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Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE

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MessageSujet: Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Icon_minitimeLun 24 Déc 2012 - 13:01



  • Nom : Beleth.
  • Prénom : Athalia.
  • Surnom : Atha, Belette (uniquement par son père).
  • Date de naissance : 1732 de l’âge d’argent.
  • Age : 20 ans.
  • Race : Humaine. Plus tard elle favorisera celle des Baptistrels.

  • Caste : Ordre Baptistral.
  • Métier : Enwr.
  • Lieu de résidence : Sur les routes.

  • Arme principale : Elle n’en a qu’une seule, n’ayant pas les moyens d’en trouver d’autres, pour l’heure. Elle a néanmoins une affinité particulière avec son arc, à qui elle s’est attachée ; sa présence est devenue rassurante à ses yeux. Il est d’une qualité correcte, léger, mais solide, tout du moins. Quelques motifs ont été gravés dans son bois, mais rien qui ne puisse suggérer une valeur quelconque. Elle le nomma Thrydia, choisit non-pas pour une signification particulière mais pour sa sonorité qui lui plaisait.

  • Style de magie préféré : Humaine.
  • Alignement : Neutre (pour le moment).











  • Physique :

    Athalia, dans son enfance, donnait déjà les signes avant-coureurs d’une grande beauté. C’était une gamine aux airs angéliques qui pouvaient, à l’aide d’un sourire, mettre n’importe quel adulte, se montrant trop sensible aux mimiques enfantines et aux regards suppliants, dans la poche. De ravissants cheveux blonds, des yeux d’un bleu enchanteur, des joues roses et joufflues ainsi que des allures de princesse à l’air un peu perdue dans cet univers qu’est le nôtre. Ainsi, très tôt, sa mère comprit ce qui s’offrait à elle et encouragea de son mieux sa fille à marcher sur les traces dorées de celles qui savent charmer les hommes. Ce qu’une haute lignée n’offrait pas, un joli minois y donnait accès, n’est-ce pas ?

    Elle grandit donc dans l’idée qu’une jeune fille, pour réussir, devait se contenter de soigner son allure et de battre des cils si besoin était. La période la plus pénible de sa vie de bourgeoise fut probablement celle de l’adolescence, soit l’âge ingrat. Sa mère, superficielle et, du point de vue de sa fille, d’une grande sottise, s’obstina à la couvrir de crèmes plus immondes les unes que les autres, ne fit que renforcer la colère et la honte de sa fille. En effet, cette période fut douloureuse du fait des ravages de l’acné. Oui, elle fut sérieusement touchée et elle en garde des souvenirs douloureux. On peut en effet imaginer les moqueries de ces camarades, ravie de voir qu’elle était loin d’être parfaite.

    Enfin, la Nature lui dévoila son véritable visage et fit d’elle la femme qu’elle était destinée à venir. Elle laissa derrière elle une jeune femme plus grande que la moyenne, ce qui fut le fruit de l'hérédité. Elle avait acquit les courbes tentatrices que la maturité apportait à tout à chacune, faisant d'elle une femme désirable. Ses formes un peu rondes ont disparues. Sa peau, douce et désormais sans défaut, était d’un rose pâle, sans être d’un teint cadavérique. Elle avait, par ailleurs, un port altier et une grâce innée qui lui donnait des airs elfiques, bien qu’elle soit loin de pouvoir prétendre à ce titre.

    Bien entendu, elle se tenait bien droite, grâce à des années de réprimandes en vue du moindre relachement. Ses mouvements étaient aériens, tel un roseau valsant au gré du vent, un feu follet errant sans point précis et laissant entendre que lui-même ne savait guère où cette danse le mènerait. Chacun de ses gestes était léger et nécessaire. En public, elle se devait de mesurer chacun de ses mouvements, agissant avec une lenteur calculée, comme si une dame de son rang – bien qu’elle n’en ait aucun – ne pouvait se permettre de gaspiller la moindre parcelle d’énergie.

    Ce qui faisait la grande fierté de sa mère était probablement les cheveux de sa fille, soit son chef d’œuvre. Ses cheveux d’un naturel plus ondulés que lisses, sans aller jusqu’au bouclés, que sa mère l’obligeait à lisser parfois (opération qui demandait toute la patience de la demoiselle), étaient épais et doux comme de la soie. Ils lui arrivaient auparavant un peu plus bas que les épaules. Ils ont néanmoins poussés depuis et lui arrivent désormais quasiment au creux des reins. Auparavant, ils étaient d’un blond assez clair, pouvant prendre des reflets argentés, et ont foncé avec l’âge, prenant la teinte de l’or et du miel.

    Le visage est fin et ovale. Ses traits fins, nobles, finement ciselés. Son nez est légèrement en trompette. Sa bouche d’un rose naturellement foncé est délicatement dessinée, charnue et attirante. Ses sourcils sont fins et assortis à sa chevelure. Ce portrait est certes charmant mais il possède un défaut qui lui fait horreur. Ses oreilles. Oh, rien de bien choquant, mais il n’empêche qu’elles sont plus décollées que la normal. Cela explique d’ailleurs pourquoi elle préfère les cacher à l’aide de sa chevelure et se débrouille pour les dissimuler même lorsqu’elle les relève sous forme de chignon.

    Ses cheveux blonds font ressortir le bleu de ses yeux. Son intensité peut varier selon l’éclairage, mais le changement n’est que peu important. En effet, ce bleu, loin d’être doux et clair, est très vif. On pourrait le situer entre le bleu turquoise et l’indigo, d'une nuance électrique, peut-être. Il arrive que des étincelles dorés brillent au fond de ses prunelles, mais ses observateurs le remarquent rarement. En vérité, ils prouvent qu’elle n’a rien d’une demoiselle effarouchée et fragile. Son regard est loin d’être fuyant et elle ne craint pas de regarder son adversaire en face. Il est franc, déterminé et pétillant. Néanmoins, ils ont un inconvénient. On dit que les yeux sont la fenêtre de l’âme et Athalia ne peut guère le contredire. On peut lire en elle comme dans un livre ouvert, toutes ses émotions, aussi faibles soit-elle, sont clairement visibles dans ses prunelles. Cela pourrait être fort gênant si elle devait un jour, pour sa sécurité, mentir à autrui. Heureusement, son serment de baptistrel ne lui permet pas de nier la vérité, alors le problème est de toute façon résolu.

    Sa légèreté et son corps mince font d’elle une coureuse rapide et plutôt endurante, ce qu’elle compte améliorer en s’entrainant un peu. Elle est également agile et extrêmement souple. Elle connait quelques gestes d’auto-défense et pourrait se débrouiller au corps à corps si elle avait plus de force. Son point faible est bel et bien la force, ce qui, à l'abri de sa chambrée, n'était pas un problème, mais peut désormais en devenir un, en vue de son escapade. Elle a peu de forces dans les bras, ne peut pas porter des charges trop lourdes et peut facilement être immobilisée. C’est d’ailleurs pourquoi son arc est si léger. D’un autre côté, elle a une excellente vue et juge facilement la distance de frappe et le moment où il faut relâcher la corde, ce qui compense quelque peu et fait d’elle une archère efficace. Parfois un poids au combat, elle est habile de ses dix doigts ce qui fait d'elle une compagne de voyage utile et agréable.

    Athalia possède également une voix unique. La Nature la dotée de ce don qui charme les Hommes et les êtres. Ainsi, sa voix pure et claire peut transmettre ses émotions à son destinataire, le faire vibrer et ressentir au même rythme que la chanteuse. Elle peut parfois être chaude, empreine de vitalité, insufflant son énergie à celui qui l’écoute, n’être qu’un murmure doux et apaisant, un hymne pénétrant ou un chant mélodieux et envoutant, rappelant celui de l’antique sirène. C’est un de ses charmes les plus précieux qui arrive parfois à faire oublier les préjugés qu’on porte à son égard. On comprend alors qu’elle est une personne complexe et non pas une simple poupée, ayant le don apprécié et peu commun de chasser les idées noires et de nous bercer au rythme de la musique.

    En dernier lieu, Athalia a ses habitudes vestimentaires, comme tout le monde. Bourgeoise, elle a l’habitude d’avoir des vêtements d’une certaine qualité, sans pour autant tomber dans la luxure. Ainsi, elle aime les étoffes soyeuses et colorées, qui savent être confortables tout en mettant en valeur la silhouette. Ses couleurs de prédilection sont le bleu, le blanc et le rouge, bien qu’elle porte volontiers d’autres couleurs. Etant plutôt grande, elle préfère les chaussures plates qu’elle juge plus agréables. Elle a l’habitude de se vêtir de robes légères et saillantes, ou de jupes ornées de motifs distrayants. Néanmoins, il lui est déjà arrivé de mettre des pantalons d’hommes lors de ses cours d’équitation, quand son père acceptait de lui apprendre à monter autrement qu’en amazone. Bien qu’elle le trouve très commode pour monter à cheval, elle se sent plus à l’aise dans des robes, question d’habitude, dirons-nous.

    Dans l’ensemble, elle apprécie les beaux bijoux. Elle demande tout de même une certaine simplicité, bien qu’ils doivent être élégants. Dans l’ensemble, elle préfère les colliers ou les sautoirs. Elle ne porte jamais de coiffe, préférant laisser ses cheveux détachés. Il lui arrive également de se faire des chignons ou des nattes. C’est une jeune femme qui a apprit à rester élégante en toutes occasions.

  • Caractère :

    La Bourgeoise.

    Athalia n’est pas noble mais appartient tout de même à une famille aisée qui décida d’en faire une demoiselle de la cour. Elle reçut donc une éducation digne de ce nom. Comme on peut s’y attendre, elle eut plusieurs professeurs qui se chargèrent de lui inculquer leur savoir. Elle est donc une jeune femme cultivée, sachant lire, écrire et compter. Elle se plait à écrire et est une grande lectrice, quant aux chiffres, elle n’y trouve guère d’intérêt mais ils ne lui posent pas de problèmes. De plus, elle connait l’histoire des humains d’Armanda et a quelques notions en ce qui concerne les autres races y vivant. Il faut savoir qu’elle est dotée d’une excellente mémoire, autant auditive que visuelle, ce qui explique en partie ses facilités. Elle étudia également la faune et la flore. Elle qui, au début, ne voyait pas franchement l’intérêt de retenir des noms imprononçables de plantes et encore moins de se souvenir de leur fonction, fut surprise d’y prendre goût. Ce fut d’ailleurs à l’origine de son amour pour la Nature; mais ça, nous en reparlerons après. Il est de son devoir d’être une bonne épouse. Elle maitrise donc quelques compétences utiles comme la poésie, le chant et la peinture, histoire de ne pas faire honte à un éventuel prétendant. Malgré cet aspect irritant de la chose, elle apprécie réellement ces matières qui sont devenus un loisir plus qu’une obligation. Dans l’ensemble, elle préfère les dessins à la peinture et il faut avouer qu’elle a un niveau plus que correcte, on pourrait la qualifier d’artiste, bien qu’il faut admettre que ses créations ne peuvent pas encore être qualifiées de chef d’œuvre.

    Plongée très tôt dans le monde des mondanités, si j’ose dire, elle y est désormais parfaitement à l’aise. Ainsi, lors des nombreuses réceptions qu’elle a fréquentées, elle allait et venait, s’arrêtant deci delà pour saluer quelques connaissances, prendre des nouvelles et offrir son sourire le plus charmant. Elle sait parfaitement se tenir en public et à l’habitude d’apprivoiser les foules. Ce genre de situation demande une grande qualité d’adaptation, de l’habilité pour éviter d’humilier ou de gêner son interlocuteur et une certaine perspicacité pour ceux qui est de savoir à quel type de personne on a à faire et ainsi pouvoir, quand c’est possible, éviter les personnes désagréables ou un peu trop collantes. Cela requiert un certain tact, ce qui lui demande beaucoup d’effort étant donné ça véritable nature. C’est également une excellente oratrice, capable de rallier son interlocuteur à sa cause, et qui sait choisir ses mots avec soin. C’est une qualité naturelle qui a tout de même était travaillée pour faire d’elle une hôtesse digne de ce nom. Je suppose qu’il est inutile de préciser que c’est une personne extrêmement sociale qui, bien que pouvant apprécier la solitude, à tout de même besoin d’un contact avec ses pairs de temps à autre, sans quoi son bonheur en serait affecté. Autre chose d’important à savoir à son sujet : elle est extrêmement charismatique. Certes, sa beauté l’aide à se faire apprécier, mais elle ne serait rien sans la formidable aura de la jeune femme. Elle attire les regards de part son assurance et son aisance naturelles. On lui accorde facilement son amitié et même sa confiance. Elle est charmante et très souriante, ce qui la rend désirable et attachante. C’est une amie fidèle qui ne rechigne pas à rendre service et avec qui on ne s’ennuie généralement pas.

    L'Insoumise.

    Athalia parait être une jeune fille distinguée et parfaitement dressée, quasiment soumise à vrai dire. Cela n’a rien d’étonnant étant donné qu’elle a été élevée comme ça et qu’il s’agit de son comportement en public. Sauf qu’en vérité, elle est loin de la petite fille modèle. Contrairement aux apparences, elle a un caractère bien trempé. Déjà, nous commencerons par préciser que, malgré le fait que les femmes sont souvent considérées comme inférieures aux hommes, elle est capable de prendre des décisions par elle-même. En fait, cela posa de nombreux problèmes car elle a la fâcheuse manie de l’assumer haut et fort. Elle a tendance à prendre les choses en main, en tout cas lorsque cela la concerne, la plus part du temps. Loin d’être un de ces moutons qui suivent le groupe, elle préfère contrarier les habitudes au plus grand dam de ses parents. Elle apprécie la sincérité. Elle-même est d’ailleurs très franche, bien qu’elle essaye de faire preuve de tact. Elle déteste qu’on lui mente et encore moins qu’on la dupe mais il est vrai qu’il lui arrive de mentir parfois. Dans son enfance c’était chose courante pour avoir un peu de temps libre et faire des activités qui ne sont pas vraiment recommandées pour une jeune fille de bonne famille. Le pire étant qu’elle est une bonne bluffeuse. Devenir une Baptistrel l'obligera à renoncer à cette vilaine tare. Signalons également qu’il lui arrive de se montrer légèrement naïve. En effet, elle n’a jamais eue à affronter un réel danger et ne connait pas toujours la vraie nature de ceux qu’elle côtoie. Son manque d’expérience peut être un handicap, pouvant la prendre au dépourvue. Elle arrive néanmoins à se reprendre en main en cas de besoin.

    Vous l’aurez compris, elle est humaine et n’est donc pas un ange. Elle possède comme tout le monde des défauts, qu’ils aillent de la gourmandise (oui, elle sait apprécier les bonnes choses) à l’impulsivité. En effet, elle est de nature imprudente et ne se rend pas toujours compte dans quel pétrin elle est tombée. Elle à tendance à foncer tête baissée sous le coup de l’émotion sans prendre en compte les conséquences de ses actes. Elle se laisse parfois envahir par ses émotions et écoute plus facilement son cœur que sa raison, bien que, à tête reposée, elle soit tout à fait de réfléchir à des solutions pertinentes. Autre chose. Il lui arrive d’être capricieuse. Au centre des intentions depuis sa naissance bien que n’ayant pas son mot à dire, elle à tendance à se plaindre haut et fort de ce qui lui déplait. C’est la seule manière de se faire entendre par ses parents. Ainsi, elle est capable de faire des actes inconsidérés sur un coup de tête, par bravade ou tout simplement par colère. A force de la fréquenter, on peut savoir comment gérer ses crises. Généralement, il faut mieux le faire avec douceur, sans quoi elle à tendance à se braquer. Le problème étant qu’elle est extrêmement têtue et qu’il est difficile de lui faire changer d’avis. Elle est d’ailleurs assez rancunière et, s’il est relativement facile de gagner sa confiance, lorsqu’on la perd, il vaut mieux être très convaincant pour lui faire changer d’avis.

    La Baptristrel.

    Au premier abord, on ne l’aurait probablement pas destiné à être baptistrel. Une épouse dévouée, une habile marchande voir une voleuse en fuite (ce dû à son aversion pour l’autorité) peut être. Au fond, c’était sûrement dans l’ordre des choses que, par pur hasard, elle devienne musicienne. Oh, bien entendu, s’il s’agissait juste d’un caprice, elle n’aurait pas fait long feu. Mais Athalia, inconsciemment car peu connaisseuse de cet univers, posséde plus d’affinité qu’elle le croit avec lui. Pour commencer, il est dit qu’un bon musicien doit avoir un don naturel pour le chant et la musique, n’est-ce pas ? C’est son cas. Commençons par le chant. Désormais, on ne peut ignorer que sa voix s’y prête parfaitement. Evidemment, elle chante juste et il est fort agréable de l’écouter. Mais, surtout, elle y prend plaisir. Qu’est-ce qu’un musicien qui ne s’investit pas dans chaque note, n’imprégnant pas chaque vibration d’un sentiment qui lui est propre ? Ses premiers cours de chant (oui, une grande dame doit savoir distraire ses invités) révélèrent sa voix mélodieuse et, par-dessus tout, les sentiments que cela lui procurait. Lorsqu’elle chante, elle se sent libre, libre d’être elle-même; pouvoir partager ses sensations, ses expériences, et, tout simplement, le faire pour le plaisir que cela lui procure. La musique est un art magique – elle découvrit d’ailleurs que c’était littéralement le cas – qui peut se créer de manières différentes. Certes la voix peut certainement produire les plus belles mélodies mais elle peut s’accompagner d’instruments divers et variés. Ses préférés sont la harpe, le luth et la mandoline. On lui apprit également à jouer de la flûte mais elle se révéla moins douée et n’eut pas de coup de cœur pour ce modeste bout de bois. L’instrument, à ordre personnel, lui procure surtout une certaine forme de détente. Désormais accommodée à en manier certains, ses gestes deviennent fluides et expriment ses pensées sans que cela soit préméditer.

    Athalia possède également des qualités qui feront d’elle une bonne musicienne, si on met de côté la magie. Après tout, un bon Baptistrel doit être capable de composer, non ? Quoi qu’il en soit, bien qu’on ne puisse pas la qualifier de rêveuse, elle est très imaginative. Ses nombreuses lectures lui ont fait découvrir des histoires et des contes qu'elle se plait à relire. Pourtant, les héros ne se trouvent pas bien loin puisqu’il s’agit de vampires, de dragons, et autres créatures qui peuplent les légendes. Certaines, relativement effrayantes, lui laissent espérer qu’elles ne sont que pures inventions. Cela a permit à sa créativité de se développer. Possédant un vocabulaire riche et variée, il lui arrive fréquemment de composer des poèmes, voir des chansonnettes. Il lui reste de nombreux points à améliorer ou à approfondir pour devenir une Baptistrel digne de ce nom. Fort heureusement, elle sait se montrer bonne élève. Bien qu’elle ait tendance à aller un peu trop vite, elle retient facilement les notions qu’on lui inculque. Il est rare qu’on doive se répéter. La vérité, c’est qu’Athalia a soif d’apprendre. Elle se plait à connaitre les détails, n’a nullement besoin qu’on la pousse à perfectionner certaines leçons et aime par-dessus parfaire ses connaissances. Elle souhaite tout simplement s’enrichir, que ce soit par l’étude ou par l’expérience.

  • Aime/déteste :

    Bien évidemment, ses goûts sont variés : elle peut désapprouver une chose et en apprécier une autre. Nous verrons donc ce qui la caractérise réellement.

      → Pour commencer, Athalia a une véritable passion pour le tir à l’arc, la seule défense qu’elle possède en dehors de la magie. Cette activité demande en effet de la concentration ce qui lui permet d’oublier momentanément les petits aléas de la vie. De plus, une certaine euphorie s’empare d’elle quand sa flèche atteint son but. Pouvoir démontrer que, elle aussi, est capable manier une arme est devenue important à ses yeux. Mais surtout, c’est une activité qui lui plait et dans laquelle elle s’est beaucoup investie. Elle est d’ailleurs devenue une très bonne archère, bien qu’elle n’ait pas encore atteinte l’excellence.
      → La personne qu’elle aime le plus au monde, pour le moment, n’est pas humaine. Il s’agit de son cheval Éros. Elle se sent très proche de cet équidé et son occupation favorite consiste à le monter. Cavalière née, les nombreuses leçons données par son père ont parfait à son instruction. Elle est parfaitement capable d’entretenir seule un cheval et prend un réel plaisir à galoper en toute liberté. Montant habituellement en amazone, il lui arrive de chevaucher comme un homme.
      → Athalia s’est éprise de la beauté du monde qui l’entourait. Au début, elle n’y avait jamais pris attention, ignorant le monde extérieur, habituée aux jardins fermés et aux salles de réceptions. Désormais, elle profite de chaque seconde passée à l’extérieur pour respirer cet air pur et savourer les couleurs chatoyantes de la nature. Elle tire également son inspiration des éléments. C’est une « amie des animaux », comme on les appelle. Elle s’extasie devant chaque boule de poils pelucheuse. Evidemment, quand il s’agit d'insectes, elle est tout de suite moins attendrie.


    Malheureusement, le monde n’est pas tout blanc, même pour elle. En vérité, il y a peu de personnes qu’elle déteste réellement et n’a pas d’ennemis. Bien sûr, elle est loin d’apprécier tout le monde, mais de là à vouer une haine éternel à quelqu'un, il y a de la marge.
      → Certes, de nature pour le moins récalcitrante, il peut sembler logique qu’elle puisse abhorrer l’autorité. Cependant elle ne peut être qualifiée d’insurgée pour des raisons très simples. Bien que désapprouvant le concept de l’infériorité de la femme qui résulte du fait qu’elle se doit d’obéir gentiment à père, mère et monsieur son époux, elle ne se dresse guère devant les forces de l’ordre et se soumet à la prépondérance de la famille impériale. Elle ne se fait pas ennemie des forces de l’ordre, elle exècre juste ceux qui auraient la stupidité de lui dicter ses choix.
      → Athalia a de plus en plus de mal à supporter l’enfermement. Pouvant désormais profiter des grands espaces, elle répugne à retourner se terrer dans un espace clos, bien que cela ne soit pas une phobie. Il n’y a rien de plus divertissants que de découvrir de nouveaux paysages et en être privée risquerait d’avoir de sérieuses conséquences sur son moral.


  • Particularité :

    Aucune particularité physique ou morale.
    Elle s’est néanmoins enfuie du domicile familial et, bien que majeure, cela est très mal vue. Elle n’est pas recherchée officiellement mais disons qu’il est conseillé de fournir toutes informations la concernant. Cela est uniquement dû au fait que son fiancé est assez bien placé et possède une certaine influence et que, bien entendu, il ne tolère pas vraiment de voir sa promise gambader dans les campagnes, le plus loin possible de lui, de préférence.

  • Liens familiaux :

    Athalia est fille unique mais n’est pas orpheline. Elle a simplement rompu tout contact avec ses parents. Quant à eux, ils sont fermement opposés à l’idée que leur fille batifole de villes en villes sans un mari à ses côtés. Elle leur a désobéit et les à humilier de part sa fugue le jour de son mariage. Depuis, ils la poursuivent. Pas personnellement, bien sûr, mais disons qu’ils connaissent des personnes hauts placés qui ont discrètement donnaient l’ordre de ramener illico presto la demoiselle au domicile parentale. Une telle autorité émane surtout du fait que son fiancé est lui-même de la haute et n’apprécie pas vraiment que sa promise le méprise. Donc, en ce qui concerne la famille, les relations sont relativement complexes et peu amicales, particulièrement avec sa mère.

    Sa génitrice, Cirame Brennan (nom de jeune fille), à la quarantaine. Commune et, bien que n’ayant pas un physique ingrat, ne peut être qualifiée de jolie. Ce qui explique sûrement son obsession envers sa fille, son opposé autant physiquement que mentalement, et son apparence. C’est une femme extrêmement superficielle mais néanmoins dotée d’une grande autorité. Se plaisant à dénigrer tous les principes de sa fille, elle se forge l’idée d’un mariage parfait avec un homme de la cour et qui soit – si possible- lucratif.

    Pour ce qui est de son père, Elgon Beleth, leur relation repose à la fois sur une passion commune et sur des intérêts divergents. En effet, plus proche de sa fille que l’est sa femme, il est beaucoup attaché à son unique enfant, mais regrette de ne pas pouvoir lui transmettre son savoir, qui aurait été plus approprié s’il avait eut un fils. Il fut chargé de lui apprendre à monter à cheval. Etonnamment, elle se montra être une excellente cavalière, à tel point que, sous l’instance de sa fille, il céda et lui apprit à monter comme un homme. Il s’acquit son mépris en se soumettant à sa mère qui, découvrant la supercherie, ordonna l’arrêt définitif de ces leçons.

  • Autres liens :

      ♦ La personne la plus chère à son cœur durant son enfance fut son conteste Kalic Adriesh. Jeune homme bien bâtie au sourire irrésistible mais avant tout un joyeux luron d’une compagnie des plus agréables. Ce fut tout d’abord son meilleur ami et son professeur. Il se chargea en effet de lui apprendre l’art du tir à l’arc. Ils devinrent très proches lorsqu’Athalia atteignit ses 16 ans, sans toutes fois être amants. Leur différence sociale les éloigna progressivement mais ils restèrent en bon terme.

  • Code du règlement : ok by Meri











  • Petite présentation : Je m’appelle Eva et j’ai seize ans. Je suis une fille, hein, je précise (bon, mon nom peut vous donner un léger indice, il est vrai). Je suis en première, en L (littéraire). Je m’apprête à plonger dans le gouffre de l’horreur (Bac qu’on l’appelle) mais je trouve le moyen de m’obstiner à RP ! Je suis une grande lectrice malgré mon penchant pour la flemmardise.

  • Nombre de connexions par semaine : Je dirai 5 fois ? Je participe en sachant que je ne réponds pas en quelques heures, je mets environ une semaine (surtout que le BAC approche).

  • Particularité RP : Je suis une habituée des RP mais, jusqu’à là, j’ai toujours RP sur un concept de La Guerre des Clans (soit un clan de chat sauvage). Ma première en tant qu’humaine.

  • Comment avez-vous découvert le forum ? : A force de m’acharner sur Google, j’ai fini par trouver un forum où magie et « humanité » se côtoient. Bref, vive le hasard !


Dernière édition par Athalia Beleth le Lun 31 Déc 2012 - 17:48, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Icon_minitimeLun 31 Déc 2012 - 17:26


Histoire et Anecdotes


• Mémorial : Naissance.
    → Printemps 1732 de l’âge d’argent.

Un heureux événement se déroulait à Gloria, dites la Magnifique. La demeure qui l’accueillait était située dans les beaux quartiers, là où la beauté de la cité était à son apogée, là où était domiciliée la famille Beleth. Ne possédant aucun titre de noblesse et n’ayant pas, pour leur plus grand malheur, accès à la cour de l’Empereur, il n’était qu’un simple couple de bourgeois. Elgon Beleth avait fait fortune en tant que tapissier et fréquentait désormais le beau monde, l’élite de la société. Respectables et appréciés, ils n’avaient pourtant aucun héritier. Les rumeurs de la stérilité se chuchotaient dans les salons, au plus grand dam du couple. Ce jour était donc attendu depuis plusieurs années et on en espérait beaucoup. En effet, un fils était en mesure de récupérer l’affaire de son père...

Le bruit des pas sur le parquet en bois résonnait dans le couloir obscur que des chandeliers tentaient vainement d’éclairer. Les gouttelettes heurtant les vitraux colorés lui faisaient écho. Bien que cela ait des airs sinistres, la femme ne semblait pas s’en inquiéter. Un peu ronde, d’un âge relativement avancé, elle semblait impatiente mais ravie à la fois. Elle portait une bassine d’eau et, malgré sa précipitation, veillait à ne pas la renverser. Elle arriva devant une grande porte en chêne entrouverte et, contrairement à ses habitudes, ne prit pas la peine de toquer. Elle entra et jeta un regard aux personnes présentes dans la pièce. Bien qu’il s’agisse d’une chambre très vaste, il n’y avait que cinq personnes, en la comptant. Un homme à l’allure stricte se tenait dans un coin de la pièce, une femme accroupie devant le lit et un couple. Leur intimité sautait aux yeux : l’homme, au physique des plus plaisants, serrait la main de sa femme, allongée sur le lit. Il semblait inquiet mais l’amour que contenait son regard démontrait le caractère unique de la situation. Son épouse, dont les cheveux bruns lui collaient au visage, poussait malgré tout des cris déchirants. La porteuse de la bassine déposa son colis près de la sage femme et attendit fébrilement la suite des événements. Un souvenir qui datait de plusieurs années lui revint soudain en mémoire. Les mêmes personnes avaient été réunit ici-même, dans l’attente d’un même événement. La seule différence, du moins l’espérait-elle, était l’issu funeste qu’il avait prit. En effet, l’enfant n’avait pas connu la vie que déjà il goûtait à la mort. Soudain, un cri singulièrement différent déchira l’air, la faisant sursauter. Enfin, la sage femme se releva. Elle tenait dans ses bras un nourrisson qu’elle entreprit de débarbouiller. Le soulagement se peignit sur les visages. Etant la seule descendante de la famille, on ne doutait pas qu’elle serait au centre des attentions des années durant.
« - Bienvenue, ma belette, murmura son père, émut.
Cirame haussa un sourcil. Elle était exténuée, à bout de force, et pourtant elle jeta un regard de reproche à son mari qui lui fit un sourire contrit. Néanmoins, même elle, en ce jour d’avènement de l’enfant chéri, ne pouvait contenir sa joie.
- Athalia », susurra-t-elle.
La joie que procure l’arrivée d’un enfant est un sentiment unique. Il était néanmoins terni par le sexe de l’enfant qui n’était pas mâle. Bien que personne ne le reprocha jamais à Athalia, une certaine amertume teintait ce bonheur conjugal.


• Mémorial : Les méandres de la magie.
    → Été 1740 de l’âge d’argent.

Le regard rivés au sol, elle avançait en silence. D’un naturel bavard, elle n’avait pas pour autant l’envie d’engager la conversation. Premièrement parce que son précepteur n’était pas particulièrement amusant, bien qu’il soit plutôt sympathique, il fallait l’admettre. La deuxième raison se trouvait être un jeu de son invention, un de ceux que les enfants inventent, pour s’occuper, naïf et distrayant à la fois. Aujourd’hui, en ce beau jour ensoleillé, cela consistait à marcher sur l’herbe sans déranger les jolies fleurs qui y poussaient. En vérité, elle était un peu nerveuse. Oh, ce n’était pas son premier cours de magie, loin de là. Cela faisait deux ans que ses parents se mettaient sérieusement à son éducation magique, souhaitant développer les pouvoirs de leur gamine. Ne pouvant pas en faire un soldat de haut grade ou un marchand accomplit, on souhaita pouvoir se vanter d’avoir, dans sa famille, une magicienne de renom. On découvrit d’ailleurs chez Athalia des prédispositions pour la magie. Il fut même dit qu’elle pourrait devenir, avec le soutien requit, un maître dans son domaine. Ainsi, plus que toutes les autres matières, ces cours devinrent une priorité où on exigeait d’elle l’excellence. De plus, l’apprentissage de la magie lui plaisait, elle se sentait en affinité avec ce monde merveilleux. Le début de son apprentissage consistait tout d’abord à contrôler cette énergie et à lui inculquer quelques notions théoriques. Désormais, les cours avaient un aspect plus pratique et bien plus amusant aux yeux de la fillette. Bien entendu, les quelques sorts qu’elle pouvait pratiquer étaient d’une simplicité extrême, utilisés pour l’apprentissage des jeunes novices.

Son professeur l’avait éloignée de sa demeure et l’emmenait dans les tréfonds de Gloria. Bien évidemment, il évitait les quartiers malfamés, sans quoi sa carrière n’aurait pas fait long feu chez les Beleth. Il tenait à apprendre à la petite à retrouver son chemin n’importe où, sans que cela ne lui prenne trop d’énergie. Athalia maitrisait la technique et l’entrainement renforçait son endurance. Elle ne l’avait cependant jamais mis en pratique et il s’agissait désormais d’appliquer cette leçon. Enfin, le magicien s’arrêta devant une échoppe.
« - Sache que la distance peut te paraitre longue, mais nous avons fait de nombreux détours et cela te demandera deux fois moins de temps. Je vais te laisser seule et tu devras utiliser le sortilège de la Boussole. Rappelle toi de bien visualiser l’endroit choisit. Tu l’as déjà fais de nombreuses fois, il n’y a que l’environnement qui connait un changement. Bonne chance. »

Il fit demi-tour et s’enfonça dans une ruelle. C’est ainsi que, du haut de ses huit ans, elle se retrouva au milieu d’une foule d’inconnu, sans aucun repère. Un déluge d’émotion l’engloutit. En premier venait la crainte, puis l’inquiétude, et, derrière tout ça, une certaine excitation. Elle était libre de flâner dans les rues, libre de tout chaperon, libre de faire enfin ce qu’elle voulait. D’un autre côté, elle perdrait du temps. Plus vite elle rentrerait, plus vite elle pourrait prouver qu’elle savait se débrouiller seule, seule avec sa magie, du moins. Elle s’écarta du passage, ne voulant pas attirer l’intention. Un réflexe naïf dans ce monde de magicien, mais elle n’était qu’une enfant, après tout. Elle tendit prudemment la main, paume ouverte, et se concentra sur le pouvoir qui circulait à l’intérieur de son être. Sa main s’illumina et des motifs se dessinèrent. Brièvement d’abord avant de devenir de plus en plus net. Enfin, la magie obéit à sa volonté et une boussole apparut. Son aiguille semblait vouloir la diriger vers la droite. Elle referma la main et prit cette direction, jouissant de cette envoûtante réussite et déterminée à devenir une grande magicienne.


• Mémorial : Routine.
    → Automne 1752 de l’âge d’argent.

Athalia referma doucement la porte, saluant une dernière fois son professeur d’histoire. La tête haute, elle marcha d’un pas tranquille jusqu’à sa chambre. Lorsqu’elle se trouva enfin seule, elle poussa un long soupir. Elle jeta un regard à la robe qui l’attendait sur son lit. Elégante et aux dorures raffinées, elle lui plut immédiatement. Néanmoins, elle semblait trop habillée pour une simple après-midi. Mentalement, elle se remémora son emploi du temps. Ce n’était pas bien difficile. A force, ses pas la menaient à l’endroit convenu à l’heure dite, sans qu’elle ait besoin de leur demander. Elle avait vingt ans et jamais le temps ne s’était écoulé aussi lentement. Les jours se ressemblaient, les cours, les réceptions entre amies, les inévitables disputes, et l’ennuie, encore et encore de l’ennui. Elle n’avait aucune liberté.

Etrangement, ses parents semblaient la surveiller étroitement ces derniers mois. Elle se sentait jugée à longueur de temps et cela lui mettait les nerfs à vif. A la moindre erreur on la réprimandait sans ménagement. De plus, elle avait remarqué que sa demeure accueillait de plus en plus d’invités. Les visages se mélangeaient dans son esprit. Elle ne savait plus qui était qui, qui faisait quoi, qui était marié et qui ne l’était pas. Quoi qu’il en soit, elle avait un mauvais pressentiment. Le soudain engouement de sa mère à lui faire rencontrer le beau monde ne présageait rien de bon. Ces derniers temps, une véritable guerre, bien que se déroulant dans l’intimité, avait lieu, opposant Cirame à sa fille. Athalia se sentait de plus en plus oppressé. Peu à peu, elle n’avait plus le temps de s’échapper quelques heures avec son arc, ni-même de consacrer un peu de temps à sa monture. On semblait décidé à lui gâcher son existence. Les murs l’oppressaient, un sentiment d’injustice lui vrillait les oreilles et l’envie d’hurler sans raison apparente la taraudait jour et nuit. Elle n’était plus une enfant, elle n’était pas plus bête qu’une autre et pouvait très bien se débrouiller seule, après tout. Certes, elle n’avait jamais eu beaucoup de liberté, une dame digne de ce nom est occupée, cela va s’en dire, mais cela devenait insupportable. En vérité, elle commençait à comprendre ce que toute cette éducation impliquait. Bien sûr, elle connaissait depuis longtemps les attentes de ses parents. Elle serait une magicienne, bien sûr, mais sans que cela prenne trop d’importance dans sa vie. Assez pour frimer dans les salons, tout du moins. Elle serait une dame vertueuse, aux multiples talents et des plus cultivées. Dans le seul et unique but de plaire à son époux. Voilà la face cachée, l’unique but de ses années de dur labeur. Le mariage. Ce qui l’avait fait tenir c’était de se dire qu’à un moment, cela paierait. Ce serait fini. Grave erreur. Cela ne faisait que commencer. Elle serait à jamais enchainée à un parfait inconnu, sans la moindre once d’autonomie.

Parée de sa nouvelle robe, elle se dirigea vers le petit salon qui jouxtait la chambre de ses parents. Elle savait ce qui l’y attendait. Elle aurait dû reconnaitre les signes plutôt. Elle ravala ses larmes tendit qu’une brûlante colère montait en elle. Une promesse de rébellion brillait au fond de ses prunelles. Mais après toutes ces années d’hypocrisie, elle n’était que trop entrainée à la maquiller. C’est sans l’ombre d’un doute que son père l’accueillit, un sourire faussement chaleureux sur les lèvres. Assis sur un divan, derrière lui, se tenait un jeune homme élégant et séduisant, il fallait bien l’avouer. Pourtant, elle le détesta tout de suite. Haine qui ne fit qu’empirer lorsque la maîtresse de maison se leva, rayonnante.
« - Athalia, ma chérie, je te présente ton fiancé. »


• Mémorial : Fugue.
    → Automne 1752 de l’âge d’argent.

Le silence c’était abattu sur la maisonnée. Le moindre bruit se faisait entendre, au plus grand dam d’une certaine demoiselle. Demoiselle qui, contrairement au reste des habitants, ne dormait pas, loin de là. A vrai dire, une chemise de nuit aurait été plus adepte à cette heure tardive. Cependant, Athalia n’avait pas l’intention de faire des beaux rêves, pas tant que son « fiancé » les transformeraient en cauchemar. Malheureusement, il ne semblait pas décidé à partir de sa vie. Et bien, dans ce cas, c’est elle qui allait partir. Bon, elle avait pris un peu de retard, il fallait l’admettre. Elle avait du mal à dire au revoir à son refuge, soit sa chambre. Cela faisait presque deux semaines qu’elle planifiait sa petite escapade qui risquerait d’ailleurs de s’éternisait, étant donné qu’elle n’avait nullement l’intention de remettre les pieds ici de sitôt. Ce fut une bonne initiative, car faire le tri dans ses affaires mit beaucoup plus de temps que prévue. Elle devait emporter le strict minimum mais elle ne pouvait se résoudre à abandonner ses toilettes. Faute de place, elle en abandonna la majorité, mais réussit à en prendre quelques unes, en prenant soin de varier les couleurs, les occasions pour lequel la porte et la qualité. C’était certes futile mais elle avait également ses vices et tenait à ne pas partir les mains vides. Elle avait prévue une couverture des plus chaudes, un petit sac de nourriture, de quoi tenir quelques jours, tout au plus et une bourse. Elle contenait son argent de poche, mais également celui de ses parents. Oui, elle plaidait coupable. Cela faisait malgré tout une coquette somme, sans pour autant atteindre la richesse. Elle avait rajouté quelques objets élémentaires, pour compléter le tout.

Athalia était vêtue d’un pantalon qu’elle mettait habituellement lorsqu’elle faisait de l’équitation avec son père. Il était plus discret que ses tenues habituelles. Attrapant son sac de toile, elle observa une dernière fois ce qui avait été son chez elle avant d’ouvrir prudemment la porte. Personne. Elle s’engouffra à pas de loup dans le couloir et prit le chemin de l’écurie. La jeune femme n’était pas assez stupide pour partir sans monture, sans compter qu’abandonner son Éros lui aurait brisé le cœur. En voyant la robe noire et les grands yeux sombres de l’animal, elle sentit son cœur s’emballait. Il fallait qu’elle garde son calme, sans quoi elle serait susceptible de commettre des erreurs. Harnachant son destrier, elle prit soin de rajouter deux sacoches pour ranger son matériel. Elle s’aperçut que sa main tremblait. Elle avait peur, il est vrai. Elle faisait le grand saut. Néanmoins, elle ne regrettait en rien ce qu’elle s’apprêtait à faire. Elle resserra sa cape autour d’elle en frissonnant. Puis enfourcha Éros et se dirigea vers la sortie. Les sabots contre les pavés résonnaient dans la cour. Quelqu’un allait forcement l’entendre et donnerait l’alarme. La prudence n’était plus de mise. Elle talonna Éros et franchit le portail sans se retourner. L’euphorie la gagna toute entière. Elle était libre.



Dernière édition par Athalia Beleth le Lun 31 Déc 2012 - 17:50, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Icon_minitimeLun 31 Déc 2012 - 17:27

Physique :

  • Force physique : Inférieur à la moyenne.
  • Agilité : Moyen.
  • Réflexes : Moyen.
  • Endurance : Moyen.
  • Résistance : Catastrophique.
  • Beauté : Supérieur à la moyenne.


Mental :

  • Force mentale: Moyen.
  • Patience / Self contrôle : Moyen.
  • Intelligence : Supérieur à la moyenne.
  • Arrogance : Moyen.
  • Gentillesse : Moyen.
  • Prestance/Charisme : Supérieur à la moyenne.
  • Mémoire : Supérieur à la moyenne.




Niveau guerrier :

  • Epée : Catastrophique.
  • Lance : Catastrophique.
  • Arc : Supérieur à la moyenne.
  • Poignard : Moyen.
  • Combat à mains nues : Inférieur à la moyenne.
  • Equitation : Supérieur à la moyenne.


Niveau magique :

  • Jeune magicienne.


Esprit-totem : ne remplissez pas cette partie, elle est réservée aux admins.
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MessageSujet: Re: Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Icon_minitimeLun 31 Déc 2012 - 17:49

Je t'ai dis ce qu'il fallait changer en box, vu que c'est bon je te valide miss ^^ bravo pour cette belle fiche

Niveau jeune mage et totem Chat ! Bon jeu à toi Wink
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MessageSujet: Re: Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Athalia Beleth ~ Baptistrel. VALIDE Icon_minitime

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