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Silarae, Dragonne de neige

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Silarae, Dragonne de neige Empty
MessageSujet: Silarae, Dragonne de neige Silarae, Dragonne de neige Icon_minitimeLun 15 Avr 2013 - 20:33




Silarae




Phrase type




© Silarae
Identité

Spoiler:
 

  • Race :dragon

  • Prénom : Silarae

  • Surnom(s) : /

  • Titre : à acheter si vous le souhaitez (cliquez pour en savoir plus)

  • Date de ponte : Age d'argent

  • Date d'éclosion : An 1752 de l'âge d'argent

  • Age réel :6 mois

  • Lieu de naissance :Royaume Humain

  • Lieu de vie : Voyageuse



Compétences

Spoiler:
 
  • Alignement : Neutre maléfique

  • Caractéristiques : :

      Physique :
    • Force physique : bon
    • Agilité : Très bon
    • Réflexes : Très bon
    • Résistance : Moyen
    • Endurance : bon
    • Vol : grand maître

      Mental :
    • Force mentale : Bon
    • Patience/self contrôle : Catastrophique
    • Intelligence : Très bon
    • Arrogance : bon
    • Gentillesse : très faible
    • Prestance/charisme : très bon
    • Mémoire : moyen

      Combat :
    • Stratégie : maître
    • Capacité d'apprentissage : très bon
    • Vivacité : Très bon
    • Technique : très bon
    • Griffes et crocs : moyen
    • Craché de feu : Bon
    • Combat en vol : maître
    • Combat au sol : bon


  • Style de magie principal : [i] ancestral







Physique et caractère

Spoiler:
 
  • Physique :Œuf :
    D’une corpulence moyenne, cet œuf ne dépareillait des autres que par sa couleur. D’un blanc épuré en plein soleil, irisé sur les flans suivant l’angle de vue, il savait adopter une couleur d’un blanc tirant sur le crème quand il se trouvait à l’ombre. De nuit, il virait au blanc de cendre, paraissant presque terne sous l’astre pâle. Comme tout les autres œufs, il avait cette tiédeur irradiant de son sein, douce et vibrante de magie. A l’approche de son éclosion, il adopta une teinte ivoire, comme si toute sa pureté était absorbée de l’intérieur. De plus en plus fine, la coquille laissa rapidement voir la silhouette de Silarae qui, par secousse, en testait régulièrement la solidité dans son éveil du monde qui l’entourait... et à l’approche de son Dragonnier.

    Jeunesse:
    A son éclosion, la petite dragonne ouvrit de grands yeux sur le monde qui l’entourait. Si grands d’ailleurs, qu’ils semblèrent voir bien au delà des apparences alors qu’une profonde connaissance brillait dans les iris spectaculaires. Une couleur changeante au grès des humeurs de la créature, variant entre le froid métallique du cuivre lorsque la colère l’habite et l’ambre chaud dès que son cœur s’apaise ou se trouve amadoué. Et bien sur, de pareil joyaux sont enchâssés dans la plus mignonne des frimousses. Avec des traits racés, Silarae possède un museau fin et légèrement retroussé, il est un peu court mais les lèvres couvrent les crocs et les écailles minuscules adoucissent les courbes de sa tête arrondie. Quatre cornes se développent sur le sommet de son crâne et quelques protubérances à l’arrière de sa mâchoire laissent supposer que d’autres viendront avec l’âge. De ces petites cornes qui partent vers l’arrière, d’autre sous-dermales forment comme une collerette le long de la colonne vertébrale de la dragonne. Partant d’entre les naseaux étroits, ils s’agrandissent jusqu’au milieu de son long cou, lui donnant un peu de relief.

    Mais à ce stade de sa croissance, la beauté de Silarae s’arrête malheureusement à sa tête. En effet, grâce et puissance ne semblent pas avoir encore trouvé d’équilibre dans sa silhouette. Si toute son ossature est proportionnée, il semble que les membres soient cependant trop petits pour le reste du corps. Les pattes un peu maigres possèdent une musculature nerveuse, mais les articulations délicates semblent trop fragiles. Avec un buste bombé et bien ouvert, qui laisse présager une bonne taille adulte, les déplacements semblent gauches et patauds. Pourtant Sila’ est très agile, sachant balancer son corps pour gagner en vitesse. Certes, lorsqu’elle court, elle semble davantage se dandiner comme une oie, mais bien mal qui rira de ce détail ! Il ne faut pas oublier que ses mâchoires peuvent sectionner une biche en deux et qu’à cette hauteur, ce sont les parties génitales qu’elle visera en premier... puisque la tête de l’insolent est encore trop haute. Cette légère disproportion semble venir du fait que sa croissance rapide peine à trouver un statue quo entre les différentes parties de son corps. Rien d’alarmant et l’intelligente petite teigne sait à chaque fois tirer partie de son corps pour rester la meilleure.

    Au delà de ce soucis d’égalité dans son organisme, Sila’ possède pour l’instant une longue queue lisse qui claque comme un fouet lorsqu’elle l’agite dans ses phases d’agacement. Servant davantage à lui donner de l’équilibre lorsqu’elle crapahute aux côtés de son Dragonnier, elle permet aussi une attache dans les arbres ou un bon moyen de piquer de la nourriture par dessous la table ! Quelques écailles plus épaisses, de celles couvrant ses vertèbres, possèdent une très légère protubérance, ce qui laisse penser que plus tard, cette queue deviendra aussi une redoutable arme hérissée de pointes.

  • Caractère : La première chose que l’on remarque dans le comportement de Silarae est l’agressivité qu’elle montre envers tout le monde... et parfois même vers son propre Dragonnier. Ce n’est pas une créature qui accepte de se faire marcher sur les pattes et quiconque remet en doute sa parole se retrouvera avec une furie sur le dos. Elle tient ce trait de caractère de son peuple sauvage et libre, à l’honneur inflexible. Elle se trouve être très liée à son héritage et au Savoir des Dragons, jamais elle n’oubliera ce qu’ils étaient il y a de ça quelques millénaires... Et ce qu’ils sont encore, quelque part au delà des Océans. Même si pour l’instant elle ne dépasse pas la taille d’un poney, Sila’ sait qu’un jour elle sera la plus belle et la plus imposante des créatures foulant Armanda. Et pour tailler le respect due à sa condition, il faut commencer jeune. Elle n’hésitera donc pas à défier plus grand qu’elle, ni a se relever malgré ses échecs pour se forger une volonté inébranlable. Dragonne d’un des plus puissants vampires, première Blanche depuis longtemps sans parler qu’elle soit la femelle la plus forte de sa génération, Sila a bien des raisons de faire la forte tête et de préserver sa réputation de créature indépendante et féroce.

    Déjà, elle ne veut pas être un poids pour Achroma, l’être le plus important à ses yeux, et pour se faire la chasse et l’entraînement furent les bases de l’éducation qu’elle s’imposa dès son éclosion. Futur tacticienne, elle n’a qu’une hâte c’est de pouvoir cracher le feu et déployer ses ailes pour enfin honorer les atouts primordiaux de sa race. Malheureusement, cela implique aussi de sacrifier une grande partie du Lien qui l’uni à son Dragonnier et les absences répétées de ce dernier ne cessent de creuser un écart entre eux. Bien trop occupé par ses obligations et avec la crainte que Silarae soit une proie facile pour ses ennemis, Achroma pousse la dragonne à une indépendance dont elle se passerait bien. Mais si la petite créature se montre impatiente sur beaucoup de choses, les choix et les décisions de son Dragonnier font lois et malgré la peine ressentie à cet éloignement, elle s’y plie avec l’espoir de retrouver son vampire lorsqu’elle sera adulte et suffisamment puissante pour rassurer les craintes de ce dernier.

    Ensuite, deuxième née, elle se donne le devoir de rappeler à ses frères et sœurs de couvée qu’il ne faut jamais oublier ses origines. Ni qu’ils sont du même sang. Combattre un autre dragon la répugne rien qu’à l’idée, mais elle sait que si son Dragonnier se retrouve menacé, quelque soit l’être en face d’elle, jamais elle n’hésitera à le dépecer vif pour la protection de son être aimé. L’amour qu’elle porte pour Achroma dépasse toute logique et toute raison, aussi Ancestrale et noble soit-elle. De fait, Silarae n’obéira qu’à une seule voix et dévorera sans sourciller tout ceux qui oseront croire le contraire. Gare à ceux qui penseront qu’elle n’est qu’un outil pour servir les desseins de leurs peuples, car sa gentillesse se mesure avec prudence et varie en fonction de son humeur du jour. Sans être foncièrement mauvaise, elle préserve la neutralité de sa race et rechigne à prendre part aux querelles qui ne la concernent pas directement. Il faudra d’excellents arguments pour qu’elle agisse de son propre chef, sans la demande expresse de son Dragonnier.



Mes liens

Spoiler:
 
Il y a ses parents disparus, quittant le Continent sans elle. Sinon ? Il y a son dragonnier et donc par définition sa seule famille à présent. Même si tout les dragons sont un peu comme ses frères ou ses sœurs, un seul être mérite -au sens de Silarae- d’être au rang de famille et il ne s’agit que de son Dragonnier.



Derrière l'écran

Spoiler:
 










Il y a bien longtemps, avant l’ère de ce monde que je vais découvrir et que je vais tenter de connaître, mes ancêtres volaient en seul maîtres du ciel d’Armanda. Grands Seigneurs, ils étaient sauvages et indomptés ! Libre comme le vent qu’ils chevauchaient, rien ni personne ne dictait leurs gestes. Ils étaient leur seul maître et posaient sur le monde un regard emplit de sagesse et de calme. Tout ce qui vivait était en dessous d’eux, était au rang de proies... tout au mieux. Comment puis-je savoir tout ça, moi petite chose enfermée dans un œuf ? Et bien, c’est grâce à cette conscience commune qui anime tout les Dragons. L’on dit que les fourmis et les abeilles ont la même capacité, moi je préfère me dire que nous sommes les seuls ! Je ne suis pas un insecte quand même. Mais pour en revenir à mon histoire, car c’est bien là le sujet, et bien... Dans cette époque lointaine où tout allait pour le mieux, il arriva plusieurs races rampantes. Ils avaient tous une durée de vie très courte et à nos regards immortels, c’était eux les insectes. Pourtant, les Dragons descendirent des cieux pour les approcher et ils aidèrent la première race. De mon avis, ce fut notre plus grande erreur, car il en découla que nous dûmes combattre non seulement la seconde race arrivée... mais aussi nos propres congénères ! Tout ça à cause d’un lien impensable et unique qui relie chaque dragon à un être rampant. Les guerres fut nombreuses, l’histoire très longue et même si j’ai le temps de l’apprendre au chaud dans ma coquille, je préfère me concentrer sur la suite. Qui me concerne, bien entendu. Donc, après qu’une centaine des nôtres périrent au service de leur Dragonniers stupides et avides de vengeance ou de pouvoir ? Ma race fit ce qui semblait pour le mieux : partir. Petit à petit, groupes éparses par groupes éparses, ils s’envolèrent au delà de l’océan en un endroit... et bien, vous n’avez pas à le savoir. Mais avant le départ des derniers seigneurs ? Les dragons laissèrent les œufs nés sur Armanda. Ceux qui ne pourraient éclore qu’en la présence de leur Dragonnier. Il y en avait peu et je n’en connais pas le nombre exacte... Mais pour ma mère ? Ce fut un véritable supplice...

Sur une immense plage, le ressac des vagues charrie l’écume en ondulations fantasques sur le sable assombrit d’eau. Plusieurs ombres titanesques se découpent sur les falaises de calcaire, dessinant les silhouettes racés des immortels Dragons. L’agitation semble à son comble dans l’attroupement spectaculaire, alors que sifflements et rugissements se font entendre depuis une grande caverne découpée au creux d’un estuaire de fleuve. Et là, dans un immense nid de branchages et de paille, une femelle aux écailles de nacre protège férocement un œuf blanc de cendre. Malgré sa petite taille, comparé au reste de ses congénères, elle tient front et refuse d’abandonner ce qui lui est le plus précieux. Au delà de la compréhension des mortels, un débat fait rage dans la toile téléphatique.

« Je refuse ! » Hurle-t-elle encore, tandis qu’elle referme les griffes sur le précieux œuf. « Je ne leur laisserai pas mon petit ! »
« Mère Blanche, cet œuf ne verra jamais le jour sans son Dragonnier. Si tu veux qu’il vive, il doit rester. »
« Ils vont me le tuer ! Ils vont l’utiliser et le faire souffrir... Ils ne le méritent pas ! »

Ses yeux d’ambre brillent de souffrance et d’amertume. Basculant la tête en arrière, elle laisse filer un hurlement de désespoir qui se répercute sur les parois de la grotte. Quatre dragons se tiennent face à elle. Nobles et fiers, ils adoptent cependant une posture humble et passive devant la femelle éprise de douleur. Ils ne tiennent pas à la rendre davantage agressive, car tous comprennent et compatissent à sa situation. Quand le dernier écho de la plainte s’estompe, un vert prend la parole avec beaucoup de douceur :

« Seul le Dracos Honoris décidera quand ils auront acquis sagesse et respect pour notre race. Les mortels sont encore si jeune ! Ils ont tant à apprendre que nous devons pardonner leur erreurs. Ils nous méritent, sans quoi nous n’aurions pas ce lien avec eux. »
« Mon mâle est parti avec eux pour ne jamais revenir ! Et maintenant je dois leur laisser mon dernier petit !? »

Tous reculent alors qu’elle avance sur les bords de son nid. Ses écailles se hérissent, sa queue fouette l’air et ses lèvres se retroussent pour laisser voir ses crocs d’ivoire. Mais derrière cette facade d’agressivité, se cache la fragilité d’une mère acculée à une terrible vérité.

« Calme toi, Mère Blanche. Beaucoup ont déjà fais ce sacrifice... elles ont toutes souffert. Mais elles savaient que c’était pour le mieux. L’accouchement t’a déjà beaucoup affaibli, rester auprès de ton œuf ne servira à rien. Tu dois t’envoler avec nous. Et tu dois laisser ton petit à son Dragonnier. Pour votre bien à tout deux. »

A bout de souffle, la blanche les regarde tour à tour. Le silence s’épaissit, les quatre dragon retiennent leur souffle alors qu’elle courbe son immense cou afin de poser un regard doux sur son précieux petit œuf. Du museau, elle le pousse un peu pour le basculer sur le côté puis elle ouvre la gueule et l’engloutit. Par saccades, la dragonne le fait glisser le long de sa trachée pour le loger au creux de sa gorge, près du foyer ardent de sa magie.

« Laissez moi ! J’irais seule sur l’île... et je vous rejoindrai ensuite. »

Ils la regardent tous avec une profonde tristesse, mais soulagé d’avoir pu la raisonner, ils se détournent et s’envolent dans des tornades de sable charriées par le battement de leur ailes. Seule, la femelle émet une dernière plainte puis s’élance dans le ciel flamboyant de son dernier crépuscule sur Armanda. Il fallu que l’aube se lève deux fois avant que la dragonne ne parvienne à l’île de Cendre. Le regard voilé de fatigue, elle descend en spirale jusqu’au sol tiède de ce volcan endormi. Là sommeillent déjà cinq autre œufs, de jeunes orphelins qui vont reposés sur la cendre de cette île pendant très longtemps. Elle vient souffler un air chaud sur les coquilles miroitantes puis se détourne un peu pour régurgiter son propre trésor. Avec délicatesse, elle vient déposer l’œuf blanc au centre des autres avant de venir s’enrouler autour d’eux pour leur procurer la dernière chaleur qu’une mère peut offrir. Une mélopée lancinante lui échappe alors, tandis qu’elle contemple ce qu’elle avait de plus précieux en ce monde. San rancœur pour les mortels s’accentue au point de l’étouffer et de lui donner l’envie de fondre sur leur ville pour la ravager de ses flammes... mais la sagesse de sa race et la raison la retiennent. Écœurée, malade de chagrin, elle se redresse pour poser les naseaux contre son petit. Elle ferme les yeux et souffle :

« Qui que soit ton Dragonnier, ne le laisse pas s’aveugler et vous envoyer tout deux à la mort. Mon enfant... tu dois vivre. »

Elle redresse la tête, courbant le cou pour ne jamais lâcher du regard son œuf. Parmi les autres, seule sa couleur le distingue. Il n’est pas plus gros, pas plus petit... son bébé sera un bon dragon. Dans une dernière plainte, elle s’éloigne puis s’envole au delà des flots agités. Elle doit rejoindre les siens et seulement espérer que les mortels apprennent enfin quelque chose de leur passé sanglant. Le soleil se lève dans son dos, éclairant un petit œuf de nacre cendré, qui se penche légèrement dans le sol, comme cherchant à se tendre vers la silhouette de sa mère...

Vous l’aurez compris, ça c’est moi ! Je suis belle, hein ? Bien sur, dedans je ne suis encore qu’une petite crevette à écailles molles, mais je vais grandir et puis m’endormir. Dans la chaleur du volcan, en la présence des autres œufs de dragons, je vais attendre l’arrivée de mon Dragonnier. Tous, nous serons bien sage ! Séparés de nos parents, de toute notre race, nous allons éclore dans un monde qui aura vécu sans nous pendant des décennies ou même plus ! Comment vont-ils nous voir ? Comment mon Dragonnier va-t-il me voir ? Vais-je lui convenir ? Aurons-nous un lien si fort que nous pourrons tout partager ? J’ai hâte d’ouvrir les yeux et de venir me blottir contre lui ou elle. Je veux sortir et étendre mes ailes. Je veux sentir le vent sur mes écailles ! Qui que tu sois, dépêche toi... Mon cœur souffre et ne peut plus attendre de toi. Viens mon Dragonnier... viens et éveillons nous ensemble !
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