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Yvia Neriwen [Humaine] Terminée

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MessageSujet: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeDim 26 Sep 2010 - 18:19

Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Fiche111

  • Nom : Neriwen

  • Prénom : Yvia

  • Surnom : La Dernière Ombre, ou la Beauté de Glace

  • Date de naissance : Juin 1715

  • Age : 37 ans

  • Race : Humaine

  • Caste : Guerrière de l'Ombre

  • Métier : Assassine

  • Lieu de résidence : Une maison sur le Croc du Dragon (voir histoire)

  • Armes :
    1) Une épée longue, qu'elle porte dans son dos, avec un sol côté tranchant, et un couteau plutôt en dents de scie. Des dents très profondes d'ailleurs. Elle fut forgée selon un ancien rituel, et l'âme du forgeron serait enfermée dedans. Il empêche l'épée de s'émousser, et donc la garde toujours extrêmement tranchante. Son enchantement principal est de glacer tout ce qu'elle touche. Dès lors que l'enchantement est utilisé (il ne se déclenche que selon la volonté de la propriétaire), il fatigue énormément, et on ne peut le maintenir longtemps, au risque de tomber d'épuisement.
    2) Une petite arbalète de poing, à deux niveaux (donc deux carreaux), très précise et efficace sur une distance de 5 mètres, au-delà, elle est aussi utile qu'un bout de bois lancé relativement fort, et aussi précise qu'un avion en parchemin. Elle la porte sur sa hanche droite, tout comme son carquois à carreaux. Aucun enchantement
    3) Deux dagues, qu'elle porte sur ses hanches, dont les lames sont en diamant. Aucun enchantement.


  • Style de magie préféré : Humaine

  • Alignement : Neutre à tendance maléfique


Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Fiche210

  • Physique : Yvia est d'une taille plus importante que la plupart des femmes humaines, ce qui la fait déjà sortir du lot. Son corps, lui, est musclé et très athlétique, résultat de son long et inhumain entraînement au sommet de la montagne, ainsi que de ses nuits passées à sauter, courir, ramper, escalader, sauter de toit en toit pour remplir ses contrats. Sa poitrine est une source d'orgueil féminin pour elle, car, même si elle est petite, elle est encore ferme comparée à celles des autres femmes de son âge.
    Son visage, sans aucune ride (autre source d'orgueil) du fait de sa très bonne hygiène de vie, est encadré par une chevelure blonde et coupée assez court (ses cheveux lui arrivent plus ou moins à mi-cou). Ses yeux sont verts, avec des teintes de marron qui les assombrissent.
    Autour de son cou, elle possède un pendentif représentant l'insigne du Souffle, qu'elle a également fait graver sur la garde son épée longue enchantée.
    Elle porte toujours des habits de type masculins, sombres très souvent. En mission, elle porte du cuir en dessous de sa cape sans manche.

  • Caractère : A première vue, on pourrait dire que c'est une femme dure, dont l'âme et le cœur sont profondément enfouis sous une épaisse carapace de glace, ce qui lui a valu l'un de ses surnoms. En effet, elle ne montre que rarement ses sentiments, et les fois où elle a pleuré se comptent sur les doigts d'une main amputée de deux doigts. Et c'est aussi ce qui fait que rares sont ceux qui ont suffisamment de patience pour rester à côté d'elle. Elle n'est pas taciturne, mais elle ne parle pas lorsqu'elle le juge inutile.
    Cependant, lorsque quelqu'un se révèle être de confiance, et qui la respecte pour ce qu'elle est, donc en étant un ami, ce dernier peut lui demander ce qu'il veut, car elle n'est pas du genre à refuser d'aider ceux qui lui sont chers.
    D'ailleurs, ses êtres chers ont la chance de découvrir une autre Yvia, une Yvia aimante, certes impitoyable, mais qui l'est pour la bonne cause, et pour tout faire que ces personnes-là ne meurent pas, comme elle l'a été avec Grey.
    Toutefois, l'Yvia aimante, même pour ses amis, est rare. Et plus elle est dure avec vous, plus elle vous aime. Paradoxale, mais c'est une femme paradoxale. Elle ne supporte pas les tueries ignobles, et pourtant, tuer est son métier. Elle ne fait aucune distinction entre ses victimes, mais ne lèvera jamais la main sur un enfant, qu'il soit Elfe, Vampire ou humain.
    En parlant de ça, depuis la mort de Grey, elle en a imputée la faute aux Elfes et aux humains, et plus particulièrement à leurs dirigeants, et est prête à venger son fils dès que l'occasion se présentera.
    Par contre, elle ne tournera jamais le dos à ses tâches, et fera tout pour les finir. Elle persévère dans tout, quelle qu'en soit les difficultés.
    Également dans cette orientation là, elle est capable d'utiliser les mots et son charisme pour arriver à ses fins. Elle sait très bien persuader les gens, tant par la parole, que par sa prestance. Toutefois, elle ne livre jamais son corps, je tiens à le préciser pour ceux qui en auraient eu l'idée en lisant ceci.
    Une dernière précision, il vaut mieux éviter de la traiter de "vieille peau", ou de tout ce qui a trait à son âge réel. Officiellement, elle a 25 ans.

  • Aime/déteste : Yvia aime les armes, elle les collectionne sans pouvoir s'en empêcher. Elle est également une adepte de tout ce qui est bon à manger, car elle ne grossit pas (merci l'entraînement). Elle aime la nuit, les animaux, et les gens qui savent se battre. Elle adore la pluie aussi.
    Par contre, elle déteste les lâches et ceux qui fuient devant leurs responsabilités, ceux qui la traitent de "vieille", ceux qui ne veulent pas progresser, et qui n'écoutent pas ses conseils Elle abhorre le bruit inutile également. Et il y a beaucoup d'autres choses aussi, mais, comme pour ce qu'elle aime, en faire la liste entière prendrait bien trop de temps.

  • Particularité : Ne supporte pas qu'on lui rappelle son âge véritable ou qu'on la traite de "vieille", ce qui inclue tous les synonymes. De plus, elle ne peut s'empêcher de collectionner des armes. C'est sa passion. Elle en possède beaucoup (voir histoire).

  • Liens familiaux :
    - Bleomyr Nemilen : Son père, qu'elle n'a plus vu depuis son départ. Il est sans doute mort aujourd'hui.
    - Naelyan Nemilen : Sa mère, qui doit elle aussi être morte.
    - Dilawyr Nemilen : Son frère, ancien Garde Impérial, mort à l'entraînement. C'est le membre de sa famille qu'elle regrette le plus.
    - Grey Elisian : Celui qu'elle considère comme son fils. Elle a eu énormément de peine lorsqu'il est mort, et le vengera lorsque lui en sera donnée la possibilité.

  • Autres liens :
    - Eris Rubis : L'Hadès du Souffle, sa supérieure donc, et son amie également.
    - Segnyn Gulzen : Le Mage qui lui apprit les bases de la magie. Certainement mort aujourd'hui.


  • Code du règlement : Ok by Lorenz


Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Fiche311

  • Petite présentation : Cf Anynduil

  • Nombre de connexions par semaine : Cf Anynduil

  • Particularité RP : Cf Anynduil

  • Comment avez-vous découvert le forum ? : Double-compte d'Anynduil Linwëlin


Dernière édition par Yvia Neriwen le Dim 3 Oct 2010 - 10:36, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeLun 27 Sep 2010 - 18:54



    Histoire :

    Yvia Neriwen, l’enfance d’une tueuse


    Yvia naquit un jour d’orage, dans la grande ville d’Elena la Robuste. Ses parents appartenaient à la famille des Nemilen, une famille noble reconnue dans tout l’Empire, et occupant une place très importante à Elena. Elle était la cadette de la famille, et était née deux ans après son frère, Dilawyr Nemilen. Leurs parents se nommaient Bleomyr et Naelyan.
    De toute petite, ses parents et ses tuteurs lui enseignèrent les manières de se tenir en société, et ce, sans répit. Il y avait telle manière de marcher, telle manière de parler. Yvia ne disait rien pour ne pas vexer ses parents, mais elle en avait déjà marre, malgré son jeune âge. Toutefois, elle continuait à apprendre inlassablement. On lui fit suivre également un entraînement militaire, très léger, qu’elle puisse encore plus honorer sa famille à la Cour Impériale, car son père souhaitait déjà, à l’époque, qu’elle y rentre plus tard. Son frère, lui, devait rentrer dans la Garde Impériale, selon les souhaits du patriarche Nemilen.
    Les années passèrent, mais le caractère d’Yvia se fit de plus en plus ferme et assuré. Elle ne comptabilisait plus le nombre de disputes qu’elle avait eu avec son père, car elle refusait d’épouser le noble qu’il lui avait choisi, et d’intégrer la Cour. Bleomyr s’en arrachait les cheveux, criait à la fille indigne, la rabaissait au rang de… Enfin bref. Dans ces moments-là, elle était tout, sauf une Nemilen.
    Son frère, lui, avait été remarqué pour ses talents, et alors qu’il n’avait pas fini son temps dans la Garde d’Elena, fut recruté dans la Garde Impériale, malgré ses 19 ans, avec un rang de Sergent. C’est cette année-là qu’il périt lors d’un exercice : une flèche, tirée par un archer qui avait été dérangé par un camarade qui passait derrière lui, lui-même poussé par un de ses amis pour rigoler, lequel avait légèrement bu, malgré l’exercice en cours, avait lâché la corde tendue de son arc. La flèche était partie, des « Attention, baissez-vous ! » furent criés, mais Dilawyr, se retournant pour voir ce qui se passait, prit la flèche en plein cœur, et mourut une minute plus tard. Sa dernière pensée fut pour Yvia, car ils avaient été très complices dans l’enfance, et il soutenait la résistance de sa sœur contre leur père, car il savait la véritable valeur des rêves. Lui avait réalisé le sien, il était à présent dans la Garde Impériale, mais pour sa sœur, intégrer la Cour allait à l’encontre des siens.
    Le jeune Sergent de la Garde Impériale, très appréciés de ses supérieurs et de ses subalternes pour sa bonne humeur constante, et son esprit vif, eut droit à de belles funéraille, et acquit un grade de plus à titre posthume. « Ci-gît Dilawyr Nemilen, Sergent-Chef de la Garde Impériale, né en ****, mort en ****, en service de **** à **** ».
    Lorsque la nouvelle parvint, Yvia reçut comme un coup de couteau au cœur. Mais son père, voyant en elle le dernier espoir d’illustrer le nom des Nemilen, redoubla d’efforts contre elle. Refusant toujours, elle s’enfuit et entra au service d’un magicien de la région, qui cherchait un apprenti. Segrin Gulzen était son nom. Un vieil homme savant, membre de la Confrérie du Dragon Blanc, accepta de lui dispenser son savoir.
    Il lui enseigna la magie humaine, ainsi qu’un peu de magie elfique. Toutefois, il avait une vision du monde trop utopique. Le vieil homme était pacifiste et passait son temps à remercier les Dieux de telle ou telle chose. Oh bien sûr, Yvia était croyante, mais elle croyait d’abord en elle-même, car elle savait que les dieux n’intervenaient pas pour les mortels, comme l’avait prouvé la mort de son frère, tué par une flèche amie.
    C’est pourquoi, comme elle ne voulait pas finir dans cette, elle prit la fuite, une nuit, son enseignement pas encore terminé. Sa formation avait duré six mois.



    La noble devenue voleuse, la voleuse devenue tueuse



    Cette nuit-là, elle avait volé un peu d’argent dans la bourse du vieil homme, juste de quoi subvenir un temps à ses besoins. Elle était partie comme elle était venue, sans bruit, et sans laisser de traces derrière elle. Yvia avait également changé son nom de famille de Nemilen à Neriwen ; un ambigramme inversé.
    Elle erra un certain temps dans les campagnes impériales, tout en suivant toutefois les montagnes qu’elle voyait au loin, le havre qu’elle voulait rejoindre. Elle vivait alors de chapardage, ne s’approchant de la civilisation que pour voler de la nourriture et un peu d’or. Oh, bien sûr, quelquefois, elle avait été prise sur le fait, mais une dague ou un coup d’épée avait réduit les plaintes de celui qui la surprenait et qui voyait un gros inconvénient au fait d’être soulagé de quelques pièces d’or. L’homme n’avait jamais le temps de pousser un cri, et bien qu’elle n’était pas une tueuse accomplie, mais plutôt une amatrice, elle sentait, sans le savoir encore, que ce serait sa voie. Une voie sanglante.
    Mais la jeune femme dût affronter une épreuve très difficile, la traversée du Désert d’Esfelia, là où rares sont ceux qui survivent à cette expérience. La question que l'on pourrait se poser est pourquoi avait-elle fait cela ? Sans doute qu'au fond d'elle, en vivant de risques, Yvia cherchait la mort pour rejoindre son frère, tout en voulant vivre. Très paradoxal, mais tout dans sa vie était paradoxal. Et c’est ce qui faillit lui arriver, si elle n’avait pas rencontré un homme mystérieux, dont elle ignore le nom encore aujourd’hui, qui la trouva un jour, à la frontière est du désert, non loin de son but, et qui la soigna. L’homme vivait en ermite dans les montagnes, et paraissait sympathique, pas le genre de pervers qui soigne une jeune femme pour ensuite en abuser. Il lui proposa d’habiter chez lui, elle refusa. Pourquoi ? Elle-même ne le savait pas, mais une voix à l’intérieur d’elle lui disait que c’était ce qu’il fallait faire. Une semaine plus tard, remise sur pieds, elle reprit son périple vers les montagnes. L’homme avait accepté sans rechigner sa décision, et lui avait fourni des vivres et de l’eau, pour arriver au bout de son long périple.
    Un matin, elle arriva au Croc du Dragon. La neige recouvrait, comme tout le temps, la montagne, mais aujourd’hui, le ciel était bleu. Elle avança encore un petit temps, et eut la surprise de découvrir, au milieu de nulle part, une construction. Vu d’ici, la maison était construite de plein pied, et était partiellement enterrée pour conserver la chaleur. Bien qu’abandonnée, elle était toujours en bon état, et ce même à l’intérieur. La porte d’entrée était en bois massif, renforcé de barres de métal et était toujours étanche pour conserver la chaleur, comme elle le découvrit plus tard. Elle était grande, grande et vide de toute présence humaine. Il y avait une cuisine, une salle à manger, un immense salon, ainsi qu’une salle de bain (bien sûr, sans eau courante). Face à la porte, au fond, se trouvait une trappe. Yvia l’ouvrit et vit une échelle qui descendait. Bizarrement, il ne faisait pas sombre du tout. Les anciens habitants avaient construits des puits de lumière qui éclairait ce sous-sol presque comme en plein jour. Et ces puits de lumière devaient être bouchés par du verre, car la chaleur ne s’enfuyait pas.
    Ce sous-sol contenait quatre chambres, une bibliothèque qui occupait presque les deux tiers de l’étage, et comportant de vieux ouvrages, certains rares comme elle le découvrit par la suite. Les chambres étaient spacieuses, et contenaient chacune un lit, un bureau et une armoire. Elle sortit de la dernière chambre, et se dirigea vers une autre trappe au pied de l’échelle. Elle descendit à l’étage inférieur, le deuxième sous-sol, et atterrit dans une immense salle d’entraînement, avec une porte au bout. Dans cette salle, il y avait plusieurs mannequins accrochés au sol et au plafond, assez entaillé par les nombreux coups de lame, des sacs de frappe, et des cibles pour les arcs. Elle traversa cette pièce, et ouvrit la porte. Elle se trouvait dans une armurerie, qui avait dû être impressionnante autrefois. Car toutes les armes présentes étaient rouillées, cassées, ou dans un état tel qu'il n'y avait plus de possibilités pour les utiliser. Même les armures étaient cabossées, trouées, et avaient l'air d'avoir subi beaucoup de dégâts lors de combats. Oh bien sûr, il y avait bien quelques armes parc-i par-là qui étaient encore en état, mais cela ne concernait qu'une arme sur dix, et cela faisait très peu. Mais elle se dit qu'il serait toujours temps de regarnir ce lieu plus tard au cours de sa vie. Dans un coin de la pièce se trouvaient quatre mannequins, en supportant chacun une de magnifique facture, ayant chacune une épée avec un nom gravé dessus. La première armure était d’un noire profond, avec des motifs argentés. La seconde était rouge et or. La troisième d’un vert doré, et la dernière était un mélange magnifique de plusieurs teintes de bleus. Le point commun était que toutes avaient un dragon sur le casque, chacun ayant une forme différente ; c’est alors qu’elle comprit. Cette maison, au sommet du Croc du Dragon, était la base de quatre anciens Dragonniers. Toutefois, elle jura intérieurement de ne jamais endosser l'une de ces armures, pour respecter et honorer la mémoire de ces quatre combattants élus.

    Yvia passa trois semaines à redonner à cette maison sa splendeur passée. Et dans cette demeure, qui était désormais la sienne, elle se perfectionna en magie, grâce aux livres qu’elle avait trouvés dans la bibliothèque. De même, elle passait des heures par jour à s’entraîner dans le dernier sous-sol, à essayer de maîtriser chaque arme. Bien sûr, elle vit rapidement ses préférences en question d’armement, et donc adapta son entraînement en conséquence, pour améliorer ses points forts, plutôt que de chasser le dahu en essayant de combler ses points faibles.
    Après un certain temps, elle alla s’entraîner au-dehors, apprenant à se passer de manger, et à vivre dans le froid, quelque fois entièrement nue. Bien sûr, au début, elle n’y réussit pas. Mais le temps passant, et son corps s’adaptant, l’ancienne noble était capable de passer plusieurs jours, en ne buvant que de l’eau tirée de la neige, nue et sans manger, dans les montagnes, subissant souvent les fameux blizzards montagnards. Elle apprit également à son corps à résister à la douleur, en se coupant et en répandant du sel dessus, par exemple. Quiconque l’aurait vu faire l’aurait traité de folle. Quiconque ayant un certain entraînement militaire et une bonne expérience aurait dit qu’elle subissait un entraînement beaucoup plus difficile que celui d'une Lame Noire. Elle travaillait sans relâche chaque mouvement, chaque parade, chaque déplacement... Le répétait jusqu'à atteindre la perfection à ses yeux. Prendre la vie et donner la mort serait son métier, elle le savait, et elle savait aussi qu'il lui faudrait être la meilleure dans ce domaine, si elle voulait survivre.
    Mais son enseignement était aussi intellectuel. Elle trouva dans la bibliothèque de nombreux livres d’histoire et autres matières que l’on enseignait.



    Le Souffle de Circée, sa famille



    Elle qui avait une vingtaine d’année, avait passée trois ans à s’entraîner en haut de la montagne, avant de s’estimer suffisamment prête pour sa nouvelle vie. Elle redescendit donc, armée d’une épée longue, d’une courte, et de plusieurs dagues ainsi que des couteaux de lancers.
    Elle s’installa à Gloria, où elle fut rapidement connu sous le nom de la Dernière Ombre, celle que l’on voit avant de mourir, ou la Beauté de Glace, car elle était très belle, et l’est toujours d’ailleurs, qui ose insinuer le contraire ? ; mais son cœur était fait de glace et nul ne pouvait le briser. Elle était une assassine réputée.
    C’est d’ailleurs une nuit qu’on vint la contacter. Un assassin se montra chez elle. Il appartenait au Souffle de Circée. Il disait qu’on l’avait remarqué, et que le nouveau Hadès lui proposait une place dans la Guilde. Cela la combla de joie. Enfin, elle pourrait faire honneur à son ancêtre, qui était l’ancienne Mort Blanche du Fondateur de la Guilde. Dans un recoin de son grenier, du temps où elle était encore chez ses parents, elle avait découvert des livres écrits par son aïeul sur le Souffle. Aujourd’hui, elle connaissait ce sujet sur le bout des doigts. C’est donc avec joie qu’elle accepta.
    L’Hadès la reçut en personne. Et l’Hadès était une femme, Eris Rubis. Cette dernière avait rejoint la Guilde quelques années auparavant et l’avait entièrement « nettoyée » : la Guilde était en effet devenue une association d’assassins de troisième zone, avec des dirigeants et des membres incapables. Ceux qui ne lui convenaient pas avaient été « remerciés », et l’on s’était assuré qu’ils ne parleraient plus. Aujourd’hui, le blason du Souffle avait été redoré, et ses membres étaient activement recherchés par la Garde Impériale.
    Elle devint un Souffle Sinistre, et prit beaucoup de contrats, tous réussis. Deux ans plus tard, elle prit la place d’une Griffe de Nécrose qui avait été tué en mission. Son premier contrat était justement de terminer celui-ci. Pour Yvia, le contrat avait été plus que facile. Une dague plongé dans le cœur en pleine nuit, et disparaître comme elle était venue.
    Un de ses contrats les plus importants à cette époque fut l’assassinat d’un Chef des Lames Noires. Pourquoi ? Voyons, ne pas poser de questions sur les raisons de son contrat est la qualité première d’un assassin. Une fois que l’ordre de mort était signé, il devait être exécuté.
    Elle profita d’une nuit sans lune, pour s’introduire dans le Palais Impérial. Elle utilisait chaque recoin pour se cacher des Gardes Impériaux et des lames Noires en faction. Après une bonne heure et demie d’infiltration, elle arriva dans le dortoir, puis de là, prit la direction de celui des Chefs. Sa cible était dans un coin, au fond. Sans bruit, et quasiment invisible dans le noir, à cause de ses habits ayant des teintes foncées différentes (car une tâche trop noire dans le noir de la nuit était « aisément » repérable), elle arriva à hauteur du lit. L’homme dormait profondément. Une dague qui lui trancha le coup fit qu’il resterait plongé dans le sommeil éternellement. Près de son lit se trouvait son épée, une lame noire, avec une garde en jaune doré. La meurtrière la prit, car elle faisait la collection des armes, soit de ses victimes, soit de celles qu’elle trouvait. Et celle-ci était un modèle unique. Elle ouvrit ensuite la fenêtre, toujours silencieusement, accrocha une corde au rebord, et descendit en rappel. Personne ne la vit, et le lendemain, on découvrit le corps du Chef assassiné. C’est ce contrat qui la propulsa au grade de Mort Blanche. Et Eris, en cadeau, lui offrit deux dagues dont les lames étaient en diamant. Ces dagues étaient magnifiquement ouvragées, et ce n'était pas le genre de chose que l'on trouvait n'importe où non plus, à un prix normal. Yvia comprit la valeur de ce cadeau, et ne put se retenir de câliner sa supérieure. Ce fut l'une des rares fois où ses émotions profondes prirent le dessus. Personne ne l'avait vu, et heureusement, car cela aurait cassé le mythe, pourtant réelle et justifié, de la Beauté de Glace.
    La vie à la Guilde était une vie très familiale. Les membres étaient comme des frères et sœurs entre eux. C’est ce climat chaleureux qu’Yvia apprécia. Toutefois, elle dut se retirer un moment, pour rechercher un ami. Dun Hill. Un homme qu’elle avait rencontré il y avait quelques années lors d’une mission, et avec qui elle avait sympathisée grandement. A travers les plaines, elle le chercha, allant de village en village, mais un jour, elle tomba sur un homme, très jeune, aux cheveux gris-blanc. Ce dernier était étendu au sol, avec un pouls très faible. Il était au bord de la mort.



    Grey Elisian, bien plus qu’un élève



    Elle avait transporté l’inconnu jusqu’à un petit lac entouré d’arbres et de plantes. Alors qu’il se réveillait à peine, l’assassine avait concocté quelques remèdes, à partir d’ingrédients qu’elle avait sur elle, mais aussi qu’elle avait cueilli dans les plantes autour d’eux. Elle lui intima de rester couché, ce qu’il fit. Quelques instants après, elle l’adossa contre un arbre, et lui fit avaler cette potion, qui avait très mauvais goût ceci dit, mais qui lui donnerait assez d’énergie pour rester éveillé et prendre un repas. Elle avait déjà désinfecté les quelques plaies existantes sur le corps du jeune homme.
    Alors qu’elle faisait cuire le lapin qui avait été pris dans son piège, elle lui demanda ce qu’un homme aussi jeune venait faire dans les plaines sans vivres et sans aucun moyen de connaître sa position. Elle apprit qu’il s’appelait Grey Elisian. Son futur élève lui compta alors son histoire, sans rien oublier. Ainsi, il avait déjà du sang sur les mains, mais cela ne faisait pas de lui un assassin. C’était juste un simple amateur.



    « Grey, si tu suis mon enseignement, je te promet que des situations comme celles-ci n’arriveront plus. Je t’enseignerai l’art de la magie, des armes… Et de l’assassinat. Tu as encore beaucoup à apprendre. J’appartiens au Souffle de Circée, en as-tu déjà entendu parler ? Si tu me laisses devenir ton Maître, tes ennemis trembleront en entendant ton seul nom, et craindront à tout instant de sentir ton souffle sur leur nuque, avant de sentir ta lame les transpercer. Alors, acceptes-tu ? »


    Il accepta, et lorsqu’il eut assez d’énergie pour reprendre la route, ils continuèrent jusqu’au village le plus proche, où elle lui fit prendre encore deux jours pour bien se remettre sur pied.
    Grey et elle passèrent encore deux semaines à chercher Dun Hill, avant de finir par le trouver dans un petit hameau. Ils passèrent quelques jours ensemble, il y eut un échange de documents et, accompagnée de son apprenti, ils prirent la direction du Croc du Dragon, là où se trouvait sa demeure.
    Le voyage fut long, mais il n’émit aucune plainte ni ne râla un seul instant ; et ils finirent par arriver. Yvia lui prépara une chambre, et s’en alla préparer un repas léger, avant de l’envoyer se coucher. Dehors, il y avait trois « réserves » d’eau, due aux fontes des glaces. Elles n’étaient pas bien grandes, mais cela suffisait. Deux étaient réservées pour se nettoyer, et une était faite pour boire. Bien sûr, elles étaient complètement glacées, mais elle avait fini par prendre l’habitude, et son corps ne craignait plus tellement le froid.

    Le lendemain, à quatre heures du matin, alors que le Soleil ne s’était pas encore levé, Yvia alla dans la chambre de Grey pour le tirer du lit, en lui disant que tant qu’il serait son élève, il devrait lui obéir sans objections. C’était sa condition pour lui enseigner son art.
    Les premiers mois, la « structure » de l’entraînement était stable, et les jours se ressemblaient. Le matin, entraînement intense à la magie, l’après-midi, intense aux armes, et le soir, Yvia l’envoyait étudier dans la bibliothèque. Le jeune homme avait un don naturel pour les armes, et était un assez bon magicien. Bien sûr, il lui faudrait encore des années pour se perfectionner, mais il avait déjà de solides bases.
    Un matin, elle l’emmena au sommet d’une montagne, et lui ordonna de se déshabiller. Ce fut la seule fois, autant qu’elle s’en souvienne, où elle avait dû répéter son ordre deux fois.



    « Oh ça va, j’en ai vu d’autres, mais tu peux garder ton caleçon si tu veux, de toute façon, il ne te servira pas à grand-chose. »


    Les instructions ? Eh bien, il devait apprendre à maîtriser la glace, comme elle avait appris aussi. Elle lui avait donné un arc, une épée longue et un poignard. Mais il n’y avait pas de vivres et d’eau. Elle lui interdit de manger, et il devait boire à partir de la neige autour de lui. Le temps que ça durerait ? Autant qu’il tiendrait. De toute façon, elle le renverrait en haut de la montagne s’il ne le maîtrisait pas assez bien. Pendant ce temps, elle préparait les futurs exercices de son apprenti.
    Un soir, Grey arriva à la maison. Cela faisait quatre jours, cette fois-ci, qu’il était en haut de sa montagne. Et en tout, cela faisait environ deux mois qu’il suivait cet entraînement ; l'essentiel n'était pas de tenir le plsu longtemps possible là-haut, même si c'était important, mais c'était surtout de ne faire plus qu'un avec la glace. Deux jours plus tard, comme elle l’estimait prêt et qu’il maîtrisait suffisamment bien la glace, elle l’amena près dans une grotte. A l’intérieur se trouvait un lac souterrain, très profond. Elle l’amena au bord, prit l’épée en acier inoxydable de Grey, et la jeta au fond. Elle coula rapidement.



    « Cet entraînement a deux buts, Grey. Premièrement, tu dois apprendre à maîtriser ton souffle pour descendre jusqu’au fond et remonter, et également résister à la pression, ce qui t’aidera pour ton entraînement, et deuxièmement, pour que tu puisses développer le lien qui se fait entre une épée, même non-magique, et son porteur. L’épée est la vie, et tu dois être capable de la retrouver si tu la perds lors d’une bataille ou autre, et en bas, tu seras dans le noir le plus complet. De plus, cela te servira de motivation pour que tu retiennes ton souffle le temps de descendre, chercher et remonter. »


    Alors qu’il descendait pour la première fois, Yvia prépara le campement. Elle avait pris deux couvertures, et des vivres ; Grey et elle ne sortiraient pas d’ici avant qu’il retrouve son épée. Les premières fois, il n’arrivait pas au fond, après, il arrivait au fond, mais était obligé de remonter. Une semaine et trois jours passèrent, et enfin, il avait réussi à garder suffisamment d’air pour rester en bas suffisamment longtemps, mais il n’avait toujours pas trouvé son épée. L’assassine lui sourit, et le renvoya en bas. Deux essais plus tard, il remonta avec son arme.
    Yvia ne félicitait jamais. Un sourire était toujours la seule preuve qu’elle appréciait les efforts, et décidaient que l’exercice était réussi.
    Pourquoi était-elle aussi dure ? Eh bien, au fil de ces années, elle s’était attachée à Grey, et elle ne voulait pas qu’il meure, à cause de l’impréparation. En le martyrisant ainsi, elle savait qu’il se renforçait et acquérait en sagesse et en puissance.
    L’étape suivante était la résistance à la douleur, et elle avait un entraînement approprié qu’elle avait testé sur elle, bien des années auparavant. Ils étaient juste à l’extérieur de sa demeure, et la Dernière Ombre lui tendit une dague, en lui disant de s’ouvrir des plaies sur son corps. Yvia s’occupa du dos. Alors que son élève était tout sanguinolent, elle lui tendit un pot, sans marquage extérieur, et lui dit de se verser le contenu sur ses plaies. C’était du sel. Elle lui fit recommencer inlassablement tant que dans ses yeux, rien ne trahisse la douleur. Il lui fallut même moins de temps qu’à elle, et lorsqu’elle fut satisfaite du résultat, elle lui tendit un autre pot, mais qui contenait un baume cicatrisant cette fois-ci.
    Le lendemain, elle lui attacha des poids, très lourds, aux pieds et aux bras, et lui tendit un sac contenant des pierres. Elle lui demanda d’abord de marcher pendant six kilomètres, et de revenir. Une belle promenade, donc. Dans le sac, les pierres pesaient autant qu’une personne de poids moyens évanouie. Les poids aux jambes et aux mains étaient là pour rajouter de la difficulté. Elle lui demanda ensuite de courir douze kilomètres et de revenir, sans s’arrêter. Elle l’accompagna dans sa course. Si il y avait une chose qu’elle appréciait en lui, c’était qu’il ne se plaignait jamais de l’extrême difficulté de son entraînement. Il accomplit les vingt-quatre kilomètres sans s’arrêter, et assez rapidement, elle dût le reconnaître.

    Deux jours après, et toujours avec son lourd chargement et ses poids aux membres, elle l’amena au pied d’une montagne. Si elle avait attendu deux jours, c’était qu’elle espérait une forte tempête de neige, ce qui était le cas aujourd’hui. Son exercice consistait à escalader cette paroi rocheuse, glacée par endroit, d’arriver au sommet, de dormir deux nuits sans couverture et sans manger, de redescendre par le même chemin, et ensuite de venir la rejoindre en courant au lac souterrain où ils s’étaient entraînés une fois.

    Lorsqu’il se rendit au rendez-vous, exténué mais plus fort encore qu’avant cet entraînement, il eut la surprise de voir une croix, suspendue horizontalement au-dessus de l’eau. Elle lui expliqua que c’était pour plus tard, mais qu’avant, elle voulait voir s’il n’avait rien oublié. Elle le fit manger, et rejeta une nouvelle fois son épée dans l’eau. Il devait aller la chercher, mais avec ses poids et son sac de pierre. Il le fit. La descente fut facile, forcément, ainsi que la recherche en bas, il la trouva du premier coup, mais il peina quand même pour remonter. Il avançait de trois mètres, il en perdait deux. Mais il y arriva. Yvia lui accorda une nuit de repos.
    Le lendemain, elle l’attacha solidement contre la croix. Il devait se libérer en moins d’une heure, sinon elle lui donnait deux coups de fouet par heure passée en trop. La première fois, il lui fallut trois heures, mais il s’améliora, et il fut capable de se libérer six fois, avec une moyenne de quinze minutes, trois jours plus tard.
    Elle le rattacha une dernière fois, et coupa les cordes qui soutenaient la croix. Elle chuta rapidement au fond du lac. Cette fois-ci, il avait intérêt à se libérer plus vite que cela, s’il ne voulait pas mourir. De plus, elle avait changé sa manière de le ligoter cette fois-ci. Elle ne le montra pas, mais elle éprouva un grand soulagement, lorsqu’elle le vit remonter, presque au bord de l’asphyxie, mais vivant, ses nombreuses plaies provoquées par le fouet encore à vif.
    Elle continua à l’entraîner nombre d’années, lui enseignant l’art de l’arc, art pour lequel il se révéla exceptionnellement doué, et il la surpassa même. Grey était capable de tirer sur des pièces de cuivre lancées en l’air, en équilibre instable sur une roche surplombant le vide. Un seul faux pas, et il avait pire que ne pas toucher la pièce.

    Lorsque vint la fin de l’entraînement de son élève, qu’il avait brillamment réussi, elle le conduisit en bas de la montagne. L’heure était venue de se dire au revoir. Elle lui donna un arc de glace, Ibris, qu’elle avait pris sur le corps de l’une de ses victimes Elfiques. Alors qu’il allait la remercier, elle l’assomma, et le prit dans ses bras avant qu’il ne touche le sol.
    Elle le descendit au pied de la montagne, non loin du désert cette fois-ci, et l’allongea délicatement sur le sol, amenant une monture près de lui, un sac rempli de vivres et d’eau, ainsi qu’une lettre de recommandation pour le Souffle s’il voulait les intégrer.
    Enfin vint le moment des adieux. Elle se mit à genoux à côté de lui, et se pencha pour embrasser tendrement le front de son élève… Et de son fils également. En même temps, elle lui serrait maternellement la main, et s’il y avait eu quelqu’un de vivant et de conscient, il aurait vu quelques larmes couler des yeux de la Beauté de Glace.



    Le monde change, et l’assassine quitte sa montagne, pour le meilleur ou pour le pire



    Tout avait change beaucoup trop vite. Les Dragons étaient apparus sur Armanda, trois tout d’abord, dont celui de Grey. Hélas, malédiction parmi les malédictions, il était mort. Au fond d’elle, bien en dessous de la peine déchirante, qui lui lacérait le cœur, il y avait une forte culpabilité. S’il était mort, c’était qu’elle l’avait mal entraîné. Si elle lui avait dispensé un enseignement aussi douloureux et long, c’était justement pour éviter ça. Elle avait failli à son rôle de Maître, et de mère.
    Elle ne prêta qu’une oreille distraire lorsqu’elle apprit que la guerre avait commencé, et que d’autres Dragons étaient nés deux ans après la mort de son fils. Elle s’entraînait, là haut, dans sa demeure, ancien refuge de quatre Dragonniers. Elle s’entraînait, oui, dans le but de venger Grey, qui avait auparavant rejoint les Vampires. Et même si elle n’approuvait pas son acte, elle le respectait. S’il aidait la race maudite, c’est qu’il avait dû être tué par les Humains ou par les Elfes, et elle le vengerait, sans pitié aucune. On lui avait arraché son bien le plus précieux…
    Que ces deux peuples, et surtout leurs dirigeants, tremblent, la Dernière Ombre est maintenant sortie de sa retraite, et a reprit les armes, pour ce qu’elle sait faire de mieux, tuer.




Dernière édition par Yvia Neriwen le Dim 3 Oct 2010 - 10:54, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeMar 28 Sep 2010 - 19:45

  • Physique :

    • Force physique : Moyen
    • Agilité : Supérieur moyenne
    • Réflexes : Moyen
    • Endurance : Moyen
    • Résistance : Moyen
    • Beauté : Moyen


  • Mental :

    • Force mentale : Supérieur moyenne
    • Patience / Self contrôle : Inférieur moyenne
    • Intelligence : Moyen
    • Arrogance : Moyen
    • Gentillesse : Inférieur moyenne
    • Prestance/Charisme : Supérieur moyenne
    • Mémoire : Moyen




  • Niveau guerrier :

    • Epée : Excellent
    • Lance : Catastrophique
    • Arc : Supérieur à la moyenne
    • Poignard : Catastrophique
    • Combat à mains nues : Moyen
    • Equitation : Inférieur à la moyenne


  • Niveau magique :
  • Magicienne

  • Esprit-totem : ne remplissez pas cette partie, elle est réservée aux admins.


Dernière édition par Yvia Neriwen le Dim 3 Oct 2010 - 10:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeMar 28 Sep 2010 - 19:50

Bon voilà, je pense avoir fini. Désolé des quatre posts à la suite.
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MessageSujet: Re: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeJeu 30 Sep 2010 - 20:41

Armes : il y en a trop, ce n'est pas crédible. Les armes ont un certain poids, ainsi chargée elle ne pourrait pas mettre un pied devant l'autre à moins d'avoir une force de colosse, ce n'est pas le cas. Il va falloir en retirer certaines. L'arme principale est validée à condition de ne pas pas abuser de son pouvoir et de rester crédible avec cette histoire d'âme.

Caractère,physique et aime/déteste : ok

Histoire :

*Enfance : ok

*Voleuse, tueuse :
Citation :
Mais la jeune femme dût affronter une épreuve très difficile, la traversée du Désert d’Esfelia, là où rares sont ceux qui survivent à cette expérience.
Je n'ai pas compris pourquoi elle choisissait de traverser le désert, pourquoi ne pas être restée dans l'empire ? Que cherchait-elle en traversant un tel endroit ? Merci d'expliquer Wink
Ensuite pour la maison des 4 dragonniers, je peux accepter à la limite. Par contre je ne peux pas tolérer qu'elle obtienne une telle profusion d'arme en tout genre, ça la rendrait richissime et ce serait un peu injuste pour les autres. Merci d'éditer pour noter qu'il n'y a que peu d'armes et surtout pas précieuses.
Citation :
qu’elle subissait un entraînement Spartiate, en mémoire de ce fameux fort impérial, dont les hommes subissaient un enseignement très difficile, mais qui produisit les militaires les plus puissants de tout l’Empire. Trois cent d’entre eux tinrent tête durant plusieurs jours à quelques milliers de vampire, avant d’être anéanti, peu de temps avant l’arrivée de l’alliance des Hommes et des Elfes.
Nous sommes sur Armanda, pas dans le film 300. Ceci ne s'adapte pas dans l'histoire du continent. A éditer.

*Le souffle : ok

*Grey :
Citation :
Cela faisait deux semaines, cette fois-ci, qu’il était en haut de sa montagne
Deux semaines sans vivres et en caleçon dans la neige ? oO impossible sauf pour un surhumain... Je veux bien croire qu'il chasse mais rien que le froid déjà c'est impossible.

*Le monde change : ok

Caractéristiques : Au vu de son entrainement et de son histoire je pense que la force mentale pourrait être éditée à supérieur moyenne si tu le souhaites. Le reste est ok.

Bonne édition ! Smile



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MessageSujet: Re: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeDim 3 Oct 2010 - 10:57

Il me semble avoir tout édité. J'ai modifié l'enchantement de mon arme pour le rendre plus "réel". J'ai également, en plus, rajouté une explication pour les dagues à lame de diamant. ^^
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MessageSujet: Re: Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Yvia Neriwen [Humaine] Terminée Icon_minitimeDim 3 Oct 2010 - 11:27

Ok, validée !


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