait pour le retirer de la patte, soulevant avec la pointe de son arme l'écaille touchée. Elle retira la première gêne avant de s'attaquer aux suivantes. Quelques gouttes de sang perlèrent et elle ressentait l'impression de commettre un sacrilège..Dès que le dernier trait fut retiré, s'attendant à ce que la dragonne reprenne aussitôt la voie des airs pour retourner combattre, Sighild se jeta ventre à terre pour se protéger d'avance des ondes d'air saccadées que l'envol de la puissance saurienne provoquerait au décollage
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeDim 2 Aoû 2015 - 12:21

La dragonne n'était pas des plus douillettes. Puis, les morceaux de bois étaient bien plus une gêne qu'une véritable lame limant sa chaire. Mais la situation ne pouvait laisser aller à toute discussion entre le mal, la gêne, la douleur et l'entrave. Il fallait juste faire vite et vite bien ! La dragonne de l'ombre souffla mentalement à la jeune bipède qui l'aida.

« -La blessure cicatrisée, on oublie la douleur. Et fous sont les pauvres qui s'imaginent une guerre sans douleur. »


La douleur en faisait partie intégrante. Que cela lui plaise ou pas. De toute façon, il n'y avait pas de choix. Comme souffler son feu encore et encore contre leurs ennemis, alors que la bipède lui enlevait ses entraves de douleurs.

« -C'est qu'ils sont tenaces. Avez-vous un moyen de replis. Si les autres troupes arrivent, même avec l'appui aérien de ma présence, nous n'y parviendrons pas. »

Car cela ne devait plus faire de doute que la fumée s'élevant nonchalamment dans le ciel avait servi d'avertisseur à des distances à la ronde. Il fallait faire vite.
La dragonne se releva avec empressement et s'éleva de nouveau dans les airs en effleurant l'esprit de la bipède.

« -Mais merci, je me sens plus légère sans ces tenailles de bois coincées. Repliez-vous dès que possible, je tente une brèche par le nord, engouffrez-vous dedans. »

Sans un mot, du moins une pensée de plus Isyndar redisparut dans le ciel devenu plus âpre par ses flammes et le lot de malheurs que celles-ci apportèrent aux pauvres théocrates. Une douleur pour la dragonne, un crève-cœur. Une abomination a ses idées de paix des peuples. Mais elle avait fait un choix. Celui de défendre les protégés. De protéger les défenseurs des esprits, de la liberté et de la paix. Même si cela devait lui coûter sa fierté mais surtout sa valeur morale. Ils devaient gagner cette guerre pour que plus jamais elle n'ait à cracher du feu.

Mais pour l'heure, le sauvetage de ce groupe de soldats était sa principale occupation, et la dragonne de l'ombre laissa se déverser une cascade de flammes offrant ensuite par la suite une chemin chaudement préparer pour offrir une porte de sortie à l'escadron qui commençait à peiner. Et elle aussi. Résistante au vol sur la durée oui, mais en action de combat, non. Elle n'était pas une dragonne de force et de lutte et ne le serait jamais.

« -Allez-y ! Je referme derrière vous, attention aux quelques uns qui restent debout devant. »

Tonna la dragonne dans les esprits des protégés. Il n'y avait pas une seconde à perdre, sinon c'est eux qui seraient perdus.
Et dans une dernière gerbe de feu, Isyndar referma le passage des protégés, en espérant que cela suffisse à ralentir un temps les soldats de Vraorg déterminés à en découdre, aussi bien avec elle que les bipèdes.
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeMer 5 Aoû 2015 - 10:45

Qu'il était étrange et déconcertant d'entendre une voix résonner en soi, alors que ce n'était pas une véritable voix. Son esprit traduisait de lui-même les pensées de la dragonne en des mots pour qu'elle comprenne... entendre cela donc à l'intérieur et non par les oreilles avait de quoi apporter de la crainte. Cela n'était pas naturelle et pourtant... Les dragons étaient comme n'importe quelle créature vivante, appartenant à la vie et à la nature. Le mode de communication était... perturbant. Pourtant la Nordique ne se laissa pas gagner par la frayeur de cette forme de conversation ; car c'était la première fois qu'elle entendait un dragon de sa vie. Enfin, s'adresser à elle plutôt.

Maintenant donc son sang-froid, elle acquiesça sur la vérité qu'une guerre n'excluait pas la souffrance. Puis, elle déglutit quand la dragonne s'adressa de nouveau à elle.

« -C'est qu'ils sont tenaces. Avez-vous un moyen de replis. Si les autres troupes arrivent, même avec l'appui aérien de ma présence, nous n'y parviendrons pas. »
''Encerclés comme nous le sommes, nous risquons d'avoir trop de pertes. Avec un seul front, cela aurait été possible. Mais pris en tenaille...''

La puissante dragonne des ombres la remercia pour l'aide qu'elle lui avait apporté avant de confirmer l'action qu'elle allait entreprendre alors pour parer à la situation. Coincé comme il était, le groupe avait de fortes chances de se faire décimer en tentant une contre-attaque pour se créer l'ouverture de fuite espérée. Et déjà, les plus valides portaient les blessés.

L'envol de la saurienne fut prompt. Sighild ne perdit pas de temps à contempler la bouche ouverte cette force de la nature. Elle cria à ses compagnons ce qui s'ensuivrait. Comme promis, Isyndar créa une brèche par la seule puissance de son souffle de feu et de chaleur. S'il y avait eu des hurlements d'agonie, personne n'avait eu le temps de les entendre dans l'embrasement furieux sorti tout droit de la bouche de la créature ailé. Quelques silhouettes couraient loin du brasier... mais pour sans doute se ressaisir en s'encourageant du nombre encore présents de leurs congénères.

« -Allez-y ! Je referme derrière vous, attention aux quelques uns qui restent debout devant. »

Aucun Protégé ni même Sighild ne se fit répéter deux fois. C'était leur unique chance et il ne devait pas la rater ! La jeune femme harangua les plus incertains devant le chemin encore à faire. Mais la présence de la Grande Ombre ailée se compléta à la volonté d'avancer et de s'échapper loin des griffes des théocrates.

A travers la fumée dense résultante du souffle ardente qui avait brûlé le silence, quelques hommes s'approchaient. Sighild stoppa sa fuite, attrapa une flèche, tira et enchaîna quelques secondes après un autre tir. Les deux tirs firent mouche à presque une dizaine de seconde d'intervalles. Un gain de temps médiocre quand on savait que les autres impériaux. Elle courut pour rejoindre les siens. Et dès que les fuyards eurent empruntés le chemin de cendre et d'odeurs écœurantes de chairs carbonisées, la Dragonne des Ombres cracha une autre gerbe de feu derrière leurs positions pour terminer de les couvrir. Sighild espéra de tout coeur que cela suffira à les inviter à ne pas les poursuivre. Même un dragon seul pouvait faire des ravages avant de se retirer du champ de bataille.

''Allez, allez ! On s'accroche ! ''

Elle encourageait encore et encore et ses compagnons retrouvaient de la force au coeur en voyant qu'ils s'en sortaient tous. Et voyant que les théocrates ne semblaient pas les poursuivre, trop occupés à lâcher des traits sur la saurienne, elle serra les dents pour elle. Elle encourait des risques pour les sauver. Elle revoyait encore les trous sanguinolents dans le cuir fragile des ailes quand elle s'était posée. Elle tenta alors de s'adresser à la dragonne, ne sachant pas si elle s'y prenait correctement. Penser pour parler... cela paraissait si saugrenue.

°S'ils ne nous suivent plus... c'est grâce à vous, Reine des cieux. Mais ne vous blessez pas plus que de raison. A l'allure où nous nous échappons, ces théocrates préféreront s'occuper des blessés que de nous... Sans vous....Merci encore. Nous vous sommes redevables°

Elle se sentit embarrassé sur sa façon de lui parler ; si elle comprenait son flot incertain de pensées qui lui étaient adressées. Un dragon méritait une telle ferveur qu'elle n'avait pas l'impression de s'être montrée digne. Mais serrant les dents, elle se préoccupa sur la suite à la survie de son groupe. Gardant un regard à l'arrière, il devait presser le pas. Plus loin ils seront et mieux ce sera. La frontière était de toute façon leur unique destination


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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeDim 16 Aoû 2015 - 18:02

Le feu salvateur des protégés. Mais aussi de la dragonne. Le feu, le sable, les cendres qui se mêlaient déjà à l'air lourde et âpre des plaines sableuses, lointains marécages amenant un air de plantes en décomposition. Oui, ajouter le feu n'était peut être pas la meilleure chose, mais c'était là la seule solution pour les sauver. Ces hommes et femmes qui cherchaient à lutter pour une paix précaire. L'espoir d'un meilleur lendemain. Même infime mais meilleur. Sûrement loin de ce sable et de cette végétation aussi inexistante que le minéral y est roi. Qu'importe pour le moment, elle devait s'assurer de la surveillance et de la sûreté de ces hommes. C'était son devoir de dragonne aux service de la vie.

Bien étrange vie par ailleurs. Le renouveau de la vie avec leur retour devenait aujourd'hui le salut ou la crainte de les voir voler dans le ciel. Alors que depuis quelques années avec les siens, ils tentaient de comprendre et réfléchir à ce qui les entourait, à comprendre la vie des trois peuples, à les respecter, tenter de les unir, à être une force pacifique et un espoir de les unir dans le cercle d'une vie possible à plusieurs. Mais tout ceci n'avait été que rêve. Aujourd'hui, c'était un cauchemar. Et elle, dragonne luttant contre la violence gratuite, même éphémère devait aujourd'hui se battre et user de son feu dans le seul but de permettre la vie par la mort de certains. Un libre arbitre dont la dragonne avait de plus en plus de mal à s'y faire, mais avait-elle le choix ? Oui, non, peut être, mais pour le moment, elle ne l'avait pas. Et la dragonne de l'ombre recracha son feu qui embrassa l'air.

Même si les théocrates semblaient fuir face à son feu, du moins pour le moment, en attendant peut être les renforts, certains luttaient contre le dragon de feu. Quelques salves de flèches tintèrent contre son armure. Une seule parvint à pénétrer dans la peau de la dragonne. Mais cette fois, rien dans les ailes bien collées contre son corps.
Isyndar sentait que les hommes des protégés partaient et les entoura de sa bienveillance. Elle toucha leur esprit pour les aider à avancer encore sans se retourner sur elle. Elle les rejoindrait bien vite en appui dans le ciel.

La dragonne de l'ombre envoya un message mental aux protégés.

« -Courrez, je prends le ciel pour vous soutenir. Les théocrates ne se replieront que pour mieux revenir avec l'arrivée des autres factions. »

Et cela ne tarderait pas. Mais pour l'heure, son allié qu'était le ciel l'aiderait à y voir plus clair et à mieux guider les protégés qui courraient sous son poitrail. De ses dents, elle craqua la flèche qui dépassait de son épaule, laissant la pointe entre ses écailles. Saleté de bout de métal. Roëric le lui enlèverait plus tard. Pour le moment son battement d'ailes entoura les fuyards dans un mouvement ample et majestueux.



[hj: petite réponse avec du retard, je suis désolée fleur ]
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeVen 21 Aoû 2015 - 8:53

L'ombre de la saurienne passa et repassa au-dessus d'eux, pendant qu'ils marchaient le plus rapidement ou couraient pour mettre de la distance entre eux et les théocrates. Savoir que des renforts pourraient arriver et les rattraper donnait de la motivation pour fuir. Même si fuir n'était pas une pensée agréable. L'essentiel était que tout le monde avait encore la vie sauve. Une fois retournés à l'abri derrière la Frontière, ils pourront panser leurs blessures, se reposer et repartir parfaitement d'attaque pour retourner au combat et se battre contre les Théocrates pour les faire tomber. Une fois de plus.

Pour Sighild, cela restait une longue lutte, harassante et qui pouvait provoquer moult questions. Depuis qu'elle se battait le long de la frontière, participant à des missions de harcèlement lors d'escarmouche sur des campements théocrates ou servant d'éclaireuse pour des avants-postes -et bien d'autres missions-, elle arrivait à tuer des ennemis et ne voyait guère les effets. Elle n'était pas la seule à occire les individus à la solde de Vraorg et pourtant, ils étaient toujours plus nombreux à être présents, à patrouiller, à les tuer ou à les faire prisonnier. A croire que le Vil Blanc avait une manne illimitée de force. C'était un peu vrai. Les Protégés n'étaient qu'un petit nombre en comparaison de toute la population tenue sous le joug du dragon dominateur. Et sa volonté était telle qu'il pouvait imposer ses ordres à qui se trouvait sur son territoire... Un territoire qui représentait toute l'Armanda hormis le désert et ses alentours, région protégée par les Esprits qui s'étaient ligués contre lui.

Sihild s'arrêta un instant et regarda derrière elle, avant de reprendre la course de fuite et rejoindre l'arrière du groupe. Pas d'ennemi en vue. Elle leva la tête et contempla l'imposante silhouette qui les couvrait et les protégeait de son ombre. Dans les hauteurs, Isyndar était une parfaite sentinelle. En complément de sa vision aussi perçante qu'un aigle, elle pourra anticiper les mouvements de troupes adverses au besoin pour guider le petit groupe au mieux. Mais le seul point négatif était qu'une dragonne était visible de loin.... mais les théocrates n'étaient pas des imbéciles. Ils se douteront bien que la dragonne des Ombres restera avec les protégés jusqu'à la frontière. Et suivre un dragon cracheur de feu n'était que du suicide...

Comme ses compagnons, elle sentit la présence mentale de la grande saurienne dans son esprit, qui les encourageait à ne pas perdre le rythme. Puis doucement, au fur et à mesure qu'ils s'éloignaient tous de la zone de combat. Depuis combien de temps tinrent-ils ce rythme ? Des minutes ? Des heures ? Même la Nordique trop concentrée sur ses devoirs d'arrière-garde ne compta pas le temps. Quand quelques blessés commencèrent à trébucher, au bord de s'évanouir malgré le soutien de leurs camarades, la vitesse de fuite ralentit un peu. Et la chance semblait être avec eux, il n'y avait point de traces de poursuite de la part des Théocrates. Ils auraient pu avoir une cavalerie en patrouille dans les environs, ils auraient été vite rattrapés, dragon ou pas dragon en protection aérienne.

Le responsable du groupe décida de faire une pause, derrière une petit mamelon couvert d'herbe rase. Sighild ne perdit pas de temps pour se poster et fixer le lointain qui narguait leur arrière. La dragonne était toujours dans les cieux. Voyait-elle des théocrates les suivre ?

°Ô Protectrice, Voyez-vous des ennemis poindre à l'horizon ? °

[HRP : si tu le désires, on peut conclure le rp avec ta réponse Smile]
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MessageSujet: Re: Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé] Icon_minitimeMer 2 Sep 2015 - 18:20

Ses dernières flammes avaient eut l'effet estomper et firent reculer l'ennemi. Un temps. Celui que mettrait les renforts pour parvenir au lieu de la bataille. Mais cela suffirait, du moins, c'était toujours cela à prendre et à espérer. Il ne fallait pas penser autrement. Sinon, c'était la fin. Avancer, se dire que tout était loin derrière pour avancer sans se reculer. Et ils avancèrent de long instant. Trop les bipèdes commençaient à fatiguer et il fallait l'avouer la dragonne aussi. Sans compter le soleil qui poindrait bien vite le bout de ses rayons. Toujours trop vite de toute façon. Mais pour le moment, il fallait une courte pause. Salutaire.
Isyndar se posa derrière le petit monticule qui leur servit le temps d'une halte d'abri secourable. Dans un nuage de sable poussiéreux, la dragonne de l'ombre s’approcha d'eux, fière et droite, mais elle ne désirait que se coucher contre son lié en l'entendant raconter une de ses nombreuses histoires, vraies ou inventées au fil du temps. Un regard compatissant pour les blessés qui buvait avec parcimonie le peu d'eau qui leur restait.

« -Au loin, une masse se mouvoit. Mais elle est suffisamment loin pour que nous rentrions en paix. Faites une courte pause. Mais ne tarder pas. Je reste dans les cieux jusqu'à ce que vous soyez à l'abri. »

Une assurance qu'ils pouvaient reprendre la route très vite sans se soucier de leurs traces. Et qui pouvaient les suivre.

« -Courage, vous y êtes presque. Je veille sur vous. Courage braves protégés. Les Esprits vous veillent et mes songes aussi. »

Isyndar repartit bien plus haut dans les cieux pour surveiller sur le groupe de protégés du coin de l’œil, du bout de son esprit. Mais elle veillerait sur eux, comme si elle veillerait sur son lié. Et quand ils seraient enfin en lieux sain et sauf, elle irait rejoindre Roëric. Un petit rapport s'imposait. Même si les bipèdes le feraient, mais aussi une petite séance de soin, pour s'assurer que les blessures ne s'infectent pas. Avec ce sable, on ne pouvait douter de rien.



hj: ok, conclut pour moi aussi. Merci catkiss
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Quand l'infortune est repoussée par les cieux [Terminé]

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