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L'Eau et la Plante [PV : Gabriel Eledhwen]

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MessageSujet: L'Eau et la Plante [PV : Gabriel Eledhwen] L'Eau et la Plante [PV : Gabriel Eledhwen] Icon_minitimeSam 16 Avr 2011 - 22:56

[HRP : Lyssa est au Nord du continent, situé un peu à l'Ouest, aussi, comme l'action se déroulera dans une petite forêt, mets-je le sujet ici]


La guerre. Bien que pas encore présente aux portes de Lyssa, la ville était en pleine effervescence, et ce depuis son accession au pouvoir. Et la suite des événements l’avait conforté dans son idée. Après la perte de l’Empereur, et la chute d’Aldaria, l’Empire… De nombreuses provinces avaient fait sécession, amputant l’Empire d’une immense partie de sa puissance militaire. Seuls la Garde du Nord, Glacern, et le Duché de Lyssa étaient restés fidèles à leur nation. Mais séparés par des centaines et des centaines de kilomètres, les deux territoires Impériaux ne pouvaient facilement unir leurs efforts. Et actuellement, ils opéraient séparément. Quelques corbeaux, les messagers aériens les plus robustes qui soient, très espacés, assuraient une rare correspondance.

De son côté, Selewyn continuait de préparer son armée. Ses armuriers travaillaient jour après jour, produisant sans relâche cottes de maille, armures, épées, haches, lances, flèches… Et bien d’autres outils de guerre. Les chantiers navals construisaient des bateaux de plus en plus grands, de plus en plus puissants, de plus en plus majestueux. Des bateaux de toutes tailles étaient amarrés aux quais, et des équipages, pour la plupart composés de pêcheurs, étaient formés aux règles des combats navals, apprenaient à manœuvrer les vaisseaux, à les entretenir. Les hommes des Osts terrestres, eux, s’entraînaient sans relâche, et pas un jour ne passait sans que retentisse, quelque part dans la ville, le bruit de l’acier contre l’acier. Les soldats les plus prometteurs étaient envoyés dans des écoles d’officiers, ou formés comme sous-officiers. Et les postes-clés de l’armée n’étaient pas, comme il en était l’habitude ailleurs, réservés aux nobles. Seule la valeur de l’homme était prise en compte. Si un noble ne méritait pas un commandement, il ne l’avait pas, et pouvait fort bien se retrouver hommes du rang. A l’extérieur de la ville, s’entraînait la cavalerie Lyssean. Au début désordonnée, celle-ci commençait à arriver à manœuvrer comme un seul homme. Les archers devenait de plus en plus habiles et précis… Selewyn éprouva de la fierté, à faire partie des leurs. En moins de deux ans, l’Armée et la Marine étaient devenus quelque chose de redoutable. Certes, il leur manquait le baptême du feu, et presque la totalité des hommes n’avaient pas connu le combat. Mais lorsque le moment viendrait, ils seraient prêts à se battre pour l’Empire, pour leur Peuple, leurs Familles.

Du haut de la plus haute tour du château, Selewyn dominait la ville et ses alentours immédiats, et sa vue s’arrêtait lorsque les premières collines sortaient de la terre. Au sommet des plus hautes, un petit fortin de bois, pouvant contenir une vingtaine d’hommes et moitié moins de chevaux, possédant une unique mas très élevée tour, afin de pouvoir voir l’ennemi arriver au loin. Son regard descendit sur les murs de la cité. Ceux-ci avaient été renforcés de fond en comble. Au-dessus de chacune des portes, points faibles de chaque muraille, se trouvait une grande tour aux allures de petit fort. A intervalles réguliers, des tours aux dimensions beaucoup plus modestes donnaient une allure de couronne à la ceinture de pierre qui entourait la ville. Au sommet de celles-ci, des soldats du Génie construisaient des catapultes et autres armes d’artillerie. Des trous avaient été faits au ras des créneaux, tous les dix mètres environ, pour pouvoir verser de l’huile bouillante sur les assaillants. A l’image d’Elena, les premières maisons avaient vu leurs toits aplanis, pour pouvoir poster des archers dessus. Des passerelles de bois étaient prêtes à relier les toits entre eux. Tout en sachant pertinemment que Lyssa, comme n’importe quelle ville, n’était pas imprenable, il savait aussi que l’ennemi subirait beaucoup de pertes pour prendre les murs, et encore plus pour pénétrer dans la Palais.

Selewyn redescendit, et se dirigea vers les écuries, pris d’une envie subite de sortir rejoindre les bois les plus proches, à environ deux heures de chevauchée. Cela faisait plus d’un mois qu’il n’était sorti de la ville, non pas qu’il craignait pour sa sécurité – cela, il n’en avait rien à faire – mais parce que les affaires inhérentes à un Duc, Amiral et Général d’une armée en état de guerre le retenaient sans cesse.

Revêtu simplement d’un pantalon gris, d’un pourpoint noir et d’une cape argentée, et ceigné de son épée longue, Selewyn avait enfourché son cheval et se dirigeait vers les portes du mur du Palais, lorsque deux hommes de la Garde Delphinienne l’approchèrent :



« Votre Seigneurie, devons-nous vous accompagner ? »

« Non merci Valdis, je serais de retour après le coucher du Soleil, et je ne m’éloignerai point trop. »

« En êtes-vous sûr ? La Première Épée Svenja nous a dit… »

« Hahahaha, je prend tout sur moi Valdis. Vous lui direz que je ne vous ai pas laissé le choix. »



Et d’un salut de la tête, il partit, et sortit quelques minutes après de la ville. Sans doute se ferait-il remonter les bretelles par Svenja à son retour, à moins qu’elle ne décide de se lancer à sa poursuite. Aaah, Svenja. Elle prenait son rôle de garde du corps trop au sérieux… A moins qu’il ne s’agisse d’autre chose. Enfin, il devait se faire des idées. Elle était très consciencieuse dans tout ce qu’elle entreprenait.

Tout en se demandant, pour la énième fois, pourquoi il n’arrivait pas à se décider à lui avouer ses sentiments, il ne se rendit pas compte de la distance parcourue, et fut presque surpris d’arriver déjà à la forêt. Selewyn descendit de son cheval, et l’attacha à un arbre, près d’une petite source. Il s’enfonça alors sur un petit chemin de terre, et alla s’allonger sous un arbre. Qu’il était bon de ne penser à rien d’autre qu’aux rayons de Soleil traversant les branches et nimbant les lieux d’une lumière vert-or irréelle. Fermant les yeux, le jeune Duc laissa son esprit vagabonder.

Un bruit, infime, mais qui résonnait comme un gong dans le silence du lieu, le tira de ses songes. Se relevant doucement, il se tourna vers l’endroit dont il lui semblait que le bruit provenait. Il scruta les frondaisons des arbres et des buissons, mais la végétation luxuriante l’empêchait de rien voir. Peut-être s’agissait-il d’un animal ?

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MessageSujet: Re: L'Eau et la Plante [PV : Gabriel Eledhwen] L'Eau et la Plante [PV : Gabriel Eledhwen] Icon_minitimeDim 17 Avr 2011 - 12:44

Suite à la raclée magnifique qu’il avait pris après avoir rencontré le couple dragon-dragonnier, Elusath et Etherion Black, Gabriel avait traîné sa misérable carcasse vers le seul qui pouvait réellement l’aider malgré le fait qu’il engendrerait par la même occasion une colère très angoissée en lui : Yolen Khorr, son amour humain, sa moitié d’âme. Les jours étaient passés lentement et douloureusement, sous les cris et les pleurs de son homme, sous ses propres geignements de douleur aux moindres mouvements et ses larmes de frustrations d’être obligé de rester immobiliser autant de temps alors que la guerre ensemençait Armanda avec des cadavres qu’elle arrosait joyeusement par le sang. Quand il put de nouveau respirer et marcher correctement, il ensevelit son doux berger sous l’amour, la tendresse, la passion qu’il ressentait pour lui, pour lui faire oublier ce qu’il se passait dehors, pour lui faire oublier le pourquoi du comment de ses blessures et de l’état déplorable dans lequel il s’était trouvé quelques temps auparavant. Après l’avoir étreint avec sauvagerie puis douceur, après lui avoir prouvé plus de mille et une fois son profond et sincère amour pour cet homme, pour lui montrer qu’il était désolé de ne pouvoir rester à ses côtés à cause des temps qui courent, il finit par reprendre les routes, Yolen lui arrachant la promesse de revenir au plus vite à ses côtés, et se dirigea au nord ouest du continent, des choses intéressantes s’y passait et il était curieux de savoir lesquelles.

Son voyage prit plus de temps que prévu parce qu’il n’était pas complètement remis de ses plaies, prenant le temps de se soigner et donc de se ménager, de se nourrir et de prendre du repos, tout en veillant à ne pas se faire prendre, ni remarquer : les elfes n’étaient pas très bien vu en ce moment… Quand il finit par atteindre sa destination, il se cacha dans un bois aux alentours et finit par s’adosser à un arbre en expirant douloureusement, une de ses mains flattant ses côtes comme pour faire partir la douleur. Avisant un ruisseau et la position du soleil à travers le vert luxuriant des feuilles, il se mit torse-nu en grognant légèrement et se fit une rapide tresse de ses longs cheveux corbeaux avant de commencer ses soins. Alors qu’il n’avait pas terminé sa médecine, un bruit le réveilla et il se redressa d’un bond et pointa sa lame, compagne de toujours, contre la gorge de son invité surprise, ce dernier n’avait pas encore eu le temps de tourner la tête pour savoir s’il était seul ou non en ces lieux reposants et doux.

- Qu’est-ce qui pourrait m’empêcher de vous couper la tête ? Déclara Gabriel d’une voix tranquille, se tenant les côtes en mordillant légèrement ses lèvres sous la douleur réveillée dû à la vivacité de son mouvement, malgré tout droit dans son maintien, un frisson imperceptible striant sa peau sous l’effort demandé à son corps abîmé.
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