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L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE

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MessageSujet: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeDim 8 Sep 2013 - 14:02

La route entre Aldaria et Gloria avait été pénible, plus le brigand s’approchait de l’antre de son frère, plus les alayiens étaient présents. Il avait effectué la route avec Hedras, l’un de ses frères d’armes, mais il l’avait quitté depuis peu, il se dirigeait vers une des cachettes de la Horde afin de rassembler quelques loups pour le voyage de retour. Laissant Jeönyr aller seul chez Saemon. Le brigand était resté à couvert, sous la protection de la nuit, il marchait à pas feutrés sous les arbres, évitant les multiples patrouilles des envahisseurs qui traquaient sans relâche fugitifs et autres esclaves potentiels. Le bandit en était maintenant à un peu moins qu’un jour de marche et il avait on ne peut plus hâte d’arriver dans la tanière de son ainé. Ayant pour seule indication la sixième borne, il longeait la route, qu’empruntait  malheureusement bon nombres d’alayiens. Le voyage fut pénible, mais Jeönyr se rassurait en se disant qu’il serait bientôt en lieu sûr. Néanmoins fatigué, il entreprit de grimper à un arbre pour prendre un peu de repos, repérant une grosse branche en hauteur, il entreprit l’ascension d’un grand arbre pour y trouver un refuge temporaire. Une fois chose faite, il jeta un œil en contrebas, le feuillage le dissimulait de tout regard venant du sentier et il jugea l’endroit comme sécuritaire pour passer la nuit. Il ferma donc les yeux, s’apprêtant à dormir quelques instants lorsque le bruit des sabots le réveilla. Il écouta plus attentivement le bruit qui se rapprochait et jugea entendre au minimum une dizaine de chevaux. Portant probablement des cavaliers. Des cavaliers alayiens. Des troupes humaines ne se déplaceraient pas en faisant autant de bruit à moins d’être suicidaire. Le bandit retint son souffle tandis que les chevaux passaient à quelques mètres sous lui. Des silhouettes noires qui disparurent aussi rapidement qu’elles étaient venues. Fort heureusement, le loup était passé inaperçu du haut de son arbre. Il entreprit donc d’essayer de dormir à nouveau. La patrouille passée, il pouvait à présent se permettre de prendre un peu de repos, si? Il passa donc sa cape par-dessus lui, s’en recouvrant et ferma les yeux avant de sombrer rapidement dans un sommeil, bien que loin d’être profond, il rêva.

Il se revit, alors qu’il n’était qu’un enfant. Il était guidé par quelqu’un de plus grand, un monde de couleur et de plaisir l’entourait. Tout semblait si merveilleux, chaque objet l’invitait au toucher. Des douces mélodies s’envolaient partout autour de lui. Mais il devait suivre l’individu qui le tenait par la main. Qui était-il? Jeönyr leva la tête vers lui, mais son visage était embrumé. Cette personne lui était familière, il lui faisait confiance malgré son anonymat. Le brigand tenta en vain d’apercevoir le visage de cet être, rien n’y faisait. Jeönyr se laissa toutefois porter par l’individu mystérieux et en un clignement d’yeux, ils se retrouvèrent sur une route. Vers où? Tiens? Qu’était-ce ce drôle de bâtiment? Une large hélice en ornait la façade et pour une raison qui lui échappait, le loup se sentit attiré par la chose. Mais bien assez vite, tout devint confus. L’inconnu l’agrippa et disparu ensuite dans le moulin. Bien étrange tout cela. Il tentait de comprendre ce qui se passait devant ses yeux, mais tout se déroulait si vite… La dernière chose dont il se souvint fut le cri perçant de son frère.

Le brigand se réveilla, le souffle court. Par le Dracos, ce rêve était des plus effrayants. Le bandit tenta de comprendre les images qui s’étaient présentées à lui, tout cela lui avait semblé si réel. Jeönyr expira doucement, reprenant petit à petit son calme. Il jeta un œil vers le sentier, toujours rien à signaler, il observa l’autre côté, toujours rien. Le loup observa le ciel, scrutant les étoiles. Son songe n’était pas vide de sens, cela, il en était bien conscient. Mais cela ne voulait pas dire qu’il le comprenait pour autant. Ce fut donc un bandit confus qui observait la voûte céleste tandis que quelque chose d’autre s’approchait. Il se mit sur la pointe des pieds, s’aidant du tronc pour garder son équilibre, bien qu’il ne vit rien, il avait l’étrange sensation de ne pas être seul.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeVen 13 Sep 2013 - 14:53

Hyrriena courrait. Très vite. Et depuis trop longtemps. Elle sentait ses jambes s'épuiser et se demandait combien de temps elle allait encore tenir avant de s'effondrer purement et simplement au sol. Mais c'était sa vie qui était mise en jeu. Encore. Elle sauta par dessus un vieux mur en pierre, contourna une maison en ruine et fonça droit devant elle. C'était dommage, la journée avait bien commencé. Enfin, ce qu'elle appelait journée était en réalité une jolie nuit toute constellée d'étoiles scintillantes, lumineuse et parfaite pour passer un moment un merveilleux moment pour un jeune couple en quête de romantisme. Sauf que la voleuse n'était ni romantique, ni un couple. Juste une vampire qui tentait désespérément d'échapper aux troupes Alayiennes à ses trousses. Maudits qu'ils étaient ! Ils avaient retrouvé sa trace ; à moins qu'ils ne la chassent simplement parce qu'elle était vampire. C'était tout aussi possible que le fait qu'ils soient attirés par l'aura sombre de Dévoreuse.

La tache sombre qu'elle avait aperçu un peu plus tôt était bien une forêt, Dracos soit loué. Les sabots des chevaux derrière elles se faisaient de plus en plus proches et ce malgré les innombrables changements de directions et autres obstacles qu'ils s'étaient vu contraints de faire pour ne pas la laisser s'échapper. Heureusement qu'elle s'était nourrie quelques heures à peine plus tôt. Elle était alors la chasseuse et non la proie comme c'était le cas alors qu'elle continuait à courir.

Hyrri avait en effet redécouvert avec plaisir la sensation de toute puissance que procurait une traque rondement menée. Sa victime avait été une jeune femme, probablement une paysanne, à la douce odeur d'herbe fraîche et de sueur humaine. Et pas seulement la sienne. Sans doute revenait-elle de chez son amant, ce qui aurait expliquer son imprudence de parcourir les chemins la nuit tombée avec pour toute arme un basique mais solide couteau de cuisine.
Elle avait un corps vigoureux et s'était défendue avec davantage de force que ce qu'aurait imaginé la chasseresse. Mais elle ne faisait pas le poids face à la puissance vampirique ; Hyrriena s'était délectée du sang chaud jusqu'à ce que sa propriétaire ne cesse totalement de s'agiter et s'affaisse, poupée de chiffons géante, sur le sol de terre meuble, elle aurait difficilement put être plus morte. Sa chasse n'avait pas plus duré ; elle avait rapidement entendu le tonnerre que produisait le choc des chevaux aux galops, dissimulant rapidement le corps dans ds fourrées avant de disparaître de leur chemin avant de temps qu'il leur aurait fallut pour dire « vampire ». Pas pour longtemps malheureusement, puisqu'ils avaient flairé sa trace assez rapidement.

Voilà pourquoi elle avait à présent l'impression d'être à la fin de sa deuxième vie. Eut-elle été humaine qu'elle aurait eut le souffle coupé par l'effort. Elle plongea dans la forêt tête baissée sans la moindre précaution de ce qu'elle pourrait y trouver. Enfin, elle avait de quoi échapper à ses poursuivants. D'un bond, elle fut dans un des grands chênes qui formaient une partie de la forêt, et l'escalada jusqu'à la cime. De là, elle ne voyait pas grand chose, hormis une large série de branches formant un sympathique camaïeu de vert et de marron. Mais au moins était-ce réciproque, eux ne la voyait pas non plus. Elle les entendit donc passer pas très loin de l'endroit où elle se trouvait mais, en pleine forêt, elle avait l'avantage sur eux. Elle hésita à tenter de les tuer un à un, peut-être pourrait-elle y parvenir mais ce serait risqué. Très risqué même. Il lui faudrait pour cela qu'ils se séparent et elle ne savait pas vraiment comment faire.
Pendant qu'elle réfléchissait ainsi, les troupes ennemies tournaient en rond aux milieu des arbres centenaires, cherchant l'impudente vampire qui avait eut l'audace de leur échapper. Ils finirent toutefois par renoncer et le bruit des chevaux s'éloigna, emportant avec lui la menace que fuyait Hyrriena.
Cette dernière soupira et s'effondra contre le tronc, sans se préoccupait du fait qu'il y avait plusieurs mètres qui la séparait du sol.
Les yeux clos, les jambes tremblantes, elle se demanda combien de temps cette vie allait durer. Il y n'y avait pas si longtemps de cela, elle était pourchassée, certes, mais cela restait assez rare et elle était alors largement capable de s'échapper. Mais c'était avant que les Alayiens ne viennent dire bonjour aux Armandéens.

Une fois de nouveau capable de se relever sans grimacer de douleur, elle redescendit tranquillement de son perchoir, songeant avec un vague amusement qu'il semblait être inscrit quelque part que son destin était de finir perchée dans un arbre chaque fois qu'elle croisait des Alayiens.
Une fois les deux pieds plus ou moins ancrés dans le sol, elle opta pour quitter la forêt. C'était certes plus risqué, mais si les Alayiens la cherchait encore, ce serait probablement dedans qu'ils penseraient la trouver. Et la voleuse devait bien reconnaître que la sylve, elle aimait bien, mais qu'elle commençait à en avoir assez.

Elle sortit donc prudemment des sous les arbres et se dirigea vers le sentier qu'elle apercevait un peu plus loin, scintillant sous le clair de lune. Mais au lieu de le suivre, elle le longea, laissant quelques mètres entre elle et le chemin. Ainsi, elle était sûre de ne pas faire une cible trop facile, et les nombreux végétaux parmi lesquels elle progressait lui offrait une sécurité apaisante.

De nouveau, le bruit des montures au galop se fit entendre. S’aplatissant sur le sol, Hyrriena sortit lentement sa dague, mais il s'agissait d'une fausse alerte. Ce n'est qu'à cet instant qu'une fine brise se leva, portant avec elle l'odeur d'un humain.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeSam 28 Sep 2013 - 19:58

Le brigand passa une main lourde sur son visage. Décidément, les alayiens traquaient quelqu’un… ou quelque chose. Trop de sabots se faisaient entendre et à la manière dont ils se déplaçaient, la subtilité ne semblait pas être leur première préoccupation. Peu importe quel était leur objectif, cela devait être assez important. Une autre troupe passa sous l’arbre dans lequel il s’était perché. S’ils traquaient quelque chose, le moindre déplacement pourrait lui être fatal. Le brigand pourrait être pris en chasse par les envahisseurs, qui croiraient peut-être qu’il était ce qu’ils cherchaient. Après tout, le bandit ne devait probablement pas être l’objet de leur traque. Était-ce plus risqué de rester en forêt ou de tenter de s’éloigner des alayiens? Il ne pouvait pas vraiment se permettre d’attirer l’attention sur lui, son frère l’attendait et il avait promis à la Horde de leur revenir. Jeönyr soupira, un moment de silence, enfin. Les cavaliers s’étaient apparemment éloignés ou les alayiens étaient soudainement devenus plus discrets. Le loup opta donc pour descendre, ils mettraient probablement toute la forêt à l’envers pour trouver ce qu’ils cherchaient et le bandit ne désirait pas faire partie des dommages collatéraux. S’aidant des branches à portée, l’humain progressa lentement vers le sol, mais entendant un bruissement près de son oreille, il s’agrippa à une branche trop petite pour son poids et elle céda promptement en un craquement bien sonore tandis que l’oiseau ayant occasionné le bruit s’envola, apeuré. Le loup tomba dans un buisson en contrebas, fort heureusement, il n’était plus très haut et il ne se blessa miraculeusement pas, bien que le choc lui retira un court râlement. Le bandit resta immobile quelques secondes, avait-il été entendu? Il prêta l’oreille, mais n’entendit rien. Il se redressa silencieusement, restant accroupi pour ne pas se dévoiler et tourna sur lui-même. Ce fut, surpris, qu’il découvrit, ventre au sol, une silhouette étrangement humanoïde. S’il était tombé un mètre plus à l’arrière, il serait tombé sur la dite silhouette. Retenant son souffle, le brigand murmura.

- Par le Dracos…
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeDim 29 Sep 2013 - 23:13

Oui, c'était bien une odeur humaine qui lui parvenait. Cette fragrance douce et sucrée, porteuse d'une promesse sanglante ; celle que près de la vampire se trouvait un être dont le cœur battait encore et envoyait dans les veines un liquide des plus exquis.
Sauf qu'en l'état actuel des choses, Hyrriena n'avait pas vraiment envie de se nourrir. Non pas que l'idée de le faire la dérangeait beaucoup ; c'était simplement qu'elle n'avait aucune envie d'attirer de nouveau l'attention sur elle. Si les troupes qui la pourchassait revenait et trouvaient un cadavre –ce n'était qu'un humain, ils se moqueraient probablement qu'il soit mort ou non– cela leur indiquerait sa piste. Et elle pensait avoir dépensé suffisamment d’énergie dans sa course pour ne pas avoir envie de recommencer de suite.

Tendant l'oreille, elle entendit une faible respiration ; l'autre était donc dans les arbres ? Il jouait à humain perché ? Voilà qui était original, songea-t-elle. Tentait-il de fuir, lui aussi, les troupes Alayiennes, était-il un assassin, un voleur, un fugitif quelconque ? Ou bien ne s'agissait-il simplement que d'un vagabond ou un aventurier cherchant la protection des arbres pour une nuit au calme ? Et bien, sa paix avait dû s’avérer tristement provisoire. Il était impossible qu'il n'ai pas entendu le fracas des sabots sur le sol. Ou diable se cachait-il, ce petit cachottier ? Elle n'avait aucune envie de laisser un témoin derrière elle, mais s'il connaissait la région, il pouvait fort bien lui être utile.

La chance devait être de son côté puisque des craquements ne tardèrent pas à résonner. Quelques branches cassées, un piaillement... et une silhouette qui chuta lourdement au sol, terminant sa courte course dans un buisson. Grimaçant automatiquement à la place de l'humain –bah quoi ? ça ne devait pas faire du bien de tomber d'un arbre– elle observa avec curiosité l'être qui se releva à demi, s'accroupissant sur le sol.
Des cheveux bruns, des yeux ambrés qui chatoyaient sous le clair de lune et quelques cicatrices. Un visage totalement inconnu. Tant mieux ou tant pis, elle ne savait pas vraiment ce qu'elle devait en penser. Quoi qu'il en soit, sa dague ne devait plus vraiment être utile. Elle aurait largement le temps de lui arracher la gorge si besoin était. Elle rangea donc la lame sans bruit aucun.


- Par le Dracos…

Ah, voilà, il l'avait aperçu.
Se redressant doucement pour ne pas l'effrayer, la jeune femme vérifia que sa capuche était en place. Oui, tout était pour le mieux. De dos à la lumière, son visage tait plongé dans l'obscurité complète. Du moins pour un humain.

-Je ne suis pas sûre que le Dracos existe vraiment.

S'époussetant distraitement, elle pencha la tête sur le côté, l'observant avec attention. Il ne sentait pas le sang, ni de près ni de loin, il n'était donc pas un assassin. Il ressemblait davantage à un brigand des grands chemins qu'à autre chose. Mais l'habit ne fait pas le brigand, et il pouvait très bien être plus que ce qu'il semblait.

-Que faisiez vous donc là? Fuyez-vous les Alayiens ?

D'accord, niveau courtoisie, c'était moyen comme entrée en la matière. Mais tant pis. Elle n'était pas la pour faire dans la dentelle.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeMar 1 Oct 2013 - 13:53

Ainsi donc, il n’était pas tombé face à un cadavre. Le visage baigné dans l’ombre, la femme, car au son de sa voix, ce devait en être une, lui posa une question, toute simple. Deux en fait. La raison de sa présence et s’il fuyait les alayiens, il entreprit donc de lui répondre, murmurant doucement ses mots. À une distance aussi réduite, son épée lui était bien inutile, il sera donc lentement les poings avant d’écarter ses doigts, étirant leurs muscles, les mains bien basses, montrant qu’il ne souhaitait toutefois pas s’en servir.

- On pourrait…dire cela, oui. Et je pourrais aussi bien vous retourner la question. Les fanatiques sont étrangement… énervés. Cela ne saurait être pour rien… Je ne faisais que passer et ma… personne, ne saurait être d’un grand intérêt pour eux… Je ne suis qu’un homme parmi tant d’autres...

Le brigand tourna la tête brièvement vers la route, la voute céleste lui donnait assez de lumière, entre le couvert des feuilles pour qu’il puisse distinguer un possible mouvement, il n’en était rien. Il rapporta son attention vers l’inconnue, si elle doutait de son niveau de courtoisie, le loup n’avait rien fait pour améliorer la situation.

- Je vois que vous n’êtes pas alayienne. Votre corps n’est pas couvert de leurs noires armures. Mais il y a quelque chose…

Bruits de pas, lourds, nombreux. Le brigand se tut et observa à nouveau la route. De nombreuses lueurs étaient visibles au loin. Des torches. Les envahisseurs étaient donc passés à la prochaine étape dans leur fouille.

- Si vous n’y voyez pas d’objection, je m’éloignerais du sentier… Pas que l’envie de donner une bonne leçon ne…manque. Mais, au meilleur de mon savoir, je ne suis pas en mesure de le faire. D’autant plus que cela alerterait le reste des troupes dans les parages… Il est rare qu’un individu combatte pour sa vie en silence.

Le jeune homme tenta donc un pas hors du buisson, vers la dame, mais n’en fit pas plus. Il y avait quelque chose qui émanait de cette figure voilée qui le rendait étrangement nerveux et mal à l’aise. Bien qu’il arrive pas à mettre le doigt dessus. Il inspira profondément tandis que derrière lui s'apprêtaient à passer les alayiens, scrutant les moindres recoins à l'aide de leur torche. Une dizaine d'homme composaient le groupe le plus près, tous vêtus selon les normes alayiennes et prêts à tuer la moindre source de résistance.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeMer 2 Oct 2013 - 17:25

Étrangement énervés ? Et bien, que voilà un doux euphémisme. Ils étaient excités comme les vampires devant un banquet d'humains. Ils voulaient du sang et de la mort. Et probablement aussi Dévoreuse. Ce qu 'Hyrriena avait supposé était donc bien vrai. Ils ressentaient l'appel de Dévoreuse. Apparemment pas à une grande distance, mais c'était tout de même agaçant. Elle ne pouvait rien faire tranquillement s'il y avait une bande d’Alayiens dans les parages, et ils y étaient malheureusement souvent.

-Un homme parmi tant d'autres ? Pour eux, ce serait plutôt un ennemi parmi tant d'autre.

Elle sentait le délicat parfum de son sang. Elle sentait la peur de l'homme, sa nervosité qui embaumait l'air, réveillant de son esprit de chasseresse. Hum, si elle voulait entrer dans la rébellion, elle allait devoir se dominer davantage. D'autant plus qu'il n'y avait pas si longtemps que cela, son envie de sang était beaucoup moins fort. Dévoreuse faisait ressortir en elle ses plus mauvais côtés, ses plus sombres envies.

L'inconnu tourna la tête vers la route, visiblement méfiant. Bien. Voilà un homme intelligent. Quoi que discuter ainsi en étant si près de leurs poursuivants était quelque peu limite. D'accord il lui demanda son accord pour s'éloigner du sentier. Elle acquiesça et s’enfonça dans les fourrés, l'autre à ses côtés. Enfin, à quelques distances d'elle ; elle sentait toujours son angoisse, et celle-ci n'était pas dû qu'aux soldats alayiens. De toute évidence, quelque chose en lui lui disait de se mefier sans qu'il sache pourquoi. Il avait donc un sens de survie plutôt développé, c'était interessant.
Les fouilles se rapprochaient, bientôt l'influence de la bague se ferait sentir et alors Hyrriena ne donnerai pas cher de leurs peaux. Mieux valait mettre le maximum de distance entre eux et ne pas faire de bruit. Aussi est-ce à voix basse qu'elle reprit, répondant à la question informulée qui lui avait été posée quelques instants plus tôt.

-Non, je ne suis pas Alayienne. Heureusement d'ailleurs. Ce ne sont que des parasites. De dangereux parasites.
Et je ne risquerai pas non plus ma vie dans un combat perdu d'avance, mais je donnerai cher pour leur enfoncer la dague dans les tripes
, grinça-t-elle.

Une grimace de colère et de haine vint déformé son visage perdu dans l'ombre de sa capuche. Il était heureux pour lui que l'humain ne l'ai pas vu, car le petit minois à l'expression angélique parut, l'espace d'une poignée de seconde, vraiment effrayant. Mais l'ombre était une fois de plus son amie et son alliée et la protégeait du regard curieux et méfiant que faisait peser sur elle l'humain. Dont elle ne connaissait d'ailleurs pas même le nom. Ni son utilité à la société.

-Et bien, si vous ne les fuyez pas, que faites-vous donc ici, sans indiscrétion ? Seriez-vous un assassin ou un bandit de grand chemin ?

Quoi qu'au vu de la taille du dernier chemin croisé, c'était plutôt de petit chemin...
Écartant une branche de devant elle, la voleuse aux dents pointues fronça les sourcils. De nouveau, la lumière des torches se rapprochait. La situation se compliquait. Ils allaient devoir s'enfoncer plus loin dans la forêt.
Jetant un regard en coin à son compagnon de fuite, Hyrri se demanda si cela valait la peine de s'en encombrer. Mais une fois encore, le cadavre serait la preuve que cherchait ses poursuivants, et le laisser en vie en l'abandonnant sur place était prendre le risque qu'il la dénonce s'il était capturé. Peut-être pourrait-il lui être utile s'il venait avec elle.

-Venez, siffla-t-elle en accélérant.

Elle préférait éviter d'avoir à lui tordre le cou parce qu'il la retardait. Kylian apprécierait peu d'avoir une nouvelle recrue sans respect aucun pour les humains si jamais elle le soutenait. Même s'il ne le saurait pas, il fallait bien qu'elle s'y habitue. Enfin, tout dépendrait de comment se déroulerait son entrevue avec le dragonnier d'Isyndar.
Elle faillit tirer une de ses dagues avant de se raviser : l'éclat de la lune sur la lame risquait d'attirer l'attention.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeJeu 3 Oct 2013 - 19:11

L’inconnue marquait un point, pour les envahisseurs, tout ce qui ne vénérait pas leur divinité était un ennemi. Son ton de voix sembla s’emplir de colère lorsqu’elle proféra des menaces envers les alayiens et ce fut quelque peu rassuré que l’humain hocha la tête. La chance lui souriait peut-être finalement, si cette demoiselle, malgré son inquiétante prestance, vouait autant de haine envers ses ennemis, il leur serait peut-être possible de collaborer un moment. Après tout, ce ne serait pas la première fois qu’il travaillait avec un vampire. Vampire, à ce mot, le loup réalisa ce qui le travaillait autant. Il aurait dû s’en douter. Qui pouvait bien se trouver en pleine forêt, à cette heure. Son pouls s’accéléra. Entre la menace de devenir un repas ou un esclave, le brigand se trouvait dans une impasse. Il inspira. Peu importe le comportement que Roëric pouvait bien avoir avec Mélusine, cette inconnue ne lui inspirait pas la plus grande des sympathies et cela devait être chose réciproque. Néanmoins, si elle décidait de l’attaquer, leur affrontement attirerait l’attention des alayiens. Même si elle le tuait sans le moindre bruit, les alayiens, dans leur traque incessante, trouverait son cadavre… Mais cela n’importait pas pour le moment, d’autant plus qu’elle ne semblait pas le souhaiter mort puisqu’elle reformula sa question tant qu’à savoir qui il était et le loup doutait que les vampires questionnent leur repas avant de les vider de leur sang. Ce fait résolu dans l’esprit du bandit, la demoiselle émanait toujours une sorte d’aura menaçante et cela n’était pas dû à son état de non-morte.

- On peut dire que je suis un accoutumé de ces bois et de ses sentiers… Ce n’est pas la première fois que je m’évade d’une traque… Si vous voyez ce que je veux dire…

Il hocha de nouveau la tête lorsqu’elle lui indiqua sèchement de la suivre et lui emboita le pas. La nature vampirique de l’inconnue aidant cette dernière, qui se déplaçait avec le silence habituel de leur race. Le bandit la suivit tant bien que mal, habitué à se déplacer en forêt, il y parvint sans catastrophe. Jeönyr jeta régulièrement des regards autour d’eux, les torches alayiennes s’éloignaient progressivement, à son soulagement. Il fut toutefois tenté de dégainer son épée, d’autant plus que la vampire restait une menace, bien qu’ils aient mutuellement l’intérêt de fuir les fanatiques. Il était encore tôt pour crier victoire, mais les envahisseurs étaient déjà plus loin et si le bandit ne se révélait pas utile pour la dame, elle risquait bien de se retourner contre lui. Le loup porta sa main vers la garde de son arme, resserrant ses doigts autour du cuir rassurant et inspira profondément, tentant de se calmer. La buveuse de sang ralentit pendant une fraction de seconde devant lui. Jeönyr se pencha sur le côté, regardant par-dessus l’inconnue. La lueur propre aux flammes émergeait d’entre les feuilles. Le loup, relâcha son épée et toucha, en un coup de tête, mais pourtant du bout des doigts, l’épaule de l’étrangère.

- Par ici.

Le bandit, entendant le bruit d’un cours d’eau plus loin, les y amena, restant toujours dissimulé dans le feuillage. Il observa rapidement les alentours et d’un hochement de tête, il bifurqua dans vers la gauche, longeant le ruisseau. Ils parvinrent rapidement à un chêne et une fois devant celui-ci, le bandit traversa la rivière, ne doutant pas que la vampire parviendrait à le suivre sans soucis, peu importe à quel point l’humain pouvait être accoutumé au déplacement en milieu forestier. Il zigzagua entre les arbres, évitant quelques branches et racines et ils débouchèrent sur un arbre renversé, entre ses racines, dissimulé par des vignes et feuilles multiples, se trouvait un trou, assez large pour laisser passer un homme accroupi, ce tunnel terreux descendait un peu plus bas et découvrait un large terrier, ayant jadis servis pour une petite famille de bestiaux, le brigand l’avait employé à quelques reprises pour évader à des poursuivants. Se guidant de sa main contre le mur, l’autre flamboyant de petites flammèches afin de s’éclairer, Jeönyr se redressa une fois à l’intérieur, sa tête frôlant ce qui faisait office de plafond. Le terrier avait été aménagé par la Horde afin d’accueillir quatre ou cinq hommes. Cela ferait l’affaire pour le moment. Dans la salle, une petite réserve de bois attendait patiemment d’être employée. Le brigand plaça prestement quelques branches et petites buches et les alluma afin de faire de la lumière. Chose faite, il se retourna vers la vampire.

- Cet endroit devrait nous fournir un abris temporaire…

Ne sachant que dire ou que faire, il hocha la tête et prit place au sol.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeVen 4 Oct 2013 - 20:34

Haha ! Il s'agissait donc bien probablement d'un voleur ou d'un assassin. Plus probablement un voleur ayant quelques meurtres sur la conscience, car un assassin aurait fait l'objet de davantage de traques de la part des autorités royales humaines. Celles-ci prenaient grand soin de la vie humaine, ou plutôt essayaient de le faire.

Il était amusant de voir qu'elle avait réussit à tomber sur un autre voleur. Probablement pas le même genre, puisque la vampire exerçait son métier dans les grandes villes principalement tandis que l'étranger semblait préférer les chemins et grandes routes. Ils filèrent toutefois avant qu'elle n'ai le temps de lui poser plus de questions, elle verrait ça plus tard.

C'est ainsi que les deux hors-la-loi tentèrent de se frayer un chemin, Hyrriena en tête, l'inconnu derrière elle. Elle ne connaissait pas même son nom, mais ce fut lui qui les tira du mauvais pas dans lequel ils ne tardèrent pas à se fourrer. Le chemin devint rapidement difficile d'accès mais surtout, les flammes avaient de nouveau fait leur apparition. Après une seconde d'hésitation, la jeune fille aux yeux d'or se décida à suivre le jeune bandit ; lui l'avait bien suivit, et elle n'avait pas d'autre choix. Bien lui en prit. Après avoir enjambé un ravissant ruisseau –peut-être pourrait-elle revenir ici plus tard, quand la paix serait revenue en Armanda – qui scintillait doucement sous la lumière des étoiles, long fil d'argent se perdant dans la forêt, ils finir par arriver devant une ouverture au sol, de taille moyenne. Un terrier ? Que diable iraient-ils faire dans un terrier ? La vampire reconnaissait volontiers qu'elle préférait cela aux tendres caresses des armes Alayiennes sur sa peau, mais tout de même... D'autant plus que si leurs ennemis passaient par ici, ils sentiraient Dévoreuse et les deux fugitifs seraient fais comme des rats. Des rats morts même, puisque les rongeurs étaient assez malins et agiles pour pouvoir s'échapper dans la majorité des cas.

Avec un soupir, elle finit toutefois par se glisser à la suite de l'autre dans le petit tunnel. Plus petite et plus fine, elle n'eut aucun mal à le suivre, et déboucha dans une « salle » bien plus grande que ce a quoi elle s'était attendue. Elle aurait put se dédoubler en six exemplaires pour combler l'espace.
Tout de terre fait, l'endroit avait été aménagé par des mains humaines ou vampires, et s'illumina joyeusement de rouge et jaune une fois un petit feu allumé. La vampire se détendit. Sans s'en rendre compte, elle était tendue depuis son arrivée devant l'entrée. Elle n'appréciait pas vraiment être sous terre, mais la lumière du feu amenait... quelque chose à l'endroit. Un réconfort étrange. Oui, c'était une cachette dont il lui faudrait se souvenir, bien qu'elle ne doute pas qu'il appartenait probablement à un groupe de mercenaires ou autres hors la loi. L'intérieur était trop bien entretenu, sans la moindre racine encombrante qui dépasse, et la réserve de bois semblait plutôt sèche, elle devait donc être récente.

Suivant prudemment l'exemple de son mystérieux compagnon de fuite, la voleuse s'assit sur le sol et rejeta sa capuche en arrière, découvrant son fin visage de porcelaine. Dissimuler plus longtemps son visage était inutile, elle avait nettement sentit le sursaut de peur accrue qu'avait eu le jeune homme avant leur fuite, il avait sans aucun doute deviné sa nature. Elle le fixa de son regard mélancolique, songeant brièvement qu'il allait lui falloir sonder régulièrement les alentours, aussi avec l'ouïe et l'odorat que grâce à sa magie, pour s'assurer que leurs poursuivants ne s'approcheraient pas trop, avant de se décider à lui parler à son tour.

-Et bien, espérons qu'il soit effectivement temporaire et qu'il ne nous serve pas de tombeau... A présent, dites moi, quelle est exactement la nature de vos activités ?

Elle brûlait de lui poser d'autres questions, mais à propos de brûler, une autre lui vint subitement à l'esprit, et elle ne lui laissa pas le temps de répondre à sa première demande qu'elle enchaina sur une autre, légèrement plus préoccupante :

-Euh, par où sort la fumée exactement ?


Elle ne voyait qu'une ouverture, le choix était donc simple : ou bien ils finiraient complètement enfumés (ce dont Hyrri se moquait, elle n'avait absolument pas besoin de respirer) ou bien, et cela était plus alarmant pour la vampire, elle ressortirait par l'entrée et risquait ainsi d'alerter les Alayiens. S'ils ne la voyait pas, ils pouvaient aussi la sentir.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeJeu 10 Oct 2013 - 3:44

Devant le visage dévoilé de la vampire, le cœur du brigand palpita. Il ne s’habituerait jamais à voir des peaux si blêmes. Il resta muet tandis qu’elle reprenait la parole. Apparemment, l’inconnue semblait véritablement savoir qui se trouvait face à elle, mais Jeönyr n’eut pas le temps de clarifier ce détail qu’elle reprit la parole, soulevant un point que le bandit avait oublié. Il se redressa prestement et, prenant une couverture qui avait été placée en ce lieu au préalable, il étouffa les flammes. Jurant intérieurement de sa stupidité. Quoi qu’en s’exécutant, une idée lui vint en tête. Les alayiens ne tarderaient pas à voir la fumée et rappliqueraient aussitôt en cette direction. S’éclairant à nouveau de petites flammèches sur ses doigts, le brigand, murmura, comme si leurs poursuivants étaient tout près.

- On a qualifié mes agissements de quelques façons, la majorité étant négatives. Leur nature, le vol… Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais nos sympathiques camarades ne tarderont pas à venir par ici et comme vous l’avez constaté, nous sommes dans un cul de sac. La logique voudrait que nous en sortions au plus vite, je crois… Ce qui m’amène à mon prochain point… Notre direction future, à moins que vous ne vouliez rester ici, c’est peut-être risqué, mais, si la chance est de notre côté, j’ai une petite idée… Dirigeons nous directement vers les alayiens. Je doute du fait qu’ils croient une telle chose possible. Votre…race est bien connue pour ses facultés à rester cacher, j’essaierai d’en faire autant… Mais, bien entendu, suite à… à ce… cette erreur, je ne peux pas vous en vouloir de douter d’un plan quelconque venant de ma personne… Libre à vous, mais je ne crois pas, même s’il était possible d’affronter les alayiens un à un, être capable d’affronter une troupe entière…

Sur ce, il se dirigea rapidement vers l’extérieur, prenant soin malgré tout de conserver une distance minimale de sureté entre lui et la vampire. Si elle avait à le suivre, il en serait ainsi, la demoiselle n’avait jusqu’ici eut aucun mal à le suivre, il pressa donc le pas et bien assez tôt, les lumières alayiennes furent à nouveau à proximité, se rapprochant dangereusement. Le loup, s’enveloppant dans sa cape, fort heureusement enchantée de manière à l’aider de cette sorte, et se dissimula en un buisson, se terrant au plus profond de ce dernier, il jeta un œil de temps à autres aux alentours tandis que les torches se rapprochaient de l’entrée du tunnel, sa stupidité et sa nervosité avait coûté à la Horde une cachette, la moindre des choses qu’il pouvait faire, c’était de survivre à cette nuit pour que cela n’ait pas été vain et, si possible, permettre à sa camarade de fuite d’y parvenir également. Les alayiens ne mirent pas beaucoup de temps à entrer dans le tunnel et ils s’énervaient simplement à l’idée de trouver qui pouvait bien se cacher au bout. Le brigand, retint son souffle tandis qu’une torche passait tout près du buisson dans lequel il était caché, l’alayien était si proche. Jeönyr ferma les yeux et lorsqu’il les rouvrit, l’individu s’était éloigné. Il soupira doucement et, restant bien bas, il s’éloigna du tunnel, se rapprochant de son lieu de départ, regardant aux alentours, espérant, malgré sa méfiance, que la vampire le suivait.
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MessageSujet: Re: L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE L'ennemi de mon ennemi est mon ami (Hyrriena) TERMINE Icon_minitimeSam 12 Oct 2013 - 18:23

Comment? Se rapprocher des Alayiens? Non non non! Certainement pas. Ç’aurait pourtant été une bonne stratégie si Dévoreuse n'avait pas eu la mauvaise idée d'attirer les siens, les guidant dans leurs recherches. Tout cela parce que l'humain n'avait pas eu une seule once d'intelligence et qu'il avait été incapable de se souvenir que bien souvent, feu signifie aussi fumée, et que dans leur cas ce n'était pas une très bonne idée. Il était évident qu'il ne l'avait fait que pour ne pas se trouver seul dans le noir avec une vampire. Dommage qu'il ne puisse voir dans l'obscurité. Vraiment, les sens humains étaient décidément méprisables. Et il se prétendait voleur? Voilà qui donnait matière à rire.

Lui jetant un regard dédaigneux, Hyrriena accepta toutefois de le suivre, mais sans vraiment suivre le programme qu'il avait lui-même établit. On ne donnait pas d'ordre à un vampire, à moins qu'on ai les moyens pour l'y contraindre, et encore moins à une demoiselle. Quel manque de courtoisie.
Aussi tandis que le jeune homme au nom toujours inconnu s’enfonçait dans les buissons, la pseudo jeune fille vira à gauche, se mouvant en parallèle des fouilles et des soldats ennemis. Tous ses sens en écoute, elle finit par atteindre le bord d'une petite clairière. L'endroit avait beau être magnifique, il était également dangereux. Quiconque s'aventurerait en son centre serait une proie facile et repérable pour ceux qui souhaiter son malheur. Avec un froncement de sourcils, la voleuse fit marche arrière, veillant à laisser un maximum d'écart entre elle et les alayiens. La partie se compliquait de façon fort significative, elle serait bientôt à demi encerclée si les choses n'évoluaient pas.

Comptant sur sa furtivité et sa capacité à se mouvoir dans le noir et le silence, elle rejoignit à pas lents le brigand de grands chemins. Il ne semblait pas très intelligent mais au moins pourrait-il, si la chance était avec elle, la conduire en sécurité. Et cette fois ci, elle veillerai à ne pas le laisser prendre une quelconque initiative avant qu'il ne lui en ai parlé.

Elle n'eut pas beaucoup de mal à le retrouvé. Son odeur était suffisamment forte pour qu'elle puisse le retrouver dans un périmètre de plus mètres. Il fallait espérer pour lui que ce n'était pas le cas de leurs ennemis communs, sans quoi Hyrriena ne donnerai pas cher de sa peau. Et du reste de son corps par la même occasion.
Sitôt que la flamme de la torche s'éloigna, la vampire se glissa derrière le jeune homme et, posa sa main sur son épaule, le fit pivoter vers elle. Le sursaut qu'il fit au contact de la main ganté sur son épaule fut des plus jubilatoire. Réprimant un sourire moqueur qui aurait dévoilé ses canines et ainsi effrayé le bandit, elle lui signe de la suivre et s'éloigna à l'opposé de la direction prise par l'armée, c'est à dire qu'elle fit marche arrière vers leur premier point de rencontre. A mi-chemin, estimant avoir mit assez de distance pour ne pas risquer une attaque immédiate, elle s'arrêta et se tourna brusquement vers son compagnon de fuite. Là, le regard dur, les lèvres serrées, elle le fixa un instant en silence avant de se décider à parler :

-Il semblerait que vous ayez perdu une cache de façon bien bête. A présent dites moi, connaissaient-vous un endroit où l'on pourrait être en sécurité, dans cette forêt ? J'apprécierai de ne pas finir torturée ou même simplement tuée par ces brutes prétentieuses.Et je me doute qu'il en est de même pour vous.

Humain ou non, le fait qu'il soit un brigand et qu'on le trouve en compagnon d'une suceuse de sang risquait de lui valoir de gros ennuis... D'autant plus que les alayiens semblaient éprouver une certaine fascination pour la cruauté gratuite, à moins que a vampire ne se fasse de fausses idées.

-Pour votre santé comme pour la mienne, j’espère que vous connaissez suffisamment bien la région pour nous permettre de nous enfuir sans trop de risques.


Son teint pâle luisait faiblement sous la lumière des étoiles, et elle posa sur lui, de ses yeux si dorés, un regard grave et pressant.

Quelques minutes plus tard, ils sortaient d'un petit sentier probablement créer naturellement par les habitants des lieux, si l'on se fiait aux traces de pattes qui agrémentaient le sol. Un bref salut, et les deux jeunes gens se séparèrent. Hyrriena ne le remercia pas. Elle lui avait laissé la vie sauve, cela devrait lui suffire, et ils avaient bien faillis se faire capturer suite à la bêtise du jeune humain.
Toutefois, ils échangèrent un bref sourire avant de disparaitre chacun leur tour dans les ténèbres; ils avaient les mêmes ennemis, se faire la guerre était inutile.
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