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Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé

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MessageSujet: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeJeu 6 Mar 2014 - 11:37

Ce jeune voleur avait cru sincèrement pouvoir le détrousser aussi facilement? Il n'avait pas prévu sans doute que l'inspecteur soit aussi vigilant, et qu'il y avait 4 gardes du corps avec lui. Au moment où Crissolorio était entrer dans l'auberge, et que ses gardes étaient occupés à l'écurie à côté. L'inspecteur était aller s'asseoir en attendant que son escorte rentre, et il seul s'installe à une table car lui préfère manger tranquillement... Il attendait ainsi quand un jeune homme, ou plutôt un adolescent attirer par la bourse bien remplie qui bandait à sa ceinture devait se dire que s'était une occasion en or pour dévaliser un bourgeois... Quel idiot au moment, ou celui-ci s'approchait discrètement Crissolorio l'avait remarqué, mais ne l'alertait pas pour voir ce qui sa passait. Et quand le malandrin avait porté la main à sa bourse l'inspecteur lui agrippa la main ce qui arracha un cri de surprise au jeune homme. Cela fit rameuter l'escorte de l'inspecteur qui une fois arrivé dans l'auberge de voyageur procéda à l'arrestation rapide, et sans aucune bavure du jeune délinquant qui se retrouvait bien bête... Cela lui apprendrait au moins à essayer de voler l'argent durement acquis de quelqu'un....

« Ce n'est pas à un vieux singe que l'on apprend à faire la grimace espèce de coquin. Tu as de la chance que je ne sois pas quelqu'un de prompt aux maltraitances. J'aurai quelques questions à te poser puis ensuite un séjour derrière les barreaux te changera les idées. Néanmoins ce séjour pourrait être écourté si tu coopère. » Bien entendu c'était une façon de persuader l'autre de se montrer moins teigneux lors de l'interrogatoire. En plus d'une certaine façon vu que le voleur était jeune il se disait qu'il pourrait se montrer un peu miséricordieux comme on pouvait le dire. Lui même ne savait pas ce qu'était la pauvreté, alors autant ne pas punir excessivement. Surtout qu'il n'avait jamais vu l'utilité de ces peines stupides comme couper les mains des voleurs...

« Bon je louerai une chambre un peu plus tard. L'un d'entre-vous restera avec moi pour ce petit interrogatoire, qu'un autre reste ici pour surveiller qui rentre dans l'établissement, et que deux autres surveillent la porte de la chambre. Mais d'abord mangeons. » Firent-il pendant que les gardes surveillèrent distraitement le prisonnier qui avait les mains lié pendant qu'il était assis sur une chaise. Le voleur restait d'ailleurs silencieux pendant le repas ce qui n'était pas plus mal, et qui leurs épargner bien du souci. Au final l'escorte procéda a ce que venait de dire l'inspecteur, et l'interrogatoire pouvait débuter.

Dans la chambre d'auberge d'assez bonne qualité se tenait l'interrogé qui avait les pieds, et mains liés sur une chaise. L'inspecteur qui se tenait calme en face en marchant tranquillement autour de la chaise, et le garde dans un coin qui surveillait la scène, et restait silencieux. Bien entendu Crissolorio répugnait à la violence, et cette interrogatoire serait surtout verbale. De toute façon l'inspecteur n'avait pas besoin de plus pour obtenir ce qu'il voulait. Il était très bon dans l'art de la persuasion, et de la manipulation.

« Bien comment t'appelle-tu? » Il commençait par une question simple pour ne pas heurter le voleur, et surtout pour commencer en douceur pour élever petit à petit le niveau pour que le malandrin ne se rende pas compte du changement, et soit donc moins réticent pendant l'interrogatoire.

« Je m'appelle Erton Ebron. » Bien c'était un progrès! Si le voleur commençait à répondre s'était de bon augure pour la suite. Même si ce n'était pas sûr que ce soit le vrai nom de l'intéresse... Au moins celui-ci ne maintient pas son silence.

« Quel est ton age? » Une autre question simple à laquelle le voleur ne verrait aucune raison de ne pas répondre. Une autre façon d'écarter la méfiance, mais aussi de paraître sympathique au voleur car celui-ci avait du connaître des interrogatoires plus musclés...

« J'ai 16 ans » Il ne devait pas mentir au vu de son air juvénile, mais bon au moins Crissolorio en était sûr. Il pourrait peut-être commencer à poser des questions moins désinteressés.


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Dernière édition par Crissolorio Ostiz le Jeu 13 Mar 2014 - 17:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeJeu 6 Mar 2014 - 19:22

De passage dans un petit village de paysans, quelques membres de la Horde se chargent de distribuer les biens et quelques pièces récoltés un peu plus tôt. Car le devoir de la louve est de s’assurer que tout le petit peuple puisse jouir d’une situation confortable – et tous ceux qui risquent leur main dans les bourses des plus riches n’hésitent guère à donner le fruit de leur dur labeur. L’Empire ne voit que le larcin, alors qu’il dissimule un peu de bienveillance humaine – mais comment pourraient-ils le savoir ?
Mélusine est attablée au fin fond d’une cave, répartissant quelques richesses pour les confier aux individus escortés des membres de sa Horde. Chacun a droit à une compensation pour survivre le mois durant – c’est que les conditions se font de plus en plus pénibles pour ces pauvres hères qui s’échinent dans les champs. Ils la gratifient tous alors qu’elle n’est qu’à la tête de leur groupe - tous ses frères et sœurs méritent leur reconnaissance éternelle, mais qu’importe les signes sont évidents. Mélusine sait qu’ils en ont conscience.

L’huis s’ouvre brusquement, attirant ainsi l’attention des gens qui se pressent dans le recoin de cave humide. Les loups échangent un regard inquiet avant que Mélusine ne daigne s’avancer vers celui qui s’étale à ses pieds, la respiration haletante. Elle serre son épaule pour l’inviter à reprendre son souffle puis cherche dans son regard la raison de cet affolement.

« C’est Erton ! » Lâche l’homme à la chevelure indisciplinée, la panique le secouant d’un tremblement imperceptible. « Il s’est fait prendre ! A l’auberge ! Par le collecteur d’impôt qui vient de s’arrêter en ville ! »

Une étincelle d’agacement vrille la surprise qu’exprime la figure de la louve. Le sort de ses frères et sœurs la concerne plus que jamais, et le crédo de la Horde est de ne jamais laisser quiconque derrière. Elle se demande quelle idée a traversé l’esprit d’Erton pour lui faire prendre le risque de s’en prendre seul à l’Empire. Les inspecteurs des taxes sont souvent étroitement gardés et il est irraisonné de s’en prendre à eux sans avoir un plan au préalablement établis. La jeunesse, l’impatience, et le désir de reconnaissance y sont sûrement pour beaucoup dans ce cas là.

« Tiens. Prends ma place et ne t’en fais pas. Oren, Jarvan, vous venez avec moi. »

De l’index, la voleuse désigne les concernés avant de se diriger vers les escaliers et se jeter vers l’extérieur sans un mot supplémentaire pour ses pairs. La mine soucieuse, Mélusine foule la terre battue du chemin qui remonte vers le centre du village. Elle essaie tant bien que mal de réfléchir à une approche qui leur permettra de sortir Erton de là sans bavure. Leur tenue leur permet de passer inaperçus, simple badauds parmi tant d’autres venus chercher réconfort au comptoir de l’auberge. A peine le seuil de l’auberge franchi, la louve repère le soldat placé non loin – celui qui est censé surveiller l’endroit. Pas d’Erton en vue – ni d’inspecteur aux comptes à en voir la tenue vestimentaire des larrons qui traînent au rez-de-chaussée. La jeune femme chuchote quelques instructions à l’oreille à Jarvan avant de s’éclipser et revenir à l’orée du bâtiment. Se coulant contre le mur, elle patiente le temps que ses deux comparses reviennent vers elle.
Lorsque c’est fait, elle les interroge du regard avant qu’il n’acquiesce du chef.

« C’est bon. Troisième chambre sur la façade de droite. » – Lui lâche Jarvan alors que Mélusine étire un sourire espiègle.

Il suffit d’une petite pièce et les serveuses n’hésitent jamais à rendre un petit service à la communauté. L’une d’elle s’est aventurée dans le couloir en prétendant vouloir nettoyer une chambre et y a vu les deux gardes postés. Mélusine s’écarte lentement, cherchant du regard le pan de mur en question puis ils se dirigent tous trois vers la fenêtre présumée. La lumière d’une chandelle y brille alors que la nuit s’installe à l’extérieur. Les loups attendent un peu avant que Mélusine se mette dans l’idée de grimper jusqu’à la corniche pour se maintenir à portée de du rebord, suivie de prés par Oren qui se positionne à ses côtés. D’un sifflement léger, elle indique à Jarvan de se saisir d’un petit caillou qu’il balance tout contre la vitre dans l’espoir d’attirer l’attention de quelqu’un présent dans la chambre. La manœuvre est simple – espérer que la personne se penche à la fenêtre pour que Mélusine puisse l’endormir d’une légère pression avec son gant enchanté – et dans le cas où ça ne marcherait pas, alors elle s’en remettra à l’improvisation et à la présence de Oren qui est prêt à réagir.
Suspendue contre le mur la voleuse patiente et silencieusement, elle en appelle même à la présence de deux faucons qu’elle ressent à proximité. Avec un peu de chance, les voir surgir dans la pièce sans crier gare pourra servir à faire diversion le temps qu’elle se glisse dans la chambre.

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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeVen 7 Mar 2014 - 12:51

L'interrogatoire continué, et Crissolorio laissa un moment de calme s'installer avant de continuer comme si de rien n'était. Il n'allait bien entendu pas tout de suite poser les questions essentiels, mais il fallait quand même un peu monter le niveau pour avoir quelques réponses pour espérer avancer assez vite.

« Bien, mais tu es assez jeune quand même, et tu ne m'as l'air d'être un voleur bien peu expérimenté. Pourquoi avoir tenté de me voler ma bourse? » La réponse était sans doute simple. Prouver sa valeur, ou le simple appât du gain, mais dans tout les cas il voulait entendre cela sortir de la bouche de ce Erton.

« Je ne me doutais pas que vous étiez accompagné. » Il ne répondait pas vraiment à la question, mais Crissolorio s'en contenta car c'était quand même une réponse même fuyante. De plus il n'allait sûrement pas l'avoué pour l'instant, mais il ne comptait pas punir sévèrement cet idiot, mais il valait mieux lui faire croire le contraire, et restait stricte pour que celui-ci commence à stresser, et commette des erreurs dont l'inspecteur pourra profiter.

« Te rend tu compte de la situation dans laquelle tu t'es mise volontairement en essayant de me détrousser, alors que je suis un agent de l'état? » Le jeune homme ne répondit pas ce qui était plutôt bon signe car cela voulait dire qu'il commençait à prendre la pleine mesure de la situation inconfortable dans laquelle il s'était mit par trop grande imprudence. Comme ça il serait peut-être tenté de tout avouer pour espérer avoir une peine plus douce. C'était fourbe de faire comme cela, mais bon on n'obtient pas ce que l'on veut en étant trop laxiste.

Crissolorio toujours dans le souci de rajouter la gestuelle pour appuyer ses mots se plaça devant le jeune homme, et continua de parler avec un calme inquisiteur.

« Bien qui sait? Tu es encore assez jeune, et je te promet que si tu te montre un peu coopératif je pourrait oublier ce qui vient de se passer, et me contenter de te mettre le minimum prévu par la loi. Réfléchit bien à cela car je ne renouvellerai pas mon offre. » Il laissa ensuite un silence s'installer à nouveau pour laisser ce Erton réfléchir. Il y avait de forte chance qu'effrayé ce jeune homme saisisse cette opportunité qui ne se présenterait soit disant qu'une fois. Néanmoins quand Crissolorio allait lui demander son choix...

Une pierre brisa un carreau de la fenêtre, et attira l'attention de tout le monde dans la pièce. Crissolorio ordonna d'un geste au garde de na pas aller vérifier car sincèrement il préfère se montrer prudent. l'Hérisson en lui commençait à paniquer comme s'il se passait quelque chose, et son pressentiment, et son expérience lui disent qu'il valait mieux se méfier. En plus cela était peut-être juste un gosse qui s'amusait à lancer des pierres, et lui n'avait sûrement pas à s'en mêler. Il indiqua néanmoins au garde de se rapprocher du prisonnier par prudence avant de reprendre là où il en était calmement. On en se montrant vigilant quand même.

« Bon j'en étais-où? » Dit-il tranquillement en détournant son regard de la fenêtre pour se consacrer à nouveau à sa tâche première.

Néanmoins il semblerait que non on ne veuille pas le laisser tranquille car deux faucon surgirent dans la chambre par la fenêtre ce qui surprit fit sursauter le garde qui tenta immédiatement de les chasser avec sa lance pendant que Crissolorio regardait ce qui se passer en portant une main à sa dague prudemment. Il avait bien fait car deux personne sans doute des complice du voleur entrèrent par la fenêtre, et s'en prirent au garde quand Crissolorio se tenait derrière le prisonnier, et il vit heureusement que deux de se gardes du corps entrèrent dans le chambre pour voir ce qui se passait.

Lorsque les deux voleurs avaient assommé le lpremier garde l'inspecteur vit que ceux-ci se tenaient maintenant en face de lui, et des deux autre des membres de son escorte. Il se contenta juste de dire pendant qu'il analysait rapidement la situation.

« Bon là je pense que vôtre petit manège est terminé. Pourquoi venez-vous m'enquiquiner? » La réponse était évidente bien entendu, mais au moins il pouvait encore essayer de raisonner ces mécréants. Puis de toute façon ils étaient à deux contre trois. Crissolorio avait un avantage donc, et il pouvait se permettre de tenter cela. Néanmoins il savait bien qu'il aurait du emmener ce voleur avec lui en dehors du village après l'avoir attrapé car au moins il aurait eu plus de tranquillité pour cet interrogatoire.

Il défit au passage le lien qui attachait Erton à la chaise, et agrippa celui-ci avant de le confier à la garde de l'un des soldats pour éviter que le voleur ne tente quoi que ce soit, et puisse lui fausser compagnie aussi facilement. En plus il pourrait l'utiliser comme un otage pour calmer la situation qui s'aggraver peu à peu.

"Veuillez vous rendre immédiatement! Et déposer vos armes par terre je vous prie."


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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeVen 7 Mar 2014 - 19:30

La pierre balancée par Jarvan a vite fait de briser la vitre de la chambre. Suspendus dans l’attente d’une réaction, Mélusine et Oren se tiennent prêts à l’offensive, et pourtant, rien ne se passe. La louve entend une voix masculine au timbre grave reprendre après quelques secondes de silence et elle fronce les sourcils d’agacement. Décidément, ça se révèle bien plus ardu que prévu.
Dans un battement de cils, la voleuse appuie son emprise télépathique sur les deux faucons qui volent à proximité et elle leur ordonne de foncer en direction du carreau brisé pour faire intrusion dans la pièce. Dans un bruit fracassant de verre brisé, les rapaces surgissent et tentent d’aveugler le garde, toutes serres devant et battant des ailes dans un claquement chaotique.

« Jarvan tu passes par en bas ! On y va ! » Lance Mélusine avant de se balancer sur la corniche et se hisser sur l’abord de la fenêtre.

Elle s’engouffre vivement à l’intérieur, jetant une œillade brève à tous les protagonistes avant de se jeter sur le garde déséquilibré pour apposer sa main contre son front. Fort heureusement, sa manœuvre réussit et l’homme s’écroule au sol, endormi pour les prochaines minutes à venir. La porte s’ouvre dés lors sur les deux gardes qui faisaient le guet dans le couloir, et le raclement des lames que l’on sort de leur fourreau finit d’achever ce face à face imprévu. Mélusine détaille du regard les assaillants, constatant que l’homme aux cheveux blancs qui doit être l’inspecteur aux comptes, garde la main sur Erton et le confie même à son escorte. La louve échange un regard avec Oren avant de chercher le regard du captif qui semble impressionné par la situation. Son visage en partie dissimulé par sa large capuche, Mélusine fronce les sourcils devant l’ordre donné par le vieil homme. Ce n’est pas pour autant qu’ils se décident à coopérer. Jarvan est sûrement en train d’essayer de neutraliser le garde au rez-de-chaussée et la louve espère compter sur son appui pour prendre les deux gardes à revers. Mais pour ça, encore faut-il qu’elle puisse gagner du temps.

« Le sang ne coulera pas si vous relâchez notre ami. » Lui glisse-t-elle, se redressant légèrement en posture moins agressive, laissant miroiter dans ses prunelles un tant soit peu de compréhension.

Puis, d’un signe du chef, elle indique à Oren de ranger l’épée à son fourreau, dardant ses onyx sur l’homme d’état. Mélusine ne désire pas qu’Erton soit blessé et si elle doute sincèrement qu’ils puissent trouver un accord, elle ne s’en tient pas moins prête à intervenir.

« C’est une méprise. Il est jeune et ne mérite pas de finir dans une geôle. » Précise la louve, restant proche de la fenêtre à une distance respectable des individus contre qui elle s’oppose. « Libérez-le et on vous laissera la vie. Et votre or. » Sûrement les trouve-t-il bien confiants à croire pouvoir s’en sortir face à trois gardes ? En signe de bonne foi, Mélusine range Vipère dans son étui de cuir et elle reprend d’un haussement d’épaules désinvolte. « Allez, ne soyez pas inflexible. Etre pingre ne vous suffit pas ? »

Une étincelle de malice éclaire le regard de la jeune femme qui étend ses bras le long de ses flancs, guettant les réactions des gardes. S’ils ont dans l’idée de tenter quoique ce soit, la meneuse de la Horde n’hésiterait pas à faire intervenir ses faucons nichés sur la poutre qui les surplombent. Et même si elle ne désire pas en venir à la violence, elle est prête à tout pour sauver l’un de ses pairs.




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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeSam 8 Mar 2014 - 10:52

Cette voleuse promettait de ne pas faire couler le sang si l'inspecteur faisait relâcher ce voleur... Dans le genre des excuses de truand, et de bandit type celle-ci se place bien là. Il ne fallait pas le prendre pour une casserole quand-même... Même si elle devait être honnête d'une certain façon c'est mal le connaître que de croire qu'il abandonnera aussi facilement. Il n'est pas naïf, et il sait parfaitement bien que même si cette voleuse ne mentait pas il aurait l'air bien sot d'abandonner aussi facilement. Après tout autant faire son travail jusqu'au bout, et ne pas laisser quelques malandrin le compromettre. Il se contenta donc juste de répondre avec un calme parfait, et presque hors-contexte à la femme a la capuche.

« Et moi je vous promets la même chose si vous ressortez par cette fenêtre, et ne revenez pas. » Bien sûr il était sarcastique en disant cela, et il savait d'avance que les voleurs n'allaient pas coopérer aussi gentiment, et sans rien dire malheureusement. « Vous faîtes un bien joli manège pour récupérer un simple voleur qui ne risquait pas si gros que cela. Comme un loup poursuivant sans relâche un lapin, alors qu'il pourrait se rabattre sur bien meilleure proie. » C'était bien assorti à y réfléchir même si les voleurs étaient sans doute venu pour empêcheur que Crissolorio ne délie la langue de leurs collègue car après tout il aurait pu obtenir des renseignements précieux à propos de cette bande si il avait pu poursuivre son interrogatoire tranquillement.

Lui était empathique d'une certaine façon à leurs égards, mais le travail doit être fait, et de toute façon il n'appréciait guère qu'on se mette entre lui, et l'accomplissement de son devoir. Il ne renoncerait pas, et la voleuse l'avait sans doute deviner, et devait avoir un plan B au cas-où...

Ce jeune voleur ne mérite pas de finir dans une geôle? Allez quelques jours dans un cachot ne lui ferait pas de mal, après il doute sincèrement que la bande de cet Erton laisse le loisir à l'inspecteur de pouvoir obtenir des informations compromettantes sur eux... Ce qui donnait un alibi supplémentaire à Crissolorio pour persister dans sa décision.

« Cela dépendra de s'il se montre coopératif, ou non. Et je peux vous dire que vous n'arrangez absolument pas son cas en venant de cette façon tenter d'empêcher un travailleur de l'état de faire son devoir. Ma patience est grande, mais pas sans limite, alors partez, et j'oublierai ce que vous venez de faire à l'instant. » Il parlait à des sourds sans doute, mais au moins il mettait bien les choses en place en disant cela.

Elle promettait de lui laisser la vie, et son or? Quel insolente! Il n'y a rien que Crissolorio ne méprise plus que la violence, et il n'apprécie pas du tout qu'on menace sa vie, son or, et la vie de ses hommes. « En plus vous menacez un représentant de l'Etat. De plus je n'ai absolument aucun respect pour ceux qui usent de violence, et je préfèrerai largement une issue pacifique à tout cela, alors contentez-vous d'obtempérer, et il ne lui arrivera rien! » Dit-il sèchement, et toujours avec un calme professionnel. Il ne mentait pas, et ne disait pas cela en l'air. Il n'avait en tout rien à faire des menaces, et il persisterait.

En plus elle lui demande de ne pas être inflexible, et pingre. Dommage il était inflexible, mais pas pingre juste avare, mais pas au point de faire quelque chose d'immoral. Il ne reviendrait sûrement pas sur sa position. « Vous croyez sincèrement que je suis naïf, et stupide? Quand je fais un travail je le fais jusqu'au bout. Je ne vois de plus aucune raison d'aller dans vos propos, et je ne suis pas quelqu'un de corruptible. » Oui il était peut-être avare, mais il était aussi incorruptible même si cela pouvait être opposé. Les pots de vins, et les promesses sottes ne le feront sûrement pas dévier de sa voie.

De plus il commençait à se douter de quelque chose. Son instinct de hérisson lui disait que les voleurs préparaient un coup fourré, mais il ne savait pas quoi exactement... « Ne me faîtes pas croire que vous êtes venu ici la bouche en cœur en croyant que j'allai le libérer aussi facilement, ou que vous pourriez vous défaire des gardes sans problèmes. Je suis sur que vous avez gardé un atout derrière vôtre manche, mais je me demande bien quoi. » Finit-il toujours d'un ton neutre, mais avec un regard suspicieux. Il était peut-être un peu paranoïaque, mais ne dit-on pas que que la prudence est mère de sûreté? Enfin après il pouvait avoir tort, mais mieux valait être vigilant... En tout cas jusqu’à ce qu'il sache ce qui se cache derrière le tête de ces coquins.


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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeDim 9 Mar 2014 - 13:40

L’inspecteur au service de l’état ne semble pas convaincu par l’approche de la louve, ce qui n’est pas franchement étonnant. Mélusine a côtoyé et tenté d’intimider bien assez de gens pour savoir que son interlocuteur est malin et qu’il est un bon orateur – peut-être même diplomate ? Mais il est loin d’être stupide, et pas si lâche que ça non plus. Lorsqu’il prend la parole pour ironiser sur la situation, la voleuse lui renvoie un regard espiègle.

« Un simple voleur qui ne risquait pas si gros que cela ? » Le questionne-t-elle. « Comment aurais-je pu le savoir ? Y en a qui font couper la main des voleurs pour moins que ça, alors… »

Mélusine ne s’est pas posée la question de savoir si Erton écoperait d’un simple avertissement. Non, avec cette chasse aux voleurs et l’amertume de l’armée impériale à l’égard des agissements de la Horde, elle a préféré prendre le taureau par les cornes. Mais en y réfléchissant bien, elle trouve que l’homme qui lui fait face n’a rien de cruel. Peut-être même peut-il se montrer compréhensif ? Elle en doute, en vue de l’austérité de cette figure de marbre. L’homme est attaché à ses responsabilités et les individus tels qu’elle ne sont sûrement que de vulgaire moucherons susceptibles d’être écrasés.
La voleuse a cru remarquer que son comparse captif n’a subit aucun torture, mais elle se doute aussi que l’inspecteur aurait désiré lui soutirer quelques informations. Les prunelles de la louve se plissent avec détermination alors qu’il leur ordonne de quitter la chambre et de le laisser terminer.

« Je ne peux pas vous laisser faire. » Lâche-t-elle. Et voilà que l’homme semble être piqué au vif par la menace qu’elle a distillé quelques secondes plus tôt. Il appuie le fait que le dénouement pacifique serait préférable et qu’elle n’arrange rien à son cas en le menaçant de la sorte. Elle se mord les lèvres pour se garder de répliquer amèrement qu’elle, n’a aucun respect pour les représentants de l’Etat. « Et qu’est ce que vous voulez de lui ? Vous pouvez toujours me cuisiner à sa place. J’en sais autant que lui sur la raison qui l’a poussé à vous voler alors… ? »

L’homme se défend bec et ongles pour asseoir sa légitimité. Il s’accroche à sa mission comme un vautour se jette sur sa charogne et quand il lui assure qu’il n’est pas corruptible, Mélusine étire une moue dubitative.

« Qu’est ce que vous lui voulez, alors ? Si vous ne lui désirez aucun mal et si vous ne comptez pas le traîner jusqu’à la prison ? » Lui demande-t-elle derechef, ses prunelles vissées sur lui. « En quoi consiste votre travail dans cette situation ? Je suis curieuse de le savoir. »

Alors qu’il met le doigt sur cette situation cocasse et sur le fait qu’ils soient arrivés avec la certitude même de pouvoir sortir leur ami de là sans embûche, la louve lui répond d’un haussement d’épaules.

« Un atout ? » Répète-t-elle, un demi-sourire aux lèvres. « Je ne vais pas vous contredire monsieur. Nous en cachons tous un en dernier recours, n’est ce pas ? » Le silence s’installe et la voleuse fait glisser son regard sur ses deux comparses. Elle émet finalement un soupir, témoignant d’une certaine impatience. « Bon alors, que décidez-vous ? Allez-vous me dire ce que vous voulez ? Acceptez-vous de le laisser filer tout de suite et de poursuivre votre petit entretien avec moi ? Il est sous ma responsabilité, c’est donc tout naturel que nous en venions à régler ça ensemble, vous ne croyez pas ? »

Et en attendant de voir s’il mord, la jeune femme attend patiemment que Jarvan se décide à intervenir. Sûrement dans une poignée de minutes…
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Cette voleuse semblait vouloir le taquiner, ou l'agacer, et elle lui répliqua juste qu'elle ne pouvait pas savoir qu'il se montrerait un minimum miséricordieux envers ce jeune homme, mais peut-être ne savait-elle pas que ce serait après avoir eu les informations pour s'occuper de cette bande de voleur dont elle faisait partie. Car même s'il avait un peu de pitié pour cet Erton il allait quand même en profitait pour essayer d'obtenir des renseignements de sa part car après tout... Vu que c'était un jeune voleur inexpérimenté il aurait été d'une grande facilité d'obtenir ce qu'il voulait sans aucun problème. Ce n'est pas la même chose malheureusement avec les voleurs expérimenté comme cette jeune femme sans doute. En plus du fait qu'il renâcle a utiliser la torture comme beaucoup le font pour les interrogatoires...

« Il ne risque pas grand chose car après tout c'était un simple vol a la tire qui n'a même pas réussit. Enfin s'il coopère car sinon je me verrai obliger de le remettre aux autorités qui prennent normalement ce genre d'affaire en mains... » Il continua ensuite avec un calme qui seyait à merveille avec son air de marbre. « Vous n'auriez pas pu savoir, et il est normal après tout de défendre ses ouailles, mais bon nos intérêt divergent dans tous les cas... »

Cette voleuse s'était montrée prudente comme l'inspecteur même si ce dernier ne s'attendait pas a ce qu'une opération de sauvetage débarque aussi vite... Il était en train de réfléchir, et il se disait qu'il y avait peut-être une planque dans, ou près de ce village. Intéressant il faudrait qu'il prenne en compte cette piste se disait-il. Il pourrait aussi enlever une épine du pied des autorités s'il arrive à obtenir des information sur une quelconque bande de voleur qui traînait pas là. Néanmoins maintenant les chances d'arrêter les voleurs dans ce village étaient minces vu que ceux-ci devaient êtres hautement méfiants.
Mais qui sait? Même si c'était une petite bande de voleur de campagne elle pouvait être rattachée à une bande plus importantes, ou la prestigieuse bande du souffle... Même si cette dernière éventualité est hautement improbable il ne fallait pas négliger chaque piste qui s'offrait à lui. Après tout toute les grandes choses ont un petit commencement. De plus qui sait, où cela pourrait le mener...

Bien entendu qu'elle ne le laisserait pas faire; Après tout on ne laissa pas un membre de son camp aux mains de l'ennemi, et on ne laisse pas ces dernier obtenir des informations sur vous. Néanmoins elle oubliait quelque chose qu'il lui fera remarquer calmement. « Pour l'instant ce n'est pas vous qui avez l'avantage. » Elle répondit ensuite en lui posant plusieurs questions. Néanmoins il semblerait quelle se méprend un peu sur ce qu'il veut exactement, mais de toute façon autant ne pas essayer d'aller en sa faveur. « Savez-vous vraiment ce que je veut? Qui sait peut-être, ou peut-être pas il y a beaucoup de possibilités... »

Tiens elle essaye en plus de le convaincre encore une fois de laisser tomber sans me montrer... Elle joue vraiment beaucoup sur la corde du doute pour lui faire lâcher l'affaire. Le pire c'est qu'elle y serait presque arriver à le faire douter si elle n'était pas clairement en train de se jouer de lui.

« Ce que je lui veut? Sincèrement n'est-ce pas assez évident... On n'arrête pas forcément un voleur pour mettre celui-ci en prison. Il peut y avoir d'autres raisons derrière. » Répliqua t-il en lui renvoyant un regard totalement froid, et ne trahissant pas le moindre sentiment. « Mon métier consiste en plusieurs choses, et dans cette situation il consiste surtout à ne pas me laisser faire par une bande de coupe-jarret locale. »

Il en était déjà certains, mais maintenant quelle confirmait que les voleurs avaient su garder un atout derrière leurs manches il ne pouvait qu'être conforté dans l'idée qu'il risquait d'avoir affaire à une surprise bientôt. Autant essayer de voir s'il ne pouvait pas régler la situation avant qu'elle n'use de cet atout.

« Je m'en doutais en même temps car vous feriez de bien piètre voleur si vous n'aviez pas un plan établit, et un atout derrière vôtre manche. » Il laissa lui aussi le silence s'installer, et il écouta ce qu'elle avait à dire avant de répondre tranquillement. « Qu'est ce qui pourrait me confirmer que vous n'allez pas essayer de m'embobiner? Car après tout les voleurs ne sont pas connu pour leurs sens de l'honnêteté. Néanmoins laisser moi vérifier quelque chose avant... »

Après avoir dit cela il se contenta de faire signe à un de ses hommes qui frappa légèrement du pied sur le bois du parterre pour voir s'il y aurait une réponse qui ne vînt pas ce qui n'est pas normal... L'un des gardes qui commençait à être à cran se retourna vers la porte pour aller appeler le soldat dans le salon pour voir ce qui se passait.


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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeLun 10 Mar 2014 - 11:54

L’échange entre les protagonistes va bon train et Mélusine espère simplement gagner du temps pour que Jarvan leur vienne en aide. L’inspecteur lui explique patiemment que ce larcin de petite envergure ne lui aurait pas coûté grand-chose, si ce n’est sa coopération. Les hommes de l’Empire sont toujours friands d’informations concernant les adversaires de l’état, alors la voleuse peut se douter de la teneur de l’interrogatoire que le vieil homme était prêt à mener. Quand il l’avertit que de toute manière, elle ne jouit d’aucun avantage sur la situation, la louve feint un air profondément ennuyé. Qu’il pense avoir le contrôle est le mieux qu’il puisse faire pour les aider dans leur quête. Un excès d’assurance peut lourdement se payer, mais c’est aussi valable pour le groupe de voleurs que pour les hommes de l’Empire. Le vieil homme s’enquit de jouer sur les mots – parler vaguement pour noyer le poisson. A savoir, que veut-il apprendre du voleur ? Sûrement pour qui il travaille et ça a quelque chose d’ironique pour la meneuse de la Horde qui se trouve en face de lui à cet instant même. L’homme s’enhardit à garder un masque inexpressif, ce qui renvoie quelque chose de profondément méprisant. En réponse à ses paroles, Mélusine hausse les sourcils.

« Oh, je vais vous aider dans la pêche à l’information. Nous sommes seulement de passage dans la région. C’est donc inutile de vous en faire – ou d’essayer de retourner le village en espérant trouver où l’on se planque. »

L’homme refuse d’abdiquer. Il estime être dans son bon droit mais ignore qu’il fait face à la troupe de voleurs la plus réputée de tout l’Empire. Des voleurs qui possèdent toutefois une éthique et un idéal – mais ça, les soldats de l’Empire ne le comprennent que rarement.
Mélusine ne s’attend guère à ce que sa présomption d’avoir un atout de poids dans sa manche n’intimide son interlocuteur, et pourtant. Le vieil homme se montre prudent et soulève un point important. En quoi peut-il lui faire confiance à elle qui ne cesse de commettre des larcins et qui n’est donc pas reconnue pour son sens de l’honnêteté.

« Je suis une voleuse, pas une menteuse. Mais comment pourriez-vous en être sûr ? Mais vous qui côtoyez la populace et qui faites main basse sur leurs biens, n’êtes-vous pas frappé de les voir dans le besoin ? » Soulève-t-elle avec un ton réprobateur. Petit à petit, la voleuse révèle son amertume à l’égard des hommes comme lui, instruments du pouvoir qui prennent aux pauvres pour donner aux riches. « Vous êtes froid et sans cœur. Il faut l’être pour faire votre profession. »

Le vieil homme esquisse un geste à l’égard d’un des soldats qui s’empresse de frapper les planches, dans l’attente d’un signal. Mélusine se doute bien vite que Jarvan est parvenu à neutraliser le soldat dans la pièce principale mais sa jubilation reste inexprimée sur sa figure grave. Alors que suite au silence, l’un des soldats s’écarte pour appeler son comparse du couloir, Mélusine profite du face à face pour souffler à son interlocuteur.

« Je vais vous épargner un interrogatoire. Nous faisons partie de la Horde et nous volons l’Empire pour donner aux pauvres. A ceux que vous extorquez sans souci des conséquences. Ceux qui s’échinent pour vous fournir votre becquetance. » La révélation est quelque peu vindicative et elle donne lieu au signal.

Les deux faucons quittent leur nichoir pour voleter au visage du soldat qui maintient encore Erton, visant à le distraire, au moins le temps que Mélusine fonce en direction du vieil homme, se saisissant du poignet armé pour lui faire lâcher sa dague et le retourner pour se presser contre son rachis, Vipère de nouveau sortie de son fourreau pour taquiner sa gorge. Elle ne le tuera pas – mais les gardes doivent croire qu’elle est prête à le faire.

« Je ne voulais pas en arriver là, vraiment. » Chuchote-t-elle à l’oreille du vieil homme. « Dites à vos soldats de venir dans cette pièce. Et dites lui de relâcher notre ami. Et tout se passera bien. »

Mélusine n’aime pas la menace ni l’intimidation, mais elle est contrainte d’en user pour donner un peu de crédit à la Horde et mener à bien ses desseins. Dans la pièce du rez-de-chaussée, des bruits de raclement de chaises se font entendre en signe d’avertissement. Tout le monde a saisi qu’il se passe quelque chose de louche, mais la louve sait qu’elle peut compter sur la discrétion de la plupart de la populace qui soutient secrètement son action.

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Il ne pouvait pas être sûr qu'elle disait vrai quand elle lui révéla que sa bande de voleur n'a pas sa planque établie dans ce village, mais étonnamment il était prêt à la croire car cela semble assez logique. Après tout une bande de voleur professionnel ne ferait pas la sottise d'établir une planque dans un petit village comme celui-ci. Surtout que cela menaçait le survie de leurs bandes si l'inspecteur s'amusait à aller ordonner à l'armée de faire une razzia. Néanmoins des informations d'une quelconque nature sur cette bande pouvait quand même s'avéraient utiles. Ne serait-ce que le nom de la bande, ou de son chef. De plus il savait que de toute façon l'on pouvait tirer utilité de n'importe quel renseignement car après tout le savoir c'est le pouvoir... Il se disait bien quand même que les villageois devaient en plus soutenir cette bande de voleur ce qui n'arrangeait pas du tout les enquêtes loin de là. Ces villageois tellement prévisibles... Soutenir une bande de voleur, et agir contre l'état. Il pouvait comprendre cela, mais l'égoïsme dont pouvaient faire preuve des paysans lui donnait envie de vomir à chaque fois qu'il avait à faire à cela, et pas que celui des paysans car un inspecteur a aussi affaire à des soldats, et des bourgeois... Comme quoi beaucoup de gens sont des idiots toujours plus préoccupés par leurs biens individuels que par le bien commun, et malheureusement c'était pour toute les classes sociales (riche, moyenne, et pauvre)... Lui était peut-être avare, mais ne pensait pas qu'a sa pomme au moins, et celle de sa famille...

"Bien cela aura au moins le mérite de m'épargnait de devoir aller chercher la petite bête même si ce n'était pas vraiment le but premier... Mais avouez que les villageois vous apporte leurs soutiens? De toute façon la réponse est oui car vous allez dans leurs intérêts c'est humains après tout..." La façon dont il voyait les choses était sans doute cruellement cynique, mais empreinte de vérité.

Ensuite la petite voleuse va de son petit discours idéaliste qui pourrait mettre une larme à l’œil de n'importe quel personne naïve, ou idéaliste. Elle était un peu trop buté pour comprendre vraiment quel est l'intérêt de son travail (même si c'est surtout par ambition qu'il l’exerce). Après tout ceux qui militent le plus pour la fin du système sont les premier à regretter sa fin. Elle ne voyait pas les choses avec assez de recul comme beaucoup de personnes, et elle ne connaissait sûrement pas les conséquences de ses actes si elle accomplissait ces objectifs. Elle était tombé dans cette faiblesse que sont les sentiments qu'ils soit haineux, ou généreux, et donc commettait les erreurs qui suivent en temps normal tout cela. Lui avait peut-être l'air froid, et sans cœur, mais il connait vraiment les conséquences de ces actes, et il avait la sagesse, et le recul nécessaire pour ne pas faire de mal sans le vouloir.

Il se contenta donc de parler avec un brin de calme, et un peu de lassitude dans ses propos comme s'il entendait souvent le même discours.

"Jeune fille vos buts sont louables ce n'est pas la question, mais savez vraiment où vous allez en faisant tout-cela? Vous m'accuser de voler la populace, mais savez vraiment pourquoi je fais cela? Croyez-vous que moi non plus je n'ai pas d'idéaux, et que forcément parce que je suis riche je ne vise pas à faire un monde meilleur? C'est vrai que la famille impériale se dorlote dans le luxe avec vôtre argent, et qu'il y a de bien meilleur façon de le dépenser." Il dit cela avec sincérité, et surtout une pointe d'ironie. "Mais comment construire des routes sans argent? Comment payer des soldats pour vous défendre, et empêcher les vampires de nous dévorer, ou réduire en esclavage? Comment payer la garde pour arrêter les meurtriers? Comment construire des infrastructures pour améliorer les conditions de vie de tous? Je ne dit pas que le système est parfait car je suis sûr qu'il peut être améliorer, mais croyez-vous vraiment qu'il est sage de détruire ce que nos ancêtres ont mis des siècles à construire? Je ne critique pas vos idéaux, mais je tiens quand même à vous soumettre cette réflexion." Il contenta ensuite de répondre calmement à la voleuse. "Froid, et sans cœur? Vous ne me connaissez pas petite, et vous vous croyez vraiment être toute blanche, et moi tout noir?" Finit-il avec un peu de reproche dans la voix comme s'il parlait d'une affaire un peu plus personnel avant qu'il ne reprenne son air froid pendant que le garde alla voir dans le couloir.

Il enchaîna ensuite après que la voleuse est continuée avec son discours moralisateur, et presque empreint de reproche avant qu'elle ne fasse son signal.

"Vous croyez vraiment faire plus de bien que de mal en faisant cela?" Finit-il avec un peu de reproche dans la voix.

Ensuite la voleuse détourna l'attention du soldat avec ces deux faucons pour aller s'en prendre à l'inspecteur qui ne pu malheureusement pas faire grand chose vu qu'il n'était pas un homme d'action. Et elle prit donc l'inspecteur en otage pendant que le soldat tenant en otage le jeune voleur commençait à ne pas savoir quoi faire, mais persister.

Ensuite la voleuse y alla de son petit discours auquel l'inspecteur ne donne pour seule réponse de faire un signe au soldat pendant que celui-ci se poste dans un coin de la pièce pour ne pas se faire prendre par derrière avec son otage, et dégaine sa lame pour la mettre sous la gorge du jeune voleur.

"Moi non plus je ne veux pas en arriver là." Dit-il tout en arrivant à garder parfaitement son calme malgré cette situation fort peu agréable. "Ne me prenez pas pour une lanterne. Je connais bien les coupe-jarret comme vous qui s'amusent à détrousser puis à égorger vifs les victimes de leurs larcins quand celles-ci ne s'y attendant pas. Si vous tentez quoi que ce soit il fera ce qu'il aura à faire, et nous serons tout deux perdants dans l'histoire."

Dit-il tout en lui retournant un regard d'une profonde indifférence avant que l'homme qui était allé voir dans le couloir ne revienne avec un voleur sans doute qu'il avait pris la main dans le sac.

"Inspecteur... Que se passe t-il? Dit le soldat qui commençait à se mettre sur la défensive en voyant la scène. Crissolorio se contenta juste de dire tranquillement pendant ce temps.

"J'aurai quelque chose à vous proposez avant que la situation ne dégénère."


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Les deux protagonistes se toisent et essaient de mutuellement s’extirper des informations. Le vieil homme semble tenir à savoir si les paysans sont dans le coup, et Mélusine lui épargne une réponse. Après tout, que peut-il y faire ? Les punir, tous ? Augmenter les taxes pour leur faire payer ? Certains individus craignent trop les représailles pour s’affirmer du côté de la Horde, mais tous ont pu profiter des avantages qu’elle leur délivre. C’est un fait, sans la Horde, les paysans écoperaient des difficultés à survivre. L’inspecteur a posé cette question plus par rhétorique qu’autre chose étant donné qu’il y répond lui-même et s’en satisfait. Puis, vient le discours moralisateur. Celui que la louve a entendu de nombreuses fois. Tout ça ne mène à rien, l’état a besoin d’argent pour construire les routes, pour payer leurs soldats et assurer la protection des villageois. Oui, tout ça, on le lui a déjà dit. A dire vrai, elle estime que ce qu’elle vole des caisses de l’Empire est désuet comparé à ce qu’ils engrangent. La voleuse reste un tant soit peu au discours de son interlocuteur mais elle finit par lui glisser :
« Trop aimable pour la réflexion. J’y penserai. » Le tableau qu’elle dresse de lui ne semble pas à son goût et il se sent obligé de lui retourner la remarque. Elle n’a jamais prétendu être l’exemple à suivre – elle se bat seulement pour ses préceptes et ses idéaux et se contrefiche bien de la crainte ou de l’appréhension qu’elle distille aux acteurs de l’Empire.

« Je suis une voleuse, alors évidemment que je ne suis pas blanche. Je l’assume. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir du cœur avec ces pauvres gens. »

Même si elle en manque cruellement avec ceux qui se dressent contre elle. Et pourtant, la louve n’est pas quelqu’un de cruel et elle évite d’en venir aux mains. Ils ne sont pas des assassins mais ils se doivent d’accomplir leurs desseins et ça demande parfois quelques sacrifices.

« Pour l’instant, je n’ai fait de mal à personne. Je suis là… A vous parler, pour essayer de libérer mon ami. » Lui glisse-t-elle en réponse à sa question. Espiègle et agaçante.

Bien que ça ne lui fasse pas grand plaisir, Mélusine estime nécessaire de prendre l’inspecteur en otage pour faire lâcher la prise du soldat sur Erton. Et pourtant, suite à un signe du chef de son supérieur, resserre la prise sur le voleur pour lui coller sa lame sous la gorge, à son tour. Dans un grognement réprobateur, la louve l’interpelle.

« Ce n’est qu’un simple voleur. Un gosse qui plus est. Que penseront tes supérieurs s’ils apprennent que tu as sacrifié la vie de l’inspecteur pour la vie de ce mécréant ? » Tente-t-elle de l’intimider à distance, espérant que le vieil homme ne dise rien à son encontre pour renverser la tendance.

Alors qu’elle le tient fermement contre elle, la main sûrement posée sur son arme qu’elle maintient contre sa gorge, l’homme d’état prend la parole pour essayer de la dissuader de faire quoi que ce soit. Il est calme. Et pourtant, sa vie est menacée. Mélusine se doit de saluer l’inflexibilité de son interlocuteur et elle écoute ce qu’il a à lui dire en jetant quelques coups d’œil autour d’elle. Oren a à son tour dégainé sa lame mais ignore ce qui lui reste à faire pour les sortir de là. Aux paroles du vieil homme, Mélusine roule des yeux. Ce ne sont pas des meurtriers mais pourquoi expliquer le contraire ? Il leur en va de leur survie de le penser.

« Vous êtes prêt à donner votre vie pour le butin de l’Empire ? » Lui demande-t-elle, amère. « Et bien, il semblerait que vous soyez bien plus courageux que je ne l’imaginais monseigneur. »

Des bruits de pas se rapprochent et le soldat congédié quelques minutes plus tôt réapparait dans l’embrasure, tenant fermement Jarvan qui croise le regard de son équipe avec grand désarroi. Décidément, la situation se montre compliquée pour les voleurs, et Mélusine vient à regretter de ne pas avoir mené plus de ses pairs. Puis, l’inspecteur appelle au calme en proposant de trouver une solution avant que la situation ne dégénère gravement. La louve pousse un soupir avant de guetter d’un regard mutin les réactions des soldats qui lui font face, puis elle articule entre ses dents serrées. « Je vous écoute… Comme vous n’avez plus rien à découvrir nous concernant, rien ne vous empêche de le libérer et vous nous reverrez plus. Voilà la proposition que je vous fais. Pas de prix de sang, ni de prix d’or. Et nous pourrons tout deux continuer à nous battre pour nos valeurs. »

Ça semble être la meilleure solution. A voir si l’homme d’état serait disposé à laisser filer des membres de la Horde.
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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeMer 12 Mar 2014 - 14:16

Cette jeune femme était sans doute coutumière de ce genre de remarque moralisatrice que venait de lui asséner l'inspecteur. Même si elle ne le laissait pas paraître elle devait bien se désintéressé de ce qu'il venait de dire, et de toute façon Crissolorio ne comptait sûrement pas réessayer de la convaincre en disant des propos aussi peu convaincants. Néanmoins il faisait ainsi connaître son avis, et les excuses de la voleuse aussi étaient en y pensant assez générale celle du soit-disant brigand généreux qui vole au riche pour donner au pauvre. Sans doute l'une des professions de soit-disant justicier les plus admirés par les jeunes filles en manque de romantisme, et que l'on trouve les plus dans les contes romantique avec bien entendu le prince charment, et le héros au cœur pur...

C'est d'ailleurs pour cela qu'il dit en y croyant à moitié.Bien. Lui était plus pragmatique qu'elle en y réfléchissant. Il était bien plus porté sur les résultats que sur autre chose, et il préférait faire en sachant que cela allait réussir que de s'engager dans une cause sans être sûr de savoir les conséquences que cela impliquerait. Elle était sans doute idéaliste, et pas assez réaliste même si elle devait savoir en partie où tout cela la mènerait... Quelle avenir aurait-elle?

Voilà le genre de question que ce genre de voleur doit se poser lorsqu'il est au repos. Il ne savait pas où cette jeune femme allait, mais sur le long terme elle aurait sans doute du mal à tenir tandis que lui était déjà assez âgé, et il avait depuis longtemps fondé une famille. Il se situait aisément des dizaines d'années plus tard, et sa situation était confortable, et même d'une certaine façon enviable. Il était bourgeois, et possédait en plus une certaine fortune familiale, et un emploi stable, et il obtenait a peu près tout ce qu'il désirait avec un peu d'effort. Il n'avait donc qu'a essayer de survivre, et tout se passerait bien sans doute...

Il se contenta juste de répondre aux mots bien trouvés de cette voleuse qui soulève un point clair, mais essentiel pour quelqu'un qui pense faire ce qui est juste.

Personne n'est ni noir, ou blanc de toute façon. La vie n'est pas une histoire à raconter qui a forcément des héros, et méchants. Tout le monde a un bon, et un mauvais fond, mais néanmoins certaine règles doivent être établies pour équilibrer tout cela.

Il le disait comme si c'était une évidence, et ça l'est pour lui. Car après tout c'est à cela que servent les loi. A ce que des personnes aux intérêt qui divergents puissent cohabiter dans une société en toute sérénité même si cela peut amener à des extrêmes comme un règne oppressif, ou des abus de position de la part des représentants de la loi.

Ensuite elle répondit à son autre question de manière tout a fait taquine, et il se contenta juste de répondre calmement.

Oui, mais ce qui m'intéresse c'est de savoir jusqu'où vous êtes prêt à aller pour accomplir vôtre objectif.

Bien entendu se faire prendre en otage n'était absolument pas plaisant pour l'inspecteur, mais celui-ci avait l'expérience des situations délicates, et il sait parfaitement comment s'en tirer sans perte, et fracas de préférence. Néanmoins la voleuse essaya d'intimider le soldat qui maintenait Erton en otage, et de le persuader ainsi de lâcher prise ce que se dernier hésita presque à faire avant que Crissolorio dise calmement à la voleuse.

" Il ne fera rien à ce jeune Erton tant que vous ne me ferez rien. Donc je ne vois pas en quoi cela risque de vous poser un problème si vous compter effectivement me laisser indemne. Considérer juste une mesure de sécurité de ma part. Finit-il en regardant un instant la voleuse dans les yeux en tournant légèrement sa tête. Non ce n'était pas une meurtrière à son regard, mais autant prendre ses petites précautions car l'on ne sait jamais de plus elle avait l'air prête à tout...

Ensuite la voleuse qui maintenait son arme sur la gorge de l'inspecteur fit savoir ce qu'elle penser à ce dernier d'une voix assez amère. Lui donner sa vie pour le butin de l'empire? Il n'était pas lâche, mais bon il n'était pas non plus idiot juste têtu, et il n'allait sûrement pas se faire avoir par une empêcheuse de tourner en rond par simple principe.

Parlons juste de conscience professionnelle mademoiselle, et je pars du fait que vous seriez prêt à mourir pour vos principes. Il répliqua ensuite avec un ton d'ironie dans la voix. Néanmoins que restera-il de ses principes si vous vous faîte avoir?

Ensuite il réfléchit aux propositions de la voleuse, et lui demanda juste avant de donner son avis.

Si il me reste une question... Quelle est vôtre nom?

Ensuite il réfléchit longuement, et se mit à penser à parler clairement.

De toute façon même si nous arrivions à vous capturer je part du principe qu'il y a d'autre membres de vôtre bande dans les alentours, et que ceux-ci viendraient vous délivrer... D'une certaine façon cela serait donc une perte de temps, et peut-être d'autre choses. Alors que si j'accepte vôtre offre je n'ai rien à n'y perdre... De toute façon j'ai déjà eu mes réponses, et je n'ai plus rien à faire ici. Donc je vais accepter.

Ensuite les trois gardes encore conscients libérèrent leur prisonniers en même temps que la voleuse le fit pour l'inspecteur. Celui-ci se contenta de dire à tout le monde en sortant sa pipe, et en l'allumant.

Il ne s'est rien passé ici. Surtout pour faire comprendre aux gardes qu'il valait mieux oublier cette histoire...


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MessageSujet: Re: Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Flashback 1750 : Qui a dit que le crime ne paye pas? (pv Mélusine) : Terminé Icon_minitimeJeu 13 Mar 2014 - 14:59

Alors que tout porte à croire que les griefs qui confrontent les deux individus ne vont cesser de s’envenimer, l’homme d’état semble vraiment vouloir arrondir les angles de cette situation périlleuse. Mélusine comprend parfaitement bien ce qu’il lui dit, et elle ne peut qu’unir sa voix pour affirmer que oui, chacun des individus qui foulent cette terre ont leurs bons et mauvais côtés. Si la louve s’est enfermée dans un rythme de vie qui la met perpétuellement en danger – c’est parce qu’elle ne sait plus vivre autrement. Elle a trop souffert pour revenir à l’état de larve consentante, respectant le bon-vouloir de l’Empire et plier l’échine en attendant l’heure fatidique qui lui coûtera la vie. Le vieil homme aime l’ordre et la rigueur – c’est à n’en pas douter. Il faut l’être pour se passionner de chiffres et de comptabilité. Pour juger bon de faire de l’équilibre sa valeur primaire. A sa remarque concernant jusqu’où elle est prête à aller pour nourrir ses desseins, Mélusine se doit d’étirer un mince sourire. Elle a déjà tué – mais ses frères et ses sœurs ont toujours voulu brider cette rancœur qui la rendait si impitoyable autrefois – et elle leur en est reconnaissante. Loin d’elle le désir de devenir un monstre.
Alors qu’elle maintient toujours l’inspecteur tout contre elle, dardant ses prunelles sur le soldat qui menace Erton – son prisonnier essaie de calmer le jeu une fois de plus. Sa tentative d’intimider le pourceau tombe vite à l’eau quand le vieil homme assure que si elle ne lui fait aucun mal, il n’y a pas de raison pour qu’il arrive malheur à son ami. Elle croise vaguement les yeux de son interlocuteur et y perçoit une honnêteté véritable, dépourvue de facéties qu’elle redoute en temps de confrontation.
Il soulève alors une fois de plus un point qui la turlupine. Si elle est prête à mourir pour ses valeurs, alors ne serait-ce pas vain si elle vient à disparaitre en emportant son combat avec elle ?

« Peu importe si je viens à donner ma vie pour mes principes. Car ils perdureront… Avec la Horde. » C’est un combat qu’il mène en groupe. Ils font tous partie de cette communauté de voleurs qui ne demandent qu’à voir le peuple se libérer de la pauvreté. Même si elle a été la voix majoritaire de la meute et même si elle en est la meneuse, il y aura toujours quelqu’un pour prendre la relève. Toujours. « Ne comprenez-vous pas ? Nous sommes une unité. Qu’importe s’il y a des pertes, il y aura toujours des voleurs qui seront prêts à se battre pour les valeurs que nous clamons. »

Puis l’homme lui demande son nom, et la voleuse hésite longuement. Lui révéler son identité n’aiderait sûrement en rien à lui rendre sa liberté, mais en même temps, le vieil homme a fait montre d’une patience et d’une diplomatie qu’elle ne peut saluer. Elle est une voleuse, mais pas une menteuse.

« Je m’appelle Mélusine. » Lui glisse-t-elle à l’oreille pour que cela reste sur le ton de la confidence. « Mais peut-être me connaissez-vous mieux sous le nom de la louve ? »

Elle gage de l’étonnement de son interlocuteur. Sûrement ce dernier ne s’attendait-il pas à tomber nez à nez avec la meneuse de la Horde. Alors qu’il se résigne à les laisser filer, Mélusine ne peut s’empêcher d’être circonspecte. C’est qu’elle ne s’y attendait pas. Sûrement que l’homme de l’état est bien plus sage qu’elle ne s’y attendait après tout.

« Je me suis trompée sur un point, monseigneur. Vous êtes bien plus humble qu’il me semblait. » Lui concède-t-elle avant de glisser la dague à son fourreau et d’échanger un regard convenu avec ses compagnons. « Bien que j’ignore votre nom, je n’oublierez pas votre visage. Soyez sûrs que les miens ne menaceront plus votre fortune. »

Une garantie qu’elle lui donne en termes de bonne foi dans cet échange qui fut haut en couleurs. Elle détaille brièvement le visage de son interlocuteur avant de le regarder s’éloigner, suivi de prés par les gardes de l’Empire. D’un geste du chef, Mélusine indique finalement à ses comparses qu’il est temps pour eux de s’éclipser. Il ne leur reste de toutes manières que quelques biens à partager avant de prendre la poudre d’escampette et d’aller de nouveau fouler les sentiers à la recherche de cibles potentielles qui n’auront pas l’allure d’un inspecteur des taxes.

HJ:
 


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