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La lisière Elfique est en place à la frontière du 27 octobre au 27 novembre . L'entrée ou la sortie du Royaume Elfique sont donc compliquées entre ces deux dates.
Nous jouons actuellement en Octobre-Novembre-Décembre de l'an 7 de l'ère d'Obsidienne (équivalent de l'an 1760 d'Argent).



 
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Theis MAURIMBATH

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Lorenz Wintel
Lorenz Wintel
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MessageSujet: Theis MAURIMBATH Theis MAURIMBATH Icon_minitimeJeu 22 Aoû 2013 - 23:38



 
Theis Maurimbath




« La timidité est le défaut des petits hommes et l'arrogance, la vertu des grands. »




©️ Merithyn
Identité

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  • Race :Humain

  • Nom :Maurimbath

  • Prénom : Theis

  • Surnom(s) : La Pucelle ou Maurim

  • Titre : Un bon aventurier ne se repose pas sur ses lauriers voyons, il va de l'avant. Ce ne serait vraiment pas le style de ce brave Theis.

  • Date de naissance : 1726 de l'âge d'Argent.

  • Age réel : 27 années.

  • Lieu de naissance : Libera

  • Lieu de vie : Nomade

  • Rang social : Ancien petit bourgeois sans le sou

  • Poste/emploi : Il occupe un poste qui s'inscrit hors de la société pour certains, celui d'aventurier ou plus sûrement de mercenaire.




Compétences

Spoiler:
 

  • Alignement : Neutre tendance maléfique

  • Arme principale : Une chose avait toujours étonné Theis, l'arrogance de certains hommes qu'il connut par le passé. Elle était si démesurée qu'ils avaient pris pour habitude de nommer les armes dont ils se servaient au combat. Pour chaque bataille remportée, un glorieux nom était distribué. Ne  trouvez-vous pas cela trop hautain que de s'attribuer la victoire pour le simple fait que l'on dispose d'une lame si célébrissime, son appellation faisant encore écho à nos oreilles ? Theis préférait souligner davantage ses qualités humaines que de vanter les pouvoirs d'une arme enchantée, quelle qu’elle fut. L'épée à deux mains du fier Maurimbath ne mesurait pas plus d'un mètre quarante, la lame frôlant allègrement ses un mètre vingt. Curiosité de cette étonnante arme, l'acier qui fut utilisé pour la forger comportait une part assez importante de bronze, ce qui tendait à lui donner cette couleur si caractéristique. L'épée avait tout d'une belle arme, d'une simplicité esthétique évidente mais qui démontrait un grand savoir-faire de la part du maître forgeron. Rares étaient les lames qui forçaient l'admiration lorsqu'on savait analyser avec précision ses qualités et qui pourtant ne profitaient d'aucune fioriture. En réalité, cette arme fut enchantée lors de sa création. L'amélioration fut d'apposer le sort Légèreté, car il était certain que même un excellent épéiste aurait eu du mal à manier l'épée convenablement de par sa taille et son poids inhérent.

  • Autres objets : Mis à part cette arme ô combien originale, et pourtant dépourvue de nom, Theis possédait une courte épée, d'à peine cinquante centimètres, dont la description serait bien inutile. Elle est simplement de fer, et de plutôt bonne facture. Deux poignards sont rangés de chaque côté au niveau de la ceinture, ils sont ainsi assez faciles d'accès, même quand la rapidité doit primer. L'aventurier possédait aussi une armure sur laquelle l'on pourrait s'attarder un instant seulement. Elle était faite d'une sorte de panoplie de cuir robuste sur lequel avait été greffé diverses pièces d'armure de métal dont on ne saurait nier la teneur en cuivre. Cette fière armure était enchantée tout de bon pour résister au mieux à la puissance ravageuse du feu, pour elle et pour son porteur naturellement.
    Mis à part ceci, il possédait l'équipement indispensable à tout aventurier, c'est-à-dire sac à dos, bourse de cuir, vivres empaquetés, quelques bouteilles de boisson forte, du cordage, deux couvertures, une lanterne, une chope d'acier... La liste serait longue et fastidieuse pour vous faire noter tout ce qu'il emporte à l'objet près.


  • Caractéristiques : :


      Physique :
    • Force physique : Très bon
    • Agilité : Moyen
    • Réflexes : Bon
    • Endurance : Bon
    • Résistance : Faible
    • Beauté : Moyen

      Mental :
    • Force mentale : Très bon
    • Patience/self contrôle : Moyen
    • Intelligence : Bon
    • Arrogance : Grand Maître
    • Gentillesse : Faible
    • Prestance/charisme : Bon
    • Mémoire : Faible

      Combat :
    • Epée : Maître
    • Dague doubles ou simple : Très faible
    • Poignard : Bon
    • Lance : Très faible
    • Bâton : Faible
    • Hache : Aucun niveau
    • Faux : Aucun niveau
    • Art du lancé (poignard, petite hache...) : Bon
    • Art de la parade (bouclier ou arme) : Très bon
    • Arc : Aucun niveau
    • Arbalète  : Aucun niveau
    • Mains nues/pugilat : Moyen
    • Equitation : Bon










  • Totem : totem et niveau, cette partie sera remplie par le staff

  • Style de magie principal : Humaine.

  • Puissance magique innée : Très faible.

  • Niveau magique :(Très faible ou faible)







Physique et caractère

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  • Physique : Il existe de grands hommes à la peau claire, au regard fixé vers l'avenir, à la prestance reconnue, qui inspirent le respect en toute occasion. Theis était de ceux-là. Mesurant allègrement les 1m82, sa taille suffisait à prendre de haut tout petit sacripant, méritant de se faire recadrer. N'oublions guère qu'il était homme de très bonne condition physique et que sa musculature le démontrait assez naturellement, sans pour autant que cela en fut devenu vulgaire. Ses capacités dépassaient celles de la plupart des pécores habituels et des bourgeois et seulement un sportif né ou un guerrier entraîné pouvait se targuer de bénéficier d'une semblable condition. Bien entendu, Theis supportait assez convenablement son armure, quoique légère comparée à certaines cuirasses pesantes et incommodantes. Il avait ainsi une poigne de fer dont il abusait néanmoins pour tout bonjour accordé à ces messieurs et savait rouler des mécaniques devant les belles demoiselles mais nous étudierons ce point plus en avant. Remarquablement, en plus de mains rugueuses, il possédait de solides gambettes, assurant des points d'appuis en combat et un jeu de jambes étonnants. Assumant une flexibilité certaine, Maurimbath avait quelques talents dans l'esquive et dans des mouvements plus hasardeux que prévisibles.

    Son visage était assez agréable à regarder, à examiner. Ses traits fins inspiraient une beauté assez singulière et sa dureté apparente faisait aisément transparaître une noblesse inspiratrice. Son nez était mince et sa bouche légèrement rosée aux proportions dignes d'un modèle humain. Theis possédait des pommettes saillantes et des joues plutôt creusées. Son front bas inspirait plus d'intérêt encore pour ses yeux, par cette mise en valeur. Son regard était celui des hauts rois imaginaires, étrangers de ce monde, dont la stature n'était pas oubliée; empli d'une confiance en soi absolue. Ses sourcils étaient fins et accompagnaient élégamment deux yeux vifs d'un bleu pâle, d'une délicatesse que l'on n'aurait su trouver rarement en un regard différent. Sa peau de bel aspect témoignait encore de cette élégance, propre aux hommes soucieux d'eux mêmes et de l'image qu'ils véhiculaient. Autre point important, sa chevelure était d'or et peu aurait pu oser s'en moquer car après tout, certains le jalousaient tandis que d'autres l'admiraient. Il avait pris pour habitude de dresser ses cheveux à l'avant, en bataille et cela lui donnait un style plutôt particulier mais non moins séduisant. S'il était coutume de prétendre que les cheveux longs révélaient un homme libéré de toute contrainte, Theis n'en avait que faire et balayait cette vieille revendication contrefaite en prouvant son contraire.

    Il avait le pas assuré, et il était fréquent de l'apercevoir s'aider de ses épaules dans sa fière marche. C'était une façon évidente de se montrer grand guerrier, disait-il. L'arrogance était si prononcée que son être entier la laissait émaner. Son ton le plus usité était celui de fieffés vantards, passant leurs journées aux tavernes, lorsqu'ils se prenaient à conter une de leurs aventures. Il avait une voix caractéristique d'enjôleur, sans qu'il n'eût besoin d'en jouer, la plupart du temps. Pourtant, il suffisait d'un sursaut d'humeur pour qu'un grave impressionnant retentît de sa large gueule, tel un lion rugissant face aux menaces.

    D'un point de vue purement vestimentaire, Theis Maurimbath portait le plus souvent une armure de cuir, décrite un peu plus haut. Il arrivait à Theis de se munir d'un long manteau à capuche de laine, lorsque le temps l'exigeait, de couleur vert foncé, ce manteau pouvant permettre de passer plus ou moins inaperçu en forêt selon le bon vouloir du porteur. Pourtant, dépourvu d'armure, il ne se détachait pas d'une chemise de coton blanc, ceinturé à la taille d'un élégant noir. Parfois, il était probable de le voir enfiler une tunique par-dessus, de couleur sombre. Des braies grises de laine permettent d'achever la description vestimentaire. Cependant, il était un objet que Theis appréciait énormément, c'était en fait un foulard ocre en soie dont il se paraît toujours et surtout en cas du port de l'armure. Il ne le quittait que rarement, prétendant qu'un enchantement avait été effectué sur celui-ci le prévenant de toute blessure mortelle. Le foulard avait une valeur marchande mais elle était bien plus importante encore aux yeux de Theis, avouant qu'il ne s'en séparerait jamais de son plein gré.


  • Caractère : Quand un homme voyait apparaître Theis, il se pouvait qu'il fut enclin à le traiter en un guerrier de qualité mais généralement tout être doué d'intelligence savait jouer sur l'hypocrisie. Pourquoi, me demanderez-vous? Le Pourfendeur de Dragons comme il aimait quelques fois se vanter, était détestable dans son arrogance et dans sa fierté sans borne. S'il ouvrait la bouche pour parler, il y avait toujours d'énormes chances pour qu'il se mît à déblatérer des exagérations à propos d'anciennes aventures ou péripéties. Il y avait donc deux options face à lui généralement: l'écouter attentivement tout en poussant l'admiration à son paroxysme ou faire mine de s'y intéresser en maudissant cet être dédaigneux. En effet, il paraîtrait complètement fou de tenter de jouer à la provocation avec lui, et beaucoup le présumaient d'un simple regard. Theis était assez prompt à répondre à toute provocation voire à en lancer lui-même. Il suffisait qu'une personne manifestât son doute pour goûter à la douce agressivité d'un guerrier impétueux, de surcroit taillé dans le marbre. Mais, ce bon aventurier méprisait tout autre guerrier qu'il jugeait inférieur à lui, d'un coup d'œil. Alors, il pouvait se permettre de s'en moquer ouvertement et prendre à parti toute personne l'entourant pour mettre à mal sa cible. Le détestable Maurimbath manifestait alors un franc-parler inattendu pour peu que ses paroles ne servaient pas le vice de la prétention.

    Il était d'ailleurs un point important. Pour Theis, la fierté était une vertu, dont beaucoup se voyaient priver par leur insupportable modestie. Simplement, elle permettait une plus grande confiance en soi et amenait à une sérénité intérieure exemplaire en combat. Ainsi, la peur et la pitié quittaient l'âme de l'homme pour ne jamais revenir tant que l'esprit de suffisance flottait. La fierté autorisait l'accès à de nouvelles forces, vainquant des faiblesses naturelles de la condition humaine. Se vanter de rencontrer des vampires et d'en occire, par exemple, suffisait à lui donner courage dans ces moments là. En effet, comment pourrait-il dire tuer des abominations s'il fuyait à tout va à sa simple apparition? Son orgueil l'en empêchait bien souvent. S'il considérait les êtres inférieurs avec dédain, il exprimait son engouement pour qui savait se dévoiler effectivement supérieurs. Ceux-là alors gagnaient un respect mérité. Non pas que Theis était dépourvu de toute règle de bienséance, mais un simple pécore l'écœurait intérieurement bien qu'il ne le manifestait pas toujours. Son âme de petit bourgeois et ses fréquentations l'interdisaient de se trouver à son aise avec la paysannerie et sa méprise était souvent lisible sur son faciès. Lorsque l'on était issu d'une meilleure classe sociale, il était méritoire de ne point s'attirer les grâces de vulgaires péquenauds, surtout volontairement, même si l'on y était abaissé par quelques soucis financiers.

    Il y avait des fois où par grande nécessité, il fallait courber l'échine et s'adonner à d'ingrates tâches plutôt que d'aller encore exprimer sa mendicité. Si la fierté se trouvait blessée en ces occasions, elle étincelait pour qui remarquait que jamais Theis ne baisserait les bras, refusant l'argent des mieux lotis. Ainsi, il avait cette caractéristique si chère aux héros d'autrefois ou de nos imaginaires partagés, des âmes ne s'avouant jamais vaincues. La noirceur de son être venait de sa faible pitié. Le pardon se gagnait par le simple mérite et par les actes; supplier Maurimbath lorsque l'heure était venue, même par de savantes paroles, était une folle illusion de sauver sa vie. A ces moments, il choisissait selon l'honneur apparent de sa victime. Lui faisant promettre d'agir d'une façon donnée, il la relâchait sans autre forme de procès. Point important, Theis n'accordait sa miséricorde qu'une seule fois à chaque personne dans toute une vie.

    Entamons une partie plus gaie. Le lecteur prétendu avisé s'écrierait « Quel habile jeu de mots pour parler de l'homosexualité de son personnage ! », il n'en est rien. Fausse idée que voilà. Theis était en tout point un homme qui aimait le plaisir de la chair, se plaisant de passer de conquête en conquête et ses histoires ne le handicapaient guère. Il porta préjudice à nombre de jeunes filles innocentes et les laissa toute sans un au revoir. Toute? Non, il était une exception. Qui pouvait croire que l'amour  avait pu étreindre le cœur de l'impétueux guerrier? Sa vision de la chose avait brutalement changé depuis le jour où il avait rencontré cette femme aux allures délicates et au caractère si bien trempé. Les belles créatures l'environnant lui faisaient toujours un effet certain mais il s'efforçait de tenir l'engagement qu'il s'était énoncé à propos de cette femme
    .
    En effet, Theis était homme de parole, s'il promettait solennellement d'une façon plutôt particulière. Il fallait, pour qu'il tint lui-même cette promesse,  qu'il ajouta « par mon sang et celui des dragons », doublé d'un court salut avec son épée courte. Toute promesse non effectuée de la sorte devenait caduque aux yeux de l'aventurier et très peu le savait.  Theis avait de l'honneur, il fallait juste chercher le type de celui-ci. Autre étonnant fait, le jeune homme était doux et mielleux avec son aimée alors pourtant dur et cynique avec ses anciennes compagnes. L'amour l'avait profondément touché et chamboulé sur cet aspect. Elle était la seule en qui il plaçait toute sa confiance et d'ailleurs, il se comportait de la meilleure des manières avec elle car elle était son exception.

    Si l'on ne saurait rappeler la bravoure du jeune Maurimbath, il serait utile d'approfondir à propos de sa volonté, de sa force d'esprit et de sa bonne intelligence. Lorsque Theis faisait un vœu ou se jurait à lui-même, il se donnait tous les moyens imaginables pour parvenir à ses fins. Si on le défaisait au cours d'un combat singulier, il rampait jusqu'au vainqueur tentant de le malmener tant bien que mal. En effet, sa vanité était extrêmement liée à cet état d'âme combatif. S'il ne défaisait pas son ennemi, ses blessures physiques n'étaient rien comparées aux coups à sa fierté, il essayait alors par n'importe quel moyen de le tuer. S'il fallait faire preuve de traîtrise, il le faisait, s'il fallait profiter d'un moment d'inattention, tout de bon... Seulement, cela n'était pas vraiment arrivé et il ne dut jamais dévoiler cet aspect troublant de sa personnalité. Seules qualités qu'on lui reconnut étaient cette force l'empêchant d'abandonner en toute circonstance et cette capacité d'innover, trouvant de savantes astuces pour contourner tout problème, comme s'il avait le profil d'un leader né: c'était le comble pour un solitaire tel que lui. Il est primordial de comprendre qu'il se promettait rarement d'atteindre des desiderata qui méritaient toute son énergie. La nuance résidait dans ce point.

    Theis n'était pas non plus homme à croire de trop aux sornettes religieuses. Il y attachait une part mais bien trop maigre pour n'importe quel Armandéen le voyant faire. Ses rites étaient rares et parfois maladroits. En son cœur, le doute subsistait et sa foi était bien plus qu'ébranlée. Tester la véracité de la religion était son but. Si les Dragons étaient les piliers de la Magie, qu'adviendrait-il ensuite? Il devait voir ça. Sa curiosité le forçait. Nul répit pour le brave se refusant de croire à une fin du monde avec la disparition des dragons, cela paraissait invraisemblable. S'il y avait des divinités, elles s'efforceraient de conserver le monde tel qu'il l'était. Mais peut-être agissaient-elles déjà sous le couvert du destin?





Mes liens

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Eliandre dite « la douce petite luciole »: Elle était sa chère et tendre amie, la femme pour qui Theis donnerait absolument tout, sans pour autant lui avouer. Leur relation était assez singulière et par là le fait que s'ils s'étaient connus quelques temps avant sa brusque disparition, Theis ne parvenait pas à lui dire, et peut-être à cause d'une fierté sans borne, qu'elle était réellement la femme de sa vie en plus d'être une bonne amie. Intérieurement, il ne cessait de se le répéter sans pour autant que cela sortît. Ainsi, il lui portait grande affection sans trop le démontrer sans se départir de ses airs taquins.
C'était sur un coup de tête et par pure provocation sûrement qu'elle partit sans lui en dire trop retournant là où elle avait vécu dans son enfance et beaucoup crurent à sa disparition. Cela faisait bientôt quatre mois, soit 91 jours environ, qu'il ne la vit plus. Ils s'étaient connus deux années avant cela et en un instant, Theis avait eu le sentiment d'avoir été abandonné, regrettant de ne pas avoir avoué son amour. Il ne le montra point, tant durant ses combats que lorsqu'il continuait de séduire.

Elaph Maurimbath : Père de Theis, assassin de sa propre compagne et pourtant Theis n'éprouvait aucun désir de vengeance ni aucune envie de le revoir. Tout deux s'étaient quittés des années auparavant dans une profonde mésentente. Theis ne lui vouait plus aucun amour paternel, considérant ce père comme un fanatique fou. Les ponts étaient coupés.

Mizan Korton : Quarantenaire qui prit Theis sous son aile pour lui enseigner tout ce qu'il savait sur le maniement de la lame et toutes ses bottes lui furent inculquées. Theis le considéra comme un père ou un grand frère, n'ayant jamais eu l'un des deux. Sa mort le bouleversa mais il se promit d'aller de l'avant sans oublier ses enseignements, ni son sourire lorsque Theis allait un peu trop loin.




Derrière l'écran

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  • Petite présentation : De toute façon, je ne perds rien à donner mon prénom et mon âge vu que Silarae trouvera un moyen de me cramer un jour ou l'autre et même si je voulais les cacher! Je m'appelle donc Brice et j'entre en prépa scientifique dans grossièrement deux semaines. J'ai 17 ans et une de mes passions, c'est le RP. J'ai une bonne expérience là dedans et j'essaie de me prendre le moins possible la tête avec ça, bien que dans le passé, ce soit arrivé assez fréquemment pour certaines raisons. Le JdR est une autre passion que je développe dans un cercle privé, plus libre encore que le RP en un certain sens. Voilà en très gros, z'avez qu'à passer du temps avec moi sinon. Razz

  • Rythme rp : J'ai compris le message et je ferai le nécessaire. Je peux pas vraiment exprimer mon rythme, il peut sévèrement varier. Cependant, ayant lu cet aspect du règlement, j'essaierai de me tenir.

  • Particularités rp : Pas de difficultés particulières et je peux très bien m'occuper d'un nouveau si vous le désirez, j'en serais même honoré à vrai dire. Sinon, ouais, on peut dire que je suis un vieux loup de mer qui a su naviguer sur bien des mers, calmes ou tumultueuses, m'aventurant maintenant vers Armanda.

  • Comment avez vous découvert le forum : Le vieux Silarae qui m'en a parlé des jours entiers, près de l'âtre de la cheminée en fumant sa pipe.

  • Le code du règlement : Dracos Honoris












Plus d'une trentaine d'années auparavant, vivait un homme, marchand d'épices en un petit bourg du nom de Libera, à une dizaine de lieues à l'ouest de la célèbre capitale et non loin de la frontière d'avec les Elfes. Là bas s'organisaient de petits marchés attirant bon nombre de sympathisants, avides de toucher plus encore de monnaies. Elaph avait été de ceux-là et s'était acheté un petit logis, tout ce qu'il y avait de plus simple en soi. Agacé par de scrupuleux vendeurs à l'étal, il préféra se lancer dans l'acquisition d'une échoppe. Harassé par les dettes, il ne put sortir la tête de l'eau qu'en touchant les bénéfices d'un odieux trafic. Organisé en bande irrégulière, il forma de jeunes gens au kidnapping de bourgeoises demoiselles. La rançon de plus en plus salée arrondissait les fins de mois d'Elaph qui avait vraisemblablement du goût pour de bien mauvaises actions. Il contribua ainsi à l'essor stupéfiant de criminalité à Libera, autrefois si tranquille et paisible. La corruption baignait cette modeste ville et la garde elle-même daigna ne pas se formaliser des actes du chef d'une organisation d'horribles malfrats, Elaph était cet homme. Le passé de celui-ci était plutôt trouble et il serait difficile d'expliquer correctement les raisons qui le motivèrent réellement. La seule certitude était qu'une trentenaire se prit d'amour pour lui, sans doute l'argent lui faisait défaut. Admirez le glorieux Empire et la mentalité de ce bas peuple !

Pourtant, il était une âme qui saurait défaire le mal de ces terres et cet être fut crée à partir du même homme qui saignait la région pour son propre bénéfice. Theis vit le jour en l'an 1726 de l'âge d'argent. Ce jour même, un vieil homme parut aux portes de la maisonnée et saluant la nouvelle mère, lui dévoila que le garçon mettrait fin au règne de terreur de son père. Vieil idiot qui fut sans plus attendre donné en pâture à de gras molosses. Personne ne regretta son absence. Soucieux de son avenir, et se faisant de jour en jour plus aigri, Elaph prit la décision de vénérer les divinités avec une ferveur indicible, achetant à bon prix diverses statuettes toutes aussi lugubres les unes que les autres. Elaph s'acharna à s'expliquer ces sciences ésotériques pour lesquelles il se fascinait de jour en jour. La laide mère de Theis, la dénommée Victorica, commençait à pâtir des abus maritaux et finissait chaque semaine avec des bleus plus qu'évocateurs mais le petit était toujours hors d'atteinte, car étant enfant unique, Elaph n'osa jamais lever la patte sur lui, riant encore du vieil impertinent qui avait osé s'avancer sur la destinée de sa propre chair. Dans son admiration des esprits, nul ne douta que le bambin hériterait d'un prénom si évocateur. Son esprit s'embrumait avec d'autant plus d'entrain et sans pouvoir même le remarquer, un homme de bien plus haute stature prit la place du chef de trafic. Elaph fut bientôt écarté de ce rôle mais bénéficia de quelque argent malhonnête et il mit une somme rondelette de côté, tandis qu'il priait six heures par jour son totem. Sa femme, elle-même, s'en trouvait gênée et plus personne, dans ce bourg pourri jusqu'à la moelle, ne le vit trop sortir de chez lui.

Theis grandissait au fil des années et Victorica croyait de plus en plus fermement que son fils devait assassiner son père pour sauver sa mère, rouée par les coups. La folie d'Elaph ne cessait de prendre du terrain et sa violence croissante emplissait les murs du logis lorsque des cris mêlés résonnaient. De plus en plus, Victorica accordait du sens aux paroles du mystérieux homme, apparu six ans auparavant. Elle berça alors Theis de contes fabuleux et ses histoires ne finissaient plus de le faire rêver tant il en était friand. Il en demandait chaque soir et sa mère fit preuve d'une redoutable créativité pour parvenir à différencier chaque récit. Quel résultat escomptait-elle? Elle craignait que son fils, devenu homme, ne réitérât ce qu'il vit par le passé dans la maison familiale, à l'encontre d'une femme. Pour cela, tous les contes parlaient de belles princesses ou de mignonnes demoiselles, traitées en tout honneur même par les plus féroces guerriers.
Victorica lui inculqua qu'aucune femme ne devait être chiffonnée, comparant chacune d'elle à une fragile feuille de papier: une fois froissée, il était impossible de lui refaire prendre forme originale. Habile métaphore. Elle espérait ainsi former un cocon de douceur et empêcher la violence de prendre racine en son cœur innocent. Pour renforcer cet effet, elle ne cessa tout au long de sa croissance à s'extasier devant lui, tandis que son père idolâtrait les statuettes. Victorica répéta à Theis inlassablement qu'il ferait assurément de grandes choses une fois en âge, qu'il était la fierté de la famille et qu'un incroyable destin l'attendait. Si ces paroles furent dites des centaines de fois dans un but somme toute honorable, cette mère aimable ne put s'imaginer quelle conséquence ses répétitions auraient sur la personnalité de son enfant.

A ses dix ans, sa passion pour les dragons s'affirmait mais de façon bien étrange. Alors que Victorica faisait tout de bon pour que Theis les porte en affection et les admire, cela réveilla une seconde nature en lui, celle du défi. Il était partout raconté qu'ils étaient des créatures ailées combattives légendaires. Son père, s'intéressant si peu à son éducation, confia le jeune au chef du trafic de demoiselles, au dénommé Cole. Theis quitta donc la maisonnée familiale pour apprendre les rudiments du combat car Cole comptait bientôt s'en faire un garde du corps écervelé et manipulable. Étant fils d'un fou, subitement passionné par l'ésotérisme, cela paraissait fort crédible. On l'endurcissait alors et on lui mit une épée dans la main. Theis évacuait dans ces moments-là toute la violence qu'il apercevait chez lui mais une astucieuse feinte de Cole le jetait à terre efficacement. Au début, Victorica venait souvent, puis de moins en moins, si bien que Theis crut lui-même se sentir abandonné des siens. Il poursuivit à travailler son égo de son côté en se répétant inlassablement les phrases de sa mère et en en trouvant même de son propre cru. Tout l'accablait, la fatigue, le délaissement et la dureté de Cole mais il trouvait des ressources en puisant au fond de lui-même, refusant de renoncer.

Cole savait dénicher les talents comme il disait si bien et sut que Theis présentait des aptitudes certaines seulement à l'épée. Il avait eu beau lui fournir une lance, le jeune garçon tenait mal sa position et se retrouvait désarmé si aisément et même au bout de semaines d'entraînement. En plus d'être doué pour la majeure partie à la lame, Theis se bornait lui-même à n'apprendre que des techniques à l'épée, se refusant surtout de toucher à un arc. Du haut de ses douze ans, il affirmait qu'il fallait être un traître pour user de telles armes. Cole s'en amusa et ne rechigna pas à en le former pour en faire un épéiste d'un bon niveau durant toute son adolescence.

Comme enfermé dans son bourg, le garçon ne put que difficilement se faire une très bonne idée de la gente féminine et s'en peinait car il en avait à vrai dire une vision extrêmement chevaleresque et considérait la femme comme un être proprement intéressant. Il en fit alors la remarque à Cole qui en ria grassement. Dans une cave confinée fut entassé une foule de jolies minettes, destinées d'une façon ou d'une autre à finir à quatre pattes. On amena le fils Maurimbath en ces lieux et une mine sévère s'inscrivit sur son visage. Cole lui faisait signe de consommer l'une d'elles ou même plusieurs si le cœur lui en disait. Cinq gardes entouraient les quatre filles jetées là et ligotées et Theis du haut de ses quatorze années s'étonnait d'un spectacle si singulier. Il n'avait là plus aucun repère, l'inconnu le frappait de plein fouet. Ces filles étaient toute dépenaillées, pleurant à chaudes larmes. Elles se serraient les unes contre les autres malgré les gros bras tentant de les séparer. Cette bande de trafiquants détruisaient des vies entières, et surtout venaient de traumatiser tous ces enfants, Theis y compris, victime malgré lui de Cole. Le jeune garçon, médusé, s'avançait vers les jeunes filles en pleurs. Personne n'entendait leurs cris, sauf Theis, souffrant de cette vision. Cole lui redemanda de faire hurler l'une d'elle et de se procurer du plaisir. En cet instant, le désir du jeune homme était terrible et il était aisé d'apercevoir quelques poitrines nues ou de délicieuses jambes. Tous ses sens étaient en éveil et il n'en fallait que peu pour qu'il sautât sur les jeunes donzelles pour s'exécuter. Serrant le poing, et faisant preuve de sa manifeste volonté, il se retourna et scruta dans le regard de Cole, avec un air de défi, refusant d'opérer. On le laissa s'en aller sans autre forme de procès et Theis entendit les railleries de ces hommes, étonnés d'une telle réaction.

Le lendemain, Cole se tenait près de lui et Theis n'esquissa aucun geste pour attenter à ses jours. Il assura au jeune homme qu'il ne serait jamais homme s'il ne pouvait combler une femme et de plus de son plein gré. Il le laissa ensuite en lui confiant que tous le surnommeraient La Pucelle en raison de sa piètre performance de la veille et de tous, il fut moqué. Si Theis arrivait à parler de cette vieille histoire à un proche quel qu'il fût, il déformait la réalité, évoquant le fait d'un mal de ventre qui l'avait empêché de sauter sur la demoiselle. En effet, il serait de mauvais ton de mentionner un tel refus pour un séducteur de sa trempe.

Durant cette année, il rendit visite à Victorica et celle-ci lui offrit un foulard ocre, un sourire aux lèvres, lui jurant que tant qu'il porterait cette étoffe, elle serait là pour lui. Theis la contempla dans sa misère lorsqu'elle lui offrit la plus grande fortune de la famille Maurimbath, soit une bourse bien remplie et un coffret à bijoux, contenant certaines pièces de bonne valeur. Il était certain qu'Elaph la maudirait à souhait et que la violence qui s'en suivrait ne serait pas vivable. Victorica avoua alors à son fils que depuis qu'Elaph avait, disait-on, rencontré un dragon, il avait changé du tout au tout. Beaucoup le connurent avant qu'il ne montât son affaire et cette foi le dévorait de l'intérieur au point de laisser son amour à l'abandon. Cela restait néanmoins une simple rumeur, bien erronée.
Theis promit de défaire les dragons, aussi fasciné par eux qu'irrité par leur trop grande puissance. Si la seule vision de l'un deux suffisait à rendre fou un sage homme, l'humanité courrait à sa perte. Hélas, un point venait obscurcir la réflexion du jeune homme: la disparition de ces êtres entraînaient la fin d'Armanda, ils étaient ses piliers. Il s'en questionna puis admit que cela relevait d'un ésotérisme pur et dur, que la religion armandéenne se pervertissait d'elle-même et que la tradition orale permettait l'occultisme ou la magie selon certains. Un monde sans elle ne serait pas plus profitable en fin de compte? Pour Theis, la magie était le fruit pourri à anéantir absolument car par un raisonnement logique, elle amenait à la folie, celle de son père ne devait être qu'un exemple. Et même les quêtes les plus vertueuses s'oublient avec le temps...
 
Pour un jeune homme traumatisé par son village natal, Theis alla faire preuve d'une volonté inouïe et d'une si piètre mémoire qu'il dut réinventer quelques passages, ce qui, vous ne vous étonnez guère, l'arrangeait au plus haut point. Ainsi, l'histoire de la cave devint rapidement un récit où sans y être forcé, une orgie s'était déroulée et où il fut, sans conteste, le véritable mâle. Toutes ces anecdotes venaient renforcer un peu plus son égo, qu'il ne cessait de nourrir. Pourtant, s'il oublia bon nombre de petits détails insignifiants, la scène du viol resta figée en sa mémoire et rien ne put l'en déloger. Seulement armé d'une épée courte dérobée, Theis était parti de Libera pour s'aventurer dans la Magnifique capitale. Certains s'étonnaient de ce que dégageait un jeune homme mal armé mais pourtant si confiant et si fier. Il avait pour quête de se trouver un maître d'armes qui lui apprendrait tout ce qui fut imaginable à l'épée, seule lame qui méritait sa dextérité.
En déambulant dans les rues et en se renseignant, on lui indiqua une personne d'un certain renom, un guerrier exemplaire, vagabond mais qui pourtant n'avait jamais pris d'élève sous son aile. On le disait exigeant mais le pire était son orgueil. Il disait tout haut qu'aucun n'aurait l'ardeur suffisante pour se voir initié. Theis vint le trouver et le dénommé Mizan Korton fut étonné de déceler en lui une assez bonne maîtrise, doublée d'une arrogance quasi insupportable. Le jeune homme fut bien chanceux de correspondre trait pour trait à la personne de Mizan des années auparavant. Il en fut touché. Cependant, il lui demanda une somme d'argent importante, et Theis lui tendit la bourse bien pleine. Marché conclu.

Jusqu'à sa vingtième année, Theis demeura à Gloria et s'entraîna durement en compagnie de Mizan qui abandonna son ancienne vie pour se consacrer à l'apprentissage de son élève. Tous deux eurent vraisemblablement des goûts rapprochés et il était courant de les voir discuter d'histoires rocambolesques, affirmant chacun que son invention était plus fabuleuse que celle de l'autre. Theis était encore plus doué que mon maître dans cette discipline, il faisait preuve d'une créativité hors du commun et même si son jeune âge impressionnait pour avoir vécu tant d'épopées, certains s'y laissaient prendre. Cette activité et le perfectionnement à l'épée prenaient la plupart du temps de Maurimbath. Un jour, lassé de voir un Theis avec une arme trop petite et ridicule pour lui, l'excellent Korton l'emmena chez un forgeron dont les armes faisaient pâlir ses concurrents. Là, on lui présenta diverses lames mais une seule retint son attention. Toutefois, le forgeron jura qu'elle aurait un coût plutôt important alors qu'elle présentait un double enchantement. Dans un élan de générosité, ce fut Korton qui paya l'arme et l'offrit à Theis solennellement. Nul ne sut pourquoi un homme si radin avait tant déboursé pour ce jeune homme, très bon guerrier, en voie de devenir un épéiste d'exception. C'était peut-être ça la raison...

Theis quitta cette vie lorsque Mizan lui avoua qu'il n'avait plus grand chose à lui apprendre et que seule l'expérience lui permettrait de se rendre plus fort encore. Maurimbath perdait de vue l'objectif que lui avait fixé sa mère des années auparavant, préférant vivre pour combattre et surtout s'en vanter le lendemain. Il cacha sa prétention de chasser les dragons un long moment pourtant. Il devait être paré à l'éventualité d'en tuer un avant de vraiment pouvoir s'en glorifier. Theis affronta brigands de grand chemin et magouilleurs, levant sa grande épée et s'évertuant à chasser ces maux d'où il passait, demandant contribution naturellement. Il vécut une vie de mercenaire durant des années, ne se lia à personne ou seulement le temps d'une nuit et profitait de sa jeunesse par le fil de l'épée.

Maurimbath revint à ses 25 ans à Gloria, avec la perspective de montrer à Mizan ses nouvelles techniques. Il entendit dire qu'il était parti en campagne et reviendrait sûrement d'ici quelques mois. Theis prit la décision d'attendre mais ne pouvait alors s'imaginer qu'il allait faire une des plus belles rencontres de sa trépidante existence. Alors qu'il liquidait ce qui lui restait du coffret de sa mère pour acquérir une armure étonnamment résistante au feu pour un éventuel combat contre un dragon, il tomba nez à nez avec une créature aiguisant une lame de toute beauté dans cette même boutique. Ils se lièrent bientôt d'une sorte d'amitié et Eliandre Feucort occupa de plus en plus les pensées de Theis durant l'attente de son maître. Sans pouvoir avouer la flamme qui brûlait en lui, Maurimbath rendit souvent visite à la demoiselle et se montra bien vite plus tendre qu'avec les autres femmes. Hélas, elle disparut sans même lui accorder des adieux et Theis regretta amèrement de ne l'avoir jamais tenue dans ses bras. Quand il s'aperçut que Mizan ne reviendrait plus, il entreprit de quitter Gloria, où il se jura de ne plus remettre les pieds. La Magnifique lui avait apporté son lot de souffrances en lui arrachant les deux seules personnes qu'il avait aimé, l'un comme un père, l'autre comme une véritable amie.

Ainsi, Theis vagabondait, errant sans but sauf celui de s'entraîner plus dur encore pour affronter la légendaire combattivité des Dragons. Certaines rumeurs allèrent bon train et bientôt, à Libera, on murmurait que le Pourfendeur de Dragons venait mettre le bourg à feu et à sang, dans un souci de vengeance. Bien que non fondées, il n'était pas exclu que ce fut Theis lui-même qui colporta ces ragots, lui qui ne cessait de vanter des exploits réels ou fantômes. Et sa fortune ayant disparu, il vivait au creux de la société, profitant des parvenus en leur soutirant quelques piécettes en échange d'un service armé. Le mercenaire solitaire ne baissait pas les bras malgré ses déceptions mais en son cœur, Eliandre devait être retrouvée.


Salut à toi , crois-tu pouvoir te cacher à mes yeux ? Je sais tout sur toi, tu es inscrit depuis le , ta dernière visite date du , et tu as 366 messages. Ne cherche pas à m'échapper...



Theis MAURIMBATH Paresseux
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Theis MAURIMBATH

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